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Articles avec mots-clés ‘Oph’

  1. Fin mai, début juin

    Commentaires fermés sur Fin mai, début juin

    juin 2, 2017 par Oph

    Deux mois sans un billet. Le printemps est rude pour l’activité bloguesque.
    On pourrait accuser les réseaux sociaux, mais j’accuse aussi une baisse de régime sur Facebook, mon usage de Twitter reste marginal, et celui de Mastodon encore plus.
    Si mes livres vous intéressent, si ma vie vous intrigue, vous êtes au bon endroit.
    Qu’est-ce que je fais en ce moment ?
    Qu’est-ce que je ferai prochainement ?
    Réponses ci-dessous !

    Avril-mai 2017 sous les feux des projecteurs
    Comme annoncé, l’anthologie Au fil de l’eau est parue en avril, à l’occasion du festival ImaJn’ère. Je n’étais malheureusement pas sur place, retenue en région parisienne par d’autres obligations.
    L’anthologie de l’année prochaine aura les monstres pour thème, j’aimerais y participer, j’ai un début d’idée, mais le cerveau un peu trop encombré en ce moment pour m’y mettre ! À suivre, donc.
    Début mai, j’ai rejoint la joyeuse équipe des éditions du Chat Noir au Salon Fantastique 5.1. Drôle de week-end marqué par l’élection présidentielle, où la tension des deux premiers jours s’est muée en soulagement le lundi, et où la météo était au froid entre deux grosses périodes de chaleur. Il s’agissait là de mon dernier salon avant l’été, puisque j’ai fait l’impasse sur les Imaginales pour des raisons d’organisation et de budget.
    Avril-mai 2017 en coulisses
    Après avoir bouclé le premier jet d’Ysa Zéro en mars, j’ai enchaîné avec le Camp NaNoWriMo d’avril.
    Projet : le tome 4 d’Ana l’Étoilée, qui emmène l’héroïne à Paris dans une sombre histoire de règlement de compte avec des vampires.
    Objectif : 10000 mots. C’était peu, mais il fallait d’abord que je cale un minimum de planification, ce qui m’a fait entamer la rédaction proprement dite le 10 du mois. De fait, j’ai réussi de justesse.
    À l’heure qu’il est, le début du roman, intitulé Au-delà des lumières, compte un peu moins de 22000 mots, ou plutôt de 125000 signes pour moi qui préfère cette unité de mesure. Je termine en ce moment le chapitre 7, il y en aura sans doute une vingtaine en tout, donc on peut supposer que le volume final frisera les 300000. Ça reste petit pour un roman, mais c’est le credo avec Ana : des livres courts qui se lisent vite. Ce quatrième et dernier tome sera ainsi le plus long de la série (175000 signes pour L’ours et la colombe, 215000 pour Piste d’enfer et 230000 pour Mort sur la baie).
    En parallèle, j’ai passé beaucoup de temps à m’occuper de mon jardin et j’ai repris le sport. Mon temps sur l’ordinateur est donc bien plus orienté vers l’écriture que vers les réseaux sociaux, ce qui explique ma présence moins visible en ligne.
    Mon ancienne responsable au bureau le répétait souvent : il ne suffit pas de faire, il faut aussi montrer que l’on fait. Sauf que dans l’état actuel des choses, j’ai du mal à montrer. Mon activité actuelle est très souterraine. Je me motive en montrant à des contacts mon avancée quotidienne, mais je doute que cela passionne les abonnés de ma page d’auteur.
    Et maintenant, on fait quoi ?
    On en termine avec Ana, pardi !
    Je rempile pour le Camp NaNoWriMo de juillet, avec un objectif un peu plus ambitieux que celui d’avril (15000 ou 20000 mots, on verra), ce qui, ajouté à la progression de juin, devrait permettre d’arriver au bout du premier jet juste avant de partir en vacances.
    En parallèle, il faudra aussi, dans un avenir proche, s’occuper du travail éditorial sur le tome 3, dont la parution est prévue pour la rentrée de septembre.
    Mort sur la baie, c’est une visite de la baie de Cardiff par une nuit où les créatures magiques sont de sortie, et pas forcément les plus fréquentables. C’est une course contre la mort elle-même. C’est aussi un autre regard sur les événements du Nouveau Burlesque. Enfin, pour moi, c’est le défi consistant à suggérer certains éléments qu’Ana ne voit pas (et donc qui ne peuvent pas être abordés frontalement puisque c’est elle qui raconte), afin de mieux enchaîner sur Au-delà des lumières.
    Bref, si on me demande mon avis, c’est le meilleur des trois tomes que j’ai terminés. Mais ça n’engage que moi.
    La saison des salons d’automne reste un peu floue pour moi. Avec le Mois de l’Imaginaire en octobre, de nombreuses manifestations vont s’organiser prochainement et j’espère participer à certaines d’entre elles. En tout cas, pour la première fois de ma vie, j’irai au Salon du Livre de Colmar le week-end du 25-26 novembre.
    Le reste se décidera au fur et à mesure.

  2. Fin mai, début juin

    Commentaires fermés sur Fin mai, début juin

    juin 2, 2017 par Oph

    Deux mois sans un billet. Le printemps est rude pour l’activité bloguesque.
    On pourrait accuser les réseaux sociaux, mais j’accuse aussi une baisse de régime sur Facebook, mon usage de Twitter reste marginal, et celui de Mastodon encore plus.
    Si mes livres vous intéressent, si ma vie vous intrigue, vous êtes au bon endroit.
    Qu’est-ce que je fais en ce moment ?
    Qu’est-ce que je ferai prochainement ?
    Réponses ci-dessous !

    Avril-mai 2017 sous les feux des projecteurs
    Comme annoncé, l’anthologie Au fil de l’eau est parue en avril, à l’occasion du festival ImaJn’ère. Je n’étais malheureusement pas sur place, retenue en région parisienne par d’autres obligations.
    L’anthologie de l’année prochaine aura les monstres pour thème, j’aimerais y participer, j’ai un début d’idée, mais le cerveau un peu trop encombré en ce moment pour m’y mettre ! À suivre, donc.
    Début mai, j’ai rejoint la joyeuse équipe des éditions du Chat Noir au Salon Fantastique 5.1. Drôle de week-end marqué par l’élection présidentielle, où la tension des deux premiers jours s’est muée en soulagement le lundi, et où la météo était au froid entre deux grosses périodes de chaleur. Il s’agissait là de mon dernier salon avant l’été, puisque j’ai fait l’impasse sur les Imaginales pour des raisons d’organisation et de budget.
    Avril-mai 2017 en coulisses
    Après avoir bouclé le premier jet d’Ysa Zéro en mars, j’ai enchaîné avec le Camp NaNoWriMo d’avril.
    Projet : le tome 4 d’Ana l’Étoilée, qui emmène l’héroïne à Paris dans une sombre histoire de règlement de compte avec des vampires.
    Objectif : 10000 mots. C’était peu, mais il fallait d’abord que je cale un minimum de planification, ce qui m’a fait entamer la rédaction proprement dite le 10 du mois. De fait, j’ai réussi de justesse.
    À l’heure qu’il est, le début du roman, intitulé Au-delà des lumières, compte un peu moins de 22000 mots, ou plutôt de 125000 signes pour moi qui préfère cette unité de mesure. Je termine en ce moment le chapitre 7, il y en aura sans doute une vingtaine en tout, donc on peut supposer que le volume final frisera les 300000. Ça reste petit pour un roman, mais c’est le credo avec Ana : des livres courts qui se lisent vite. Ce quatrième et dernier tome sera ainsi le plus long de la série (175000 signes pour L’ours et la colombe, 215000 pour Piste d’enfer et 230000 pour Mort sur la baie).
    En parallèle, j’ai passé beaucoup de temps à m’occuper de mon jardin et j’ai repris le sport. Mon temps sur l’ordinateur est donc bien plus orienté vers l’écriture que vers les réseaux sociaux, ce qui explique ma présence moins visible en ligne.
    Mon ancienne responsable au bureau le répétait souvent : il ne suffit pas de faire, il faut aussi montrer que l’on fait. Sauf que dans l’état actuel des choses, j’ai du mal à montrer. Mon activité actuelle est très souterraine. Je me motive en montrant à des contacts mon avancée quotidienne, mais je doute que cela passionne les abonnés de ma page d’auteur.
    Et maintenant, on fait quoi ?
    On en termine avec Ana, pardi !
    Je rempile pour le Camp NaNoWriMo de juillet, avec un objectif un peu plus ambitieux que celui d’avril (15000 ou 20000 mots, on verra), ce qui, ajouté à la progression de juin, devrait permettre d’arriver au bout du premier jet juste avant de partir en vacances.
    En parallèle, il faudra aussi, dans un avenir proche, s’occuper du travail éditorial sur le tome 3, dont la parution est prévue pour la rentrée de septembre.
    Mort sur la baie, c’est une visite de la baie de Cardiff par une nuit où les créatures magiques sont de sortie, et pas forcément les plus fréquentables. C’est une course contre la mort elle-même. C’est aussi un autre regard sur les événements du Nouveau Burlesque. Enfin, pour moi, c’est le défi consistant à suggérer certains éléments qu’Ana ne voit pas (et donc qui ne peuvent pas être abordés frontalement puisque c’est elle qui raconte), afin de mieux enchaîner sur Au-delà des lumières.
    Bref, si on me demande mon avis, c’est le meilleur des trois tomes que j’ai terminés. Mais ça n’engage que moi.
    La saison des salons d’automne reste un peu floue pour moi. Avec le Mois de l’Imaginaire en octobre, de nombreuses manifestations vont s’organiser prochainement et j’espère participer à certaines d’entre elles. En tout cas, pour la première fois de ma vie, j’irai au Salon du Livre de Colmar le week-end du 25-26 novembre.
    Le reste se décidera au fur et à mesure.

  3. Fin mai, début juin

    Commentaires fermés sur Fin mai, début juin

    juin 2, 2017 par Oph

    Deux mois sans un billet. Le printemps est rude pour l’activité bloguesque.
    On pourrait accuser les réseaux sociaux, mais j’accuse aussi une baisse de régime sur Facebook, mon usage de Twitter reste marginal, et celui de Mastodon encore plus.
    Si mes livres vous intéressent, si ma vie vous intrigue, vous êtes au bon endroit.
    Qu’est-ce que je fais en ce moment ?
    Qu’est-ce que je ferai prochainement ?
    Réponses ci-dessous !

    Avril-mai 2017 sous les feux des projecteurs
    Comme annoncé, l’anthologie Au fil de l’eau est parue en avril, à l’occasion du festival ImaJn’ère. Je n’étais malheureusement pas sur place, retenue en région parisienne par d’autres obligations.
    L’anthologie de l’année prochaine aura les monstres pour thème, j’aimerais y participer, j’ai un début d’idée, mais le cerveau un peu trop encombré en ce moment pour m’y mettre ! À suivre, donc.
    Début mai, j’ai rejoint la joyeuse équipe des éditions du Chat Noir au Salon Fantastique 5.1. Drôle de week-end marqué par l’élection présidentielle, où la tension des deux premiers jours s’est muée en soulagement le lundi, et où la météo était au froid entre deux grosses périodes de chaleur. Il s’agissait là de mon dernier salon avant l’été, puisque j’ai fait l’impasse sur les Imaginales pour des raisons d’organisation et de budget.
    Avril-mai 2017 en coulisses
    Après avoir bouclé le premier jet d’Ysa Zéro en mars, j’ai enchaîné avec le Camp NaNoWriMo d’avril.
    Projet : le tome 4 d’Ana l’Étoilée, qui emmène l’héroïne à Paris dans une sombre histoire de règlement de compte avec des vampires.
    Objectif : 10000 mots. C’était peu, mais il fallait d’abord que je cale un minimum de planification, ce qui m’a fait entamer la rédaction proprement dite le 10 du mois. De fait, j’ai réussi de justesse.
    À l’heure qu’il est, le début du roman, intitulé Au-delà des lumières, compte un peu moins de 22000 mots, ou plutôt de 125000 signes pour moi qui préfère cette unité de mesure. Je termine en ce moment le chapitre 7, il y en aura sans doute une vingtaine en tout, donc on peut supposer que le volume final frisera les 300000. Ça reste petit pour un roman, mais c’est le credo avec Ana : des livres courts qui se lisent vite. Ce quatrième et dernier tome sera ainsi le plus long de la série (175000 signes pour L’ours et la colombe, 215000 pour Piste d’enfer et 230000 pour Mort sur la baie).
    En parallèle, j’ai passé beaucoup de temps à m’occuper de mon jardin et j’ai repris le sport. Mon temps sur l’ordinateur est donc bien plus orienté vers l’écriture que vers les réseaux sociaux, ce qui explique ma présence moins visible en ligne.
    Mon ancienne responsable au bureau le répétait souvent : il ne suffit pas de faire, il faut aussi montrer que l’on fait. Sauf que dans l’état actuel des choses, j’ai du mal à montrer. Mon activité actuelle est très souterraine. Je me motive en montrant à des contacts mon avancée quotidienne, mais je doute que cela passionne les abonnés de ma page d’auteur.
    Et maintenant, on fait quoi ?
    On en termine avec Ana, pardi !
    Je rempile pour le Camp NaNoWriMo de juillet, avec un objectif un peu plus ambitieux que celui d’avril (15000 ou 20000 mots, on verra), ce qui, ajouté à la progression de juin, devrait permettre d’arriver au bout du premier jet juste avant de partir en vacances.
    En parallèle, il faudra aussi, dans un avenir proche, s’occuper du travail éditorial sur le tome 3, dont la parution est prévue pour la rentrée de septembre.
    Mort sur la baie, c’est une visite de la baie de Cardiff par une nuit où les créatures magiques sont de sortie, et pas forcément les plus fréquentables. C’est une course contre la mort elle-même. C’est aussi un autre regard sur les événements du Nouveau Burlesque. Enfin, pour moi, c’est le défi consistant à suggérer certains éléments qu’Ana ne voit pas (et donc qui ne peuvent pas être abordés frontalement puisque c’est elle qui raconte), afin de mieux enchaîner sur Au-delà des lumières.
    Bref, si on me demande mon avis, c’est le meilleur des trois tomes que j’ai terminés. Mais ça n’engage que moi.
    La saison des salons d’automne reste un peu floue pour moi. Avec le Mois de l’Imaginaire en octobre, de nombreuses manifestations vont s’organiser prochainement et j’espère participer à certaines d’entre elles. En tout cas, pour la première fois de ma vie, j’irai au Salon du Livre de Colmar le week-end du 25-26 novembre.
    Le reste se décidera au fur et à mesure.

  4. Littérobilan du 31 mars

    Commentaires fermés sur Littérobilan du 31 mars

    mars 31, 2017 par Oph

    Avertissement : ce billet comporte une forte teneur de « Ma vie mon œuvre », c’est normal, le présent blog est fait pour ça.
    Enfin le printemps, ma saison préférée, celle où les jours s’étirent jusqu’au 21 juin, où on peut traîner au jardin et passer quelques minutes quotidiennes à regarder pousser les fleurs, ma thérapie préférée contre les petites déprimes !
    (disclaimer : ne marche pas contre les vraies dépressions cliniquement constatées)
     

    Mon cerisier, photographié le 30 mars

    La fin du mois est aussi l’occasion de voir où j’en suis, comment j’ai géré les trois premiers mois de l’année, et de me demander ce qui suivra. 

    • Regard en arrière

    Au cours du premier trimestre 2017, malgré quelques bons coups de bôme dans la tronche, j’ai repris un semblant de confiance en moi-même et en mon écriture. L’équilibre avec ma nouvelle vie professionnelle se reconstruit peu à peu, le rythme créatif s’améliore, bref, ça va.
    La preuve, c’est que ça y est, depuis hier soir…
    J’ai fini le premier jet d’Ysa Zéro !
    Sous cette forme primitive, le roman pèse un peu moins de 600 000 signes, soit presque autant que La dernière fée de Bourbon (630 000). Comme j’ai prévu de le remanier pas mal, j’ignore s’il sera plus long ou plus court après corrections.
    Pour les ceusses qui ignorent de quoi ça parle, il s’agit d’un roman de science-fiction Young Adult.
    Contexte : vers le milieu du vingt-et-unième siècle, une pandémie foudroyante a poussé les personnes saines à se réfugier dans des zones closes, où la vie a fini par se réorganiser en circuit fermé. Une centaine d’années plus tard, une de ces zones, l’Enceinte 9, est peuplée de gens qui n’ont jamais connu le monde extérieur. Le système de gestion des ressources tire de plus en plus sur la corde, mais à la veille d’une élection, les informations filtrent peu. Et mal.
    C’est à ce moment qu’Ysa Insulae, jeune recrue de la police centrale, reçoit un implant oculaire destiné à la rendre plus efficace. Ce que tout le monde ignore, c’est que le logiciel a été trafiqué… Et là, fatalement, les ennuis commencent.
    Mais aussi…
    En mars, j’ai fait mon retour sur les salons littéraires, d’abord avec les Oniriques, puis avec Livre Paris.
    Je passe toujours un excellent moment sur les festivals, et pas seulement parce qu’on rigole et picole (parfois) entre auteurs !
    J’ai l’impression d’arriver un peu mieux à accrocher les lecteurs, j’adore discuter, je fonds quand on me complimente sur un de mes ouvrages, mais ce qui m’a le plus marquée, c’est que les deux fois, on a descendu tout le stock de La dernière fée de Bourbon avant la fin.
    On arrivera vraisemblablement au bout du tirage initial de 500 exemplaires, et ce, avant la fin de l’année.
    Je ne pense pas que les éditions du Chat Noir prévoient un retirage du livre ; en revanche, il existe une piste sérieuse pour lui donner une seconde vie. On en reparlera, pas de souci.
    • Regard en avant

    Sorties
    Ne cherchez pas le deuxième roman Freaks’ Squeele sur les étagères de votre libraire : la série ne sera plus publiée par Bayard Jeunesse. Nous nous séparons sans gros conflit ni coup de gueule.
    Florent Maudoux et moi-même étudions les différentes options de publication, donc pas de panique, le livre sortira quand même un jour ou l’autre. Il faudra juste s’armer de patience.
    En revanche, ma première nouvelle en anthologie de l’année paraîtra dès le mois d’avril, à l’occasion du festival imaJn’ère.
    On reste aux aguets pour les autres publications de 2017, dont une chez Rivière Blanche sans date de parution exacte, et bien entendu, le tome 3 d’Ana l’Étoilée vers la fin de l’année aux éditions du Chat Noir.
    Festivals
    Ma prochaine apparition publique est prévue pour le Salon Fantastique 5.1, du 6 au 8 mai 2017. Je n’ai pas encore mes horaires de dédicace. Je les publierai le plus vite possible.
    Ensuite, mon agenda est assez libre, donc si vous souhaitez m’inviter pour une intervention (je n’ai pas peur de parler devant des gens), une signature, un festival, n’hésitez pas à prendre contact !
    Écriture
    Je me suis inscrite au Camp NaNoWriMo d’avril, avec pour objectif la rédaction de 15000 mots sur le tome 4 d’Ana l’Étoilée. Ça me paraît être un objectif raisonnable pour me mettre en jambes.
    Titre : Au-delà des lumières. Cadre : Paris.
    Je veux vraiment avoir fini le premier jet au plus tard pour la fin juillet, et idéalement avant la fin juin, afin de transmettre un manuscrit à l’éditeur dans le délai le plus raisonnable possible.
    Pour l’instant, j’ai juste posé quelques bases dans un fichier de préparation.
    Si le second semestre me le permet, j’attaquerai ensuite Rouge canon, un roman à ambiance steampunk situé dans une France alternative (à vapeur, forcément) dans la première moitié du vingtième siècle. Il y aura une forte coloration musicale sur ce livre et j’aimerais très fort réussir à enregistrer la chanson qui va avec, mais comment faire ça ? Mystère et boule de gomme.

  5. Littérobilan du 31 mars

    Commentaires fermés sur Littérobilan du 31 mars

    mars 31, 2017 par Oph

    Avertissement : ce billet comporte une forte teneur de « Ma vie mon œuvre », c’est normal, le présent blog est fait pour ça.
    Enfin le printemps, ma saison préférée, celle où les jours s’étirent jusqu’au 21 juin, où on peut traîner au jardin et passer quelques minutes quotidiennes à regarder pousser les fleurs, ma thérapie préférée contre les petites déprimes !
    (disclaimer : ne marche pas contre les vraies dépressions cliniquement constatées)
     

    Mon cerisier, photographié le 30 mars

    La fin du mois est aussi l’occasion de voir où j’en suis, comment j’ai géré les trois premiers mois de l’année, et de me demander ce qui suivra. 

    • Regard en arrière

    Au cours du premier trimestre 2017, malgré quelques bons coups de bôme dans la tronche, j’ai repris un semblant de confiance en moi-même et en mon écriture. L’équilibre avec ma nouvelle vie professionnelle se reconstruit peu à peu, le rythme créatif s’améliore, bref, ça va.
    La preuve, c’est que ça y est, depuis hier soir…
    J’ai fini le premier jet d’Ysa Zéro !
    Sous cette forme primitive, le roman pèse un peu moins de 600 000 signes, soit presque autant que La dernière fée de Bourbon (630 000). Comme j’ai prévu de le remanier pas mal, j’ignore s’il sera plus long ou plus court après corrections.
    Pour les ceusses qui ignorent de quoi ça parle, il s’agit d’un roman de science-fiction Young Adult.
    Contexte : vers le milieu du vingt-et-unième siècle, une pandémie foudroyante a poussé les personnes saines à se réfugier dans des zones closes, où la vie a fini par se réorganiser en circuit fermé. Une centaine d’années plus tard, une de ces zones, l’Enceinte 9, est peuplée de gens qui n’ont jamais connu le monde extérieur. Le système de gestion des ressources tire de plus en plus sur la corde, mais à la veille d’une élection, les informations filtrent peu. Et mal.
    C’est à ce moment qu’Ysa Insulae, jeune recrue de la police centrale, reçoit un implant oculaire destiné à la rendre plus efficace. Ce que tout le monde ignore, c’est que le logiciel a été trafiqué… Et là, fatalement, les ennuis commencent.
    Mais aussi…
    En mars, j’ai fait mon retour sur les salons littéraires, d’abord avec les Oniriques, puis avec Livre Paris.
    Je passe toujours un excellent moment sur les festivals, et pas seulement parce qu’on rigole et picole (parfois) entre auteurs !
    J’ai l’impression d’arriver un peu mieux à accrocher les lecteurs, j’adore discuter, je fonds quand on me complimente sur un de mes ouvrages, mais ce qui m’a le plus marquée, c’est que les deux fois, on a descendu tout le stock de La dernière fée de Bourbon avant la fin.
    On arrivera vraisemblablement au bout du tirage initial de 500 exemplaires, et ce, avant la fin de l’année.
    Je ne pense pas que les éditions du Chat Noir prévoient un retirage du livre ; en revanche, il existe une piste sérieuse pour lui donner une seconde vie. On en reparlera, pas de souci.
    • Regard en avant

    Sorties
    Ne cherchez pas le deuxième roman Freaks’ Squeele sur les étagères de votre libraire : la série ne sera plus publiée par Bayard Jeunesse. Nous nous séparons sans gros conflit ni coup de gueule.
    Florent Maudoux et moi-même étudions les différentes options de publication, donc pas de panique, le livre sortira quand même un jour ou l’autre. Il faudra juste s’armer de patience.
    En revanche, ma première nouvelle en anthologie de l’année paraîtra dès le mois d’avril, à l’occasion du festival imaJn’ère.
    On reste aux aguets pour les autres publications de 2017, dont une chez Rivière Blanche sans date de parution exacte, et bien entendu, le tome 3 d’Ana l’Étoilée vers la fin de l’année aux éditions du Chat Noir.
    Festivals
    Ma prochaine apparition publique est prévue pour le Salon Fantastique 5.1, du 6 au 8 mai 2017. Je n’ai pas encore mes horaires de dédicace. Je les publierai le plus vite possible.
    Ensuite, mon agenda est assez libre, donc si vous souhaitez m’inviter pour une intervention (je n’ai pas peur de parler devant des gens), une signature, un festival, n’hésitez pas à prendre contact !
    Écriture
    Je me suis inscrite au Camp NaNoWriMo d’avril, avec pour objectif la rédaction de 15000 mots sur le tome 4 d’Ana l’Étoilée. Ça me paraît être un objectif raisonnable pour me mettre en jambes.
    Titre : Au-delà des lumières. Cadre : Paris.
    Je veux vraiment avoir fini le premier jet au plus tard pour la fin juillet, et idéalement avant la fin juin, afin de transmettre un manuscrit à l’éditeur dans le délai le plus raisonnable possible.
    Pour l’instant, j’ai juste posé quelques bases dans un fichier de préparation.
    Si le second semestre me le permet, j’attaquerai ensuite Rouge canon, un roman à ambiance steampunk situé dans une France alternative (à vapeur, forcément) dans la première moitié du vingtième siècle. Il y aura une forte coloration musicale sur ce livre et j’aimerais très fort réussir à enregistrer la chanson qui va avec, mais comment faire ça ? Mystère et boule de gomme.

  6. Au fil de l’eau, l’anthologie !

    Commentaires fermés sur Au fil de l’eau, l’anthologie !

    mars 28, 2017 par Oph

    Chaque année, une anthologie à thème paraît à l’occasion du festival imaJn’ère. Western, vampires, fin du monde…
    Ce coup-ci, c’est l’eau qui se voit mise à l’honneur.

    Qu’elle soit destructrice ou source de vie, force de guérison, de purification, de protection, de régénération, qu’elle représente une contrainte, un danger pour nos corps majoritairement composés d’eau ou pour notre Terre, notre chère « planète bleue », l’eau vous entraînera sans concession à travers des aventures maritimes, des mythes hydrophiles et des enquêtes détrempées. Elle vous contera de façon positive ou non, cette soif vitale qui nous tient, ce besoin sans cesse renouvelé de nous rafraîchir et de nous abreuver à la source de toute chose.

    Au milieu d’une brochette de textes plus recommandables les uns que les autres se trouve ma nouvelle Pic-de-Fond, qui navigue entre capitalisme, diplomatie, mécanique des matériaux et lointaine influence de légende écossaise.
    Une planète-océan, une dictature religieuse, une usine isolée, une activité interrompue à la suite de trop coûteux incidents de production. Pour les experts Maho et Nat, la question est aussi simple que le contexte est délicat : peut-on redémarrer Pic-de-Fond ?
    L’anthologie paraît officiellement le 8 avril, jour de l’ouverture du salon, mais elle est en précommande au prix spécial de 15 euros (au lieu de 19).

  7. Au fil de l’eau, l’anthologie !

    Commentaires fermés sur Au fil de l’eau, l’anthologie !

    mars 28, 2017 par Oph

    Chaque année, une anthologie à thème paraît à l’occasion du festival imaJn’ère. Western, vampires, fin du monde…
    Ce coup-ci, c’est l’eau qui se voit mise à l’honneur.

    Qu’elle soit destructrice ou source de vie, force de guérison, de purification, de protection, de régénération, qu’elle représente une contrainte, un danger pour nos corps majoritairement composés d’eau ou pour notre Terre, notre chère « planète bleue », l’eau vous entraînera sans concession à travers des aventures maritimes, des mythes hydrophiles et des enquêtes détrempées. Elle vous contera de façon positive ou non, cette soif vitale qui nous tient, ce besoin sans cesse renouvelé de nous rafraîchir et de nous abreuver à la source de toute chose.

    Au milieu d’une brochette de textes plus recommandables les uns que les autres se trouve ma nouvelle Pic-de-Fond, qui navigue entre capitalisme, diplomatie, mécanique des matériaux et lointaine influence de légende écossaise.
    Une planète-océan, une dictature religieuse, une usine isolée, une activité interrompue à la suite de trop coûteux incidents de production. Pour les experts Maho et Nat, la question est aussi simple que le contexte est délicat : peut-on redémarrer Pic-de-Fond ?
    L’anthologie paraît officiellement le 8 avril, jour de l’ouverture du salon, mais elle est en précommande au prix spécial de 15 euros (au lieu de 19).

  8. Livre Paris (25 et 26 mars 2017)

    Commentaires fermés sur Livre Paris (25 et 26 mars 2017)

    mars 20, 2017 par Oph

    Livre Paris, c’est à la fin de la semaine. Juste là. Ça va arriver très vite.
    Et attention les yeux, j’y serai cette année encore, grâce aux éditions du Chat Noir !
    Retrouvez-moi au stand des éditions du Chat Noir (T31) :
    • samedi 25 mars de 10h à 12h
    • dimanche 26 mars de 12h à 14h
    (attention, on passe à l’heure d’été entre les deux, ça risque de piquer)
    À très bientôt !

  9. Livre Paris (25 et 26 mars 2017)

    Commentaires fermés sur Livre Paris (25 et 26 mars 2017)

    mars 20, 2017 par Oph

    Livre Paris, c’est à la fin de la semaine. Juste là. Ça va arriver très vite.
    Et attention les yeux, j’y serai cette année encore, grâce aux éditions du Chat Noir !
    Retrouvez-moi au stand des éditions du Chat Noir (T31) :
    • samedi 25 mars de 10h à 12h
    • dimanche 26 mars de 12h à 14h
    (attention, on passe à l’heure d’été entre les deux, ça risque de piquer)
    À très bientôt !

  10. Retour d’un rêve

    Commentaires fermés sur Retour d’un rêve

    mars 13, 2017 par Oph

    La vie d’écrivain a ses moments magiques. Ceux où l’on se retrouve entre invités d’un festival, à oublier les contingences matérielles de la vilaine vraie vie, pour montrer nos nouveaux bouquins, parler, rire, manger, boire, plaisanter, inventer et rêver.
     
    Moment magique à Meyzieu, capturé par Présences d’Esprits.

    Quel meilleure occasion de rêver que les Oniriques 2017 ?
    J’ai passé trois jours merveilleux en compagnie de personnes formidables, toujours aussi étonnée de voir à quel point des pointures du microcosme comme Jean-Claude Dunyach, Jean-Luc Marcastel ou même Pierre Bordage (et j’en ai oublié une pelletée au passage) me considèrent comme l’une des leurs.
    Toujours aussi ravie de parler avec les lecteurs, de leur dédicacer parfois un livre.
    Toujours aussi heureuse quand quelqu’un me dit avoir apprécié mon écriture.
    Toujours aussi contente de marcher simplement sur une place du Marché inondée de soleil.
    Toujours aussi impressionnée devant l’équipe de bénévoles aux petits soins avec tous les auteurs, thé et café toute la journée, accompagnés de biscuits ou de viennoiseries.
    Magie à tous les étages, fées et trolls, excellente synergie de groupe au cours de la table ronde du dimanche, concert du samedi raté pour cause de jambes récalcitrantes (j’ai rarement autant eu les mollets qui hurlaient pour être allongés à l’horizontale, alors que par miracle, mes pieds ne souffraient pas trop dans les petites chaussures).
    Double part de rêverie.
    Envie d’y retourner, demain, aujourd’hui, toujours.
    Ou tout simplement dans deux ans.

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