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Articles avec mots-clés ‘Oph’

  1. Je suis folle et je tente Inktober

    Commentaires fermés sur Je suis folle et je tente Inktober

    octobre 1, 2017 par Oph

    « Allez, Oph, tu aimes dessiner, c’est l’occasion ! »
    « Bien sûr que tu as un boulot de malade et un roman à finir, mais tu caseras bien quelques minutes par jour pour ça ! »
    « Tu étouffes sous le stress et tu tombes de fatigue ? Peu importe, tu y arriveras ! »
    Voilà comment, en dépit du bon sens, je me suis lancée dans le défi Inktober : un dessin à l’encre par jour (petite joueuse, je ferai essentiellement du stylo-bille) pendant tout le mois d’octobre.
    J’ai choisi un thème parmi tous ceux qui traînaient aux confins de la Toile. Je le dévoilerai en fin de mois.
    En attendant, mes dessins quotidiens seront visibles sur mon compte DeviantArt.

  2. Des tics (de langage) et des grimaces

    Commentaires fermés sur Des tics (de langage) et des grimaces

    septembre 13, 2017 par Oph

    On a toutes et tous de menus tics de langage. Des mots qui reviennent plus souvent qu’à leur tour, des expressions un poil trop fréquentes, qui amusent ou énervent les amis, voire qui peuvent servir à nous imiter à peu de frais.
    C’est mignon, dans l’ensemble.
    Mais comme chacun d’entre nous a également ses petites bêtes noires, ces trucs sans importance qui lui hérissent les poils du dos alors que comme dirait mon grand-père, « ce n’est pas la mort du petit cheval », parfois, ça se télescope et ça donne :
    Des tics de langage qui me font grimacer
    (tin, tin, tiiiinnn)
    Comme ça, vous vous sentirez un peu moins seuls quand un bête mot vous crispera : moi aussi, ça m’arrive !
    En voici deux que je rencontre particulièrement souvent, et qui ont donc plus d’occasions de m’agacer que les autres.
    • Décrire un chat noir
    « Panthère noire » ou « perle noire », faites votre choix. C’est à peu près systématique et ça finit par lasser. Comme si on ne pouvait pas appeler un chat un chat.
    Non mais franchement, est-ce que j’ai une tête de panthère ?
    • Une couverture sublime
     
    Captures d’écran authentiques, sans aucun trucage.
    Et vous, quels sont les mots ou les expressions qui vous tirent des grimaces ?

  3. Des tics (de langage) et des grimaces

    Commentaires fermés sur Des tics (de langage) et des grimaces

    septembre 13, 2017 par Oph

    On a toutes et tous de menus tics de langage. Des mots qui reviennent plus souvent qu’à leur tour, des expressions un poil trop fréquentes, qui amusent ou énervent les amis, voire qui peuvent servir à nous imiter à peu de frais.
    C’est mignon, dans l’ensemble.
    Mais comme chacun d’entre nous a également ses petites bêtes noires, ces trucs sans importance qui lui hérissent les poils du dos alors que comme dirait mon grand-père, « ce n’est pas la mort du petit cheval », parfois, ça se télescope et ça donne :
    Des tics de langage qui me font grimacer
    (tin, tin, tiiiinnn)
    Comme ça, vous vous sentirez un peu moins seuls quand un bête mot vous crispera : moi aussi, ça m’arrive !
    En voici deux que je rencontre particulièrement souvent, et qui ont donc plus d’occasions de m’agacer que les autres.
    • Décrire un chat noir
    « Panthère noire » ou « perle noire », faites votre choix. C’est à peu près systématique et ça finit par lasser. Comme si on ne pouvait pas appeler un chat un chat.
    Non mais franchement, est-ce que j’ai une tête de panthère ?
    • Une couverture sublime
     
    Captures d’écran authentiques, sans aucun trucage.
    Et vous, quels sont les mots ou les expressions qui vous tirent des grimaces ?

  4. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
    (à suivre)

  5. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
    (à suivre)

  6. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
    (à suivre)

  7. Mort sur la baie (Ana l’Étoilée tome 3)

    Commentaires fermés sur Mort sur la baie (Ana l’Étoilée tome 3)

    août 19, 2017 par Oph


    C’était juste une formalité pour Jayesh et moi, en vacances forcées à la campagne : quelqu’un à rencontrer à Cardiff, une simple vérification à faire, et pourquoi pas une sortie en ville ? Mais voilà, rien n’est simple dans ma vie de sorcière. Au lieu de profiter de la soirée, nous voilà pris dans une course contre la mort, traquant une sirène irlandaise à travers la capitale galloise infestée de monstres. Mes récents cours de magie suffiront-ils quand le passé resurgit sous sa forme la plus angoissante ? Ou devrai-je, pour sauver ceux qui m’entourent, accepter une alliance contre nature ?

    Commandez Mort sur la baie !

    Pour toute précommande avant le 5 septembre, recevez avec votre ouvrage un marque-page dédicacé par mes soins. Début des envois le 11 septembre 2017.
    Ce troisième tome nous emmène à Cardiff avant un quatrième et dernier situé à Paris, auquel je travaille en ce moment
    Qu’en dit l’éditeur ?
    Rien que de belles choses !

    Ana l’étoilée, ce n’est pas une saga d’urban fantasy classique ; ce n’est pas une histoire découpée en plusieurs tomes, ce n’est pas non plus quatre aventures indépendantes, missions isolées de notre sorcière freelance bien aimée. Non, il s’agit bien d’une série avec des récits certes distincts mais avec un impact bien marqué sur les tomes qui suivent. Ainsi, en sus d’une aventure qui se suffit à elle-même dans chaque livre, des axes se développent avec saveurs sur l’ensemble de la saga ; c’est le cas de la romance, c’est aussi le cas pour l’évolution psychologique d’Ana, de l’évolution de ses pouvoirs et son rapport à la magie et aussi de l’installation du monde dans lequel elle évolue. La série a ça de génial : chaque aventure prend place dans une ville différente d’Europe (Madrid, Londres, Cardiff puis Paris) ce qui permet à l’auteur d’étoffer le monde magique en fonction de différentes cultures/lieux/traditions. Il y a une logique à l’immersion dans cette facette surnaturelle de notre réalité, et la logique on la retrouve aussi dans le personnage cérébral d’Ana qui a un rapport très cartésien à la magie, une autre originalité du récit que j’ai beaucoup apprécié. Car l’auteur réinvente les codes de l’héroïne d’urban, voire même du héros tout court. Chaque obstacle sur la route d’Ana n’est pas là par hasard et, arrivé à l’avant-dernier tome de la saga, après avoir perçu des saveurs distinctes en chaque opus, on peut commencer à percevoir et savourer le goût général et parfumé de l’univers d’Ana l’étoilée dans son ensemble. Ces quatre récits courts ont une vraie personnalité, seuls mais aussi ensemble, et contrairement à ce qu’on pourrait penser, ils ne sont pas trop courts. Ces livres sont à l’image de leur héroïne (superbement représentée par le travail d’Alexandra V Bach en passant), il y a ce qu’il faut là où il faut, ni plus ni moins, ils sont parfaits tels qu’ils sont. Et si vous n’avez pas encore découvert la série, je vous invite à le faire avant l’arrivée du tome 3.


  8. Mort sur la baie (Ana l’Étoilée tome 3)

    Commentaires fermés sur Mort sur la baie (Ana l’Étoilée tome 3)

    août 19, 2017 par Oph


    C’était juste une formalité pour Jayesh et moi, en vacances forcées à la campagne : quelqu’un à rencontrer à Cardiff, une simple vérification à faire, et pourquoi pas une sortie en ville ? Mais voilà, rien n’est simple dans ma vie de sorcière. Au lieu de profiter de la soirée, nous voilà pris dans une course contre la mort, traquant une sirène irlandaise à travers la capitale galloise infestée de monstres. Mes récents cours de magie suffiront-ils quand le passé resurgit sous sa forme la plus angoissante ? Ou devrai-je, pour sauver ceux qui m’entourent, accepter une alliance contre nature ?

    Commandez Mort sur la baie !

    Pour toute précommande avant le 5 septembre, recevez avec votre ouvrage un marque-page dédicacé par mes soins. Début des envois le 11 septembre 2017.
    Ce troisième tome nous emmène à Cardiff avant un quatrième et dernier situé à Paris, auquel je travaille en ce moment
    Qu’en dit l’éditeur ?
    Rien que de belles choses !

    Ana l’étoilée, ce n’est pas une saga d’urban fantasy classique ; ce n’est pas une histoire découpée en plusieurs tomes, ce n’est pas non plus quatre aventures indépendantes, missions isolées de notre sorcière freelance bien aimée. Non, il s’agit bien d’une série avec des récits certes distincts mais avec un impact bien marqué sur les tomes qui suivent. Ainsi, en sus d’une aventure qui se suffit à elle-même dans chaque livre, des axes se développent avec saveurs sur l’ensemble de la saga ; c’est le cas de la romance, c’est aussi le cas pour l’évolution psychologique d’Ana, de l’évolution de ses pouvoirs et son rapport à la magie et aussi de l’installation du monde dans lequel elle évolue. La série a ça de génial : chaque aventure prend place dans une ville différente d’Europe (Madrid, Londres, Cardiff puis Paris) ce qui permet à l’auteur d’étoffer le monde magique en fonction de différentes cultures/lieux/traditions. Il y a une logique à l’immersion dans cette facette surnaturelle de notre réalité, et la logique on la retrouve aussi dans le personnage cérébral d’Ana qui a un rapport très cartésien à la magie, une autre originalité du récit que j’ai beaucoup apprécié. Car l’auteur réinvente les codes de l’héroïne d’urban, voire même du héros tout court. Chaque obstacle sur la route d’Ana n’est pas là par hasard et, arrivé à l’avant-dernier tome de la saga, après avoir perçu des saveurs distinctes en chaque opus, on peut commencer à percevoir et savourer le goût général et parfumé de l’univers d’Ana l’étoilée dans son ensemble. Ces quatre récits courts ont une vraie personnalité, seuls mais aussi ensemble, et contrairement à ce qu’on pourrait penser, ils ne sont pas trop courts. Ces livres sont à l’image de leur héroïne (superbement représentée par le travail d’Alexandra V Bach en passant), il y a ce qu’il faut là où il faut, ni plus ni moins, ils sont parfaits tels qu’ils sont. Et si vous n’avez pas encore découvert la série, je vous invite à le faire avant l’arrivée du tome 3.


  9. Fin mai, début juin

    Commentaires fermés sur Fin mai, début juin

    juin 2, 2017 par Oph

    Deux mois sans un billet. Le printemps est rude pour l’activité bloguesque.
    On pourrait accuser les réseaux sociaux, mais j’accuse aussi une baisse de régime sur Facebook, mon usage de Twitter reste marginal, et celui de Mastodon encore plus.
    Si mes livres vous intéressent, si ma vie vous intrigue, vous êtes au bon endroit.
    Qu’est-ce que je fais en ce moment ?
    Qu’est-ce que je ferai prochainement ?
    Réponses ci-dessous !

    Avril-mai 2017 sous les feux des projecteurs
    Comme annoncé, l’anthologie Au fil de l’eau est parue en avril, à l’occasion du festival ImaJn’ère. Je n’étais malheureusement pas sur place, retenue en région parisienne par d’autres obligations.
    L’anthologie de l’année prochaine aura les monstres pour thème, j’aimerais y participer, j’ai un début d’idée, mais le cerveau un peu trop encombré en ce moment pour m’y mettre ! À suivre, donc.
    Début mai, j’ai rejoint la joyeuse équipe des éditions du Chat Noir au Salon Fantastique 5.1. Drôle de week-end marqué par l’élection présidentielle, où la tension des deux premiers jours s’est muée en soulagement le lundi, et où la météo était au froid entre deux grosses périodes de chaleur. Il s’agissait là de mon dernier salon avant l’été, puisque j’ai fait l’impasse sur les Imaginales pour des raisons d’organisation et de budget.
    Avril-mai 2017 en coulisses
    Après avoir bouclé le premier jet d’Ysa Zéro en mars, j’ai enchaîné avec le Camp NaNoWriMo d’avril.
    Projet : le tome 4 d’Ana l’Étoilée, qui emmène l’héroïne à Paris dans une sombre histoire de règlement de compte avec des vampires.
    Objectif : 10000 mots. C’était peu, mais il fallait d’abord que je cale un minimum de planification, ce qui m’a fait entamer la rédaction proprement dite le 10 du mois. De fait, j’ai réussi de justesse.
    À l’heure qu’il est, le début du roman, intitulé Au-delà des lumières, compte un peu moins de 22000 mots, ou plutôt de 125000 signes pour moi qui préfère cette unité de mesure. Je termine en ce moment le chapitre 7, il y en aura sans doute une vingtaine en tout, donc on peut supposer que le volume final frisera les 300000. Ça reste petit pour un roman, mais c’est le credo avec Ana : des livres courts qui se lisent vite. Ce quatrième et dernier tome sera ainsi le plus long de la série (175000 signes pour L’ours et la colombe, 215000 pour Piste d’enfer et 230000 pour Mort sur la baie).
    En parallèle, j’ai passé beaucoup de temps à m’occuper de mon jardin et j’ai repris le sport. Mon temps sur l’ordinateur est donc bien plus orienté vers l’écriture que vers les réseaux sociaux, ce qui explique ma présence moins visible en ligne.
    Mon ancienne responsable au bureau le répétait souvent : il ne suffit pas de faire, il faut aussi montrer que l’on fait. Sauf que dans l’état actuel des choses, j’ai du mal à montrer. Mon activité actuelle est très souterraine. Je me motive en montrant à des contacts mon avancée quotidienne, mais je doute que cela passionne les abonnés de ma page d’auteur.
    Et maintenant, on fait quoi ?
    On en termine avec Ana, pardi !
    Je rempile pour le Camp NaNoWriMo de juillet, avec un objectif un peu plus ambitieux que celui d’avril (15000 ou 20000 mots, on verra), ce qui, ajouté à la progression de juin, devrait permettre d’arriver au bout du premier jet juste avant de partir en vacances.
    En parallèle, il faudra aussi, dans un avenir proche, s’occuper du travail éditorial sur le tome 3, dont la parution est prévue pour la rentrée de septembre.
    Mort sur la baie, c’est une visite de la baie de Cardiff par une nuit où les créatures magiques sont de sortie, et pas forcément les plus fréquentables. C’est une course contre la mort elle-même. C’est aussi un autre regard sur les événements du Nouveau Burlesque. Enfin, pour moi, c’est le défi consistant à suggérer certains éléments qu’Ana ne voit pas (et donc qui ne peuvent pas être abordés frontalement puisque c’est elle qui raconte), afin de mieux enchaîner sur Au-delà des lumières.
    Bref, si on me demande mon avis, c’est le meilleur des trois tomes que j’ai terminés. Mais ça n’engage que moi.
    La saison des salons d’automne reste un peu floue pour moi. Avec le Mois de l’Imaginaire en octobre, de nombreuses manifestations vont s’organiser prochainement et j’espère participer à certaines d’entre elles. En tout cas, pour la première fois de ma vie, j’irai au Salon du Livre de Colmar le week-end du 25-26 novembre.
    Le reste se décidera au fur et à mesure.

  10. Fin mai, début juin

    Commentaires fermés sur Fin mai, début juin

    juin 2, 2017 par Oph

    Deux mois sans un billet. Le printemps est rude pour l’activité bloguesque.
    On pourrait accuser les réseaux sociaux, mais j’accuse aussi une baisse de régime sur Facebook, mon usage de Twitter reste marginal, et celui de Mastodon encore plus.
    Si mes livres vous intéressent, si ma vie vous intrigue, vous êtes au bon endroit.
    Qu’est-ce que je fais en ce moment ?
    Qu’est-ce que je ferai prochainement ?
    Réponses ci-dessous !

    Avril-mai 2017 sous les feux des projecteurs
    Comme annoncé, l’anthologie Au fil de l’eau est parue en avril, à l’occasion du festival ImaJn’ère. Je n’étais malheureusement pas sur place, retenue en région parisienne par d’autres obligations.
    L’anthologie de l’année prochaine aura les monstres pour thème, j’aimerais y participer, j’ai un début d’idée, mais le cerveau un peu trop encombré en ce moment pour m’y mettre ! À suivre, donc.
    Début mai, j’ai rejoint la joyeuse équipe des éditions du Chat Noir au Salon Fantastique 5.1. Drôle de week-end marqué par l’élection présidentielle, où la tension des deux premiers jours s’est muée en soulagement le lundi, et où la météo était au froid entre deux grosses périodes de chaleur. Il s’agissait là de mon dernier salon avant l’été, puisque j’ai fait l’impasse sur les Imaginales pour des raisons d’organisation et de budget.
    Avril-mai 2017 en coulisses
    Après avoir bouclé le premier jet d’Ysa Zéro en mars, j’ai enchaîné avec le Camp NaNoWriMo d’avril.
    Projet : le tome 4 d’Ana l’Étoilée, qui emmène l’héroïne à Paris dans une sombre histoire de règlement de compte avec des vampires.
    Objectif : 10000 mots. C’était peu, mais il fallait d’abord que je cale un minimum de planification, ce qui m’a fait entamer la rédaction proprement dite le 10 du mois. De fait, j’ai réussi de justesse.
    À l’heure qu’il est, le début du roman, intitulé Au-delà des lumières, compte un peu moins de 22000 mots, ou plutôt de 125000 signes pour moi qui préfère cette unité de mesure. Je termine en ce moment le chapitre 7, il y en aura sans doute une vingtaine en tout, donc on peut supposer que le volume final frisera les 300000. Ça reste petit pour un roman, mais c’est le credo avec Ana : des livres courts qui se lisent vite. Ce quatrième et dernier tome sera ainsi le plus long de la série (175000 signes pour L’ours et la colombe, 215000 pour Piste d’enfer et 230000 pour Mort sur la baie).
    En parallèle, j’ai passé beaucoup de temps à m’occuper de mon jardin et j’ai repris le sport. Mon temps sur l’ordinateur est donc bien plus orienté vers l’écriture que vers les réseaux sociaux, ce qui explique ma présence moins visible en ligne.
    Mon ancienne responsable au bureau le répétait souvent : il ne suffit pas de faire, il faut aussi montrer que l’on fait. Sauf que dans l’état actuel des choses, j’ai du mal à montrer. Mon activité actuelle est très souterraine. Je me motive en montrant à des contacts mon avancée quotidienne, mais je doute que cela passionne les abonnés de ma page d’auteur.
    Et maintenant, on fait quoi ?
    On en termine avec Ana, pardi !
    Je rempile pour le Camp NaNoWriMo de juillet, avec un objectif un peu plus ambitieux que celui d’avril (15000 ou 20000 mots, on verra), ce qui, ajouté à la progression de juin, devrait permettre d’arriver au bout du premier jet juste avant de partir en vacances.
    En parallèle, il faudra aussi, dans un avenir proche, s’occuper du travail éditorial sur le tome 3, dont la parution est prévue pour la rentrée de septembre.
    Mort sur la baie, c’est une visite de la baie de Cardiff par une nuit où les créatures magiques sont de sortie, et pas forcément les plus fréquentables. C’est une course contre la mort elle-même. C’est aussi un autre regard sur les événements du Nouveau Burlesque. Enfin, pour moi, c’est le défi consistant à suggérer certains éléments qu’Ana ne voit pas (et donc qui ne peuvent pas être abordés frontalement puisque c’est elle qui raconte), afin de mieux enchaîner sur Au-delà des lumières.
    Bref, si on me demande mon avis, c’est le meilleur des trois tomes que j’ai terminés. Mais ça n’engage que moi.
    La saison des salons d’automne reste un peu floue pour moi. Avec le Mois de l’Imaginaire en octobre, de nombreuses manifestations vont s’organiser prochainement et j’espère participer à certaines d’entre elles. En tout cas, pour la première fois de ma vie, j’irai au Salon du Livre de Colmar le week-end du 25-26 novembre.
    Le reste se décidera au fur et à mesure.

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