Concours Ana


Si vous ne savez pas quoi mettre sous le sapin et que vous avez un compte Facebook, vous pouvez gagner l'intégrale de la série Ana l'Étoilée, parue aux éditions du Chat Noir entre 2016 et 2018.
Comment ?
En cliquant sur ce lien, ici, en gros, et en suivant les instructions. Rien de plus simple. Pas d'obligation d'achat ni de citer trois personnes.

Le jeu dure jusqu'au 23 novembre 23h59. Ainsi, ça laisse un mois pour envoyer le lot à la personne qui l'aura gagné, pour qu'elle l'offre ou se l'offre à Noël.

Ana vous aime et moi aussi.
Pour en savoir plus sur Ana Montañez et les 4 tomes de ses aventures, allez voir sa fiche roman sur le présent blog.

Oph Monthly #10 : octobre 2018

La vidéo a quelques heures de retard puisque nous sommes le 1er novembre, mais elle est bien là, belle, et pleine d'infos !
Notamment mon programme de demain aux Utopiales, mais pas que.


J'avais parlé d'un concours de rentrée, ce sera finalement un concours de Noël. Il y aura une intégrale Ana l'Étoilée à gagner, et je prépare ça pour bientôt, afin de mettre le paquet sous le sapin.

Ton Oph aux Utopiales (2 au 4 novembre 2018)

Nantes, j'y ai fait mes études, j'y ai rencontré mon mari. Cela pourrait n'avoir aucune espèce d'influence sur mon attachement à la ville, mais les faits sont là : je continue à la considérer comme la meilleure ville du monde.
Donc y retourner pour son célèbre festival de SF, c'est un bonheur autant qu'un honneur.


Je serai sur place du 2 au 4 novembre, avec le programme de tables rondes suivant :
  • 2 novembre à 13h, Transformer son corps : déguisement, costumes et maquillage (intervenante)
  • 2 novembre à 19h, Demain, l'orgasme (modératrice)
  • 2 novembre à 21h, Shaun of the Dead (intervenante)
J'assisterai également aux États-Généraux de l'Imaginaire qui se tiendront le 3 novembre à 9h.

L'entrée du festival est payante (voir la grille de tarifs) mais il y a une myriade de choses à voir et à faire une fois sur place.

Imagibière (20 octobre 2018)


Un mini-salon du livre dans une brasserie, quand on aime les livres et les bonnes bières, c'est un peu comme un rêve. Comment refuser une telle invitation ?
Ce samedi 20 octobre, la Brasserie de l'Être accueillera donc Imagibière, en partenariat avec la librairie La Dimension Fantastique.

J'aurai l'honneur d'y retrouver les auteurs Nicolas Cluzeau, Romain Lucazeau, Ketty Steward, le tatoueur Gro Fab, ainsi que d'autres invités pas encore révélés mais sans doute éminemment recommandables !

Le tout pour parler de livres et boire de la bière. Une sorte de paradis avant l'heure, donc.

Bis repetita inktober

Qui avait dit qu'elle ne recommencerait pas un Inktober cette année, parce que ça prenait trop de temps et d'énergie créative ?
Qui a quand même rempilé alors qu'elle avait en parallèle une nouvelle à écrire, un roman en pleine direction éditoriale, une foultitude de sites Web à mettre en ligne, une AG syndicale, un festival de métal et trois chatons malades à soigner ?

Oui, je sais. J'en fais trop et ça me tuera (peut-être).

Cette année, j'ai craqué sur la liste de thèmes Witchtober de Juanjoltaire.


Selon la formule qui a le mieux fonctionné dans mes essais de l'an dernier, je travaille juste au stylo-bille, avec une esquisse préparatoire au crayon que je gomme après.
J'ai aussi choisi de ne jamais montrer de magie visible dans mes portraits de sorcières, afin de suggérer qu'elles pourraient exister dans notre monde.

Première semaine :

1- Pumpkin Witch
2- Bone Witch
3- Bog Witch
4- Plant Witch
5- Sea Witch
6- Bug Witch
7- Bird Witch

Deuxième semaine :

8- Ancient Witch
9- Mythic Witch
10- Love Witch
11- Death Witch
12- Fire Witch
13- Night Witch
14- Forest Witch

Alors, pourquoi refaire un Inktober ?
Parce que ça me change de mes activités habituelles. Je suis loin de dessiner aussi longtemps qu'avant, et faire juste un personnage, sans décor détaillé, ne me prend pas beaucoup de temps.
Parce que l'exercice créatif est intéressant, également. J'essaie de ne pas aller sans réfléchir vers la première idée que me souffle mon esprit. Si cette gymnastique mentale me permet de sortir de ma zone de confort en écriture aussi, j'en serai ravie.

On se retrouve fin octobre début novembre pour un bilan complet de cette édition.

Toutes mes créations sont visibles au jour le jour sur mon compte Instagram.

Urbex : le bric-à-brac cosmique

Depuis bien des années, je suis fascinée par les ruines, une des raisons pour lesquelles j'aime autant l'Irlande. Glauque-Land est un de mes sites de chevet. Je fais partie des heureux copropriétaires du château de la Mothe-Chandeniers, la ruine romantique par excellence.
Forcément, quand l'occasion s'est présentée dans le courant de l'été, j'ai craqué pour ma première urbex, ou exploration urbaine.
Ma première maison abandonnée.

Afin de protéger l'endroit, je ne dirai ni où ni quand. Suivez-moi juste dans la visite.

Le bric-à-brac cosmique est une introduction parfaite à l'activité, niveau grand débutant : la maison est facilement accessible par le portail du jardin, aucune porte n'est verrouillée... Avec une bonne paire de chaussures et le mode lampe du téléphone, on peut déjà découvrir plein de choses.


Vu depuis le jardin, l'endroit n'a l'air de rien, et pourtant...

Nous commençons par la cave, surtout remarquable par les vieux fûts qui y dorment. Contiennent-ils quelque chose ? Mystère. En tout cas, quand on remonte par l'escalier couvert de feuilles mortes, l'ambiance est splendide.


Au fait, n'hésitez pas à cliquer sur les photos pour les voir en un peu plus grand !

Depuis la terrasse, un escalier monte vers ce qui semble être un grenier. Vu son état, et vu que c'est une première visite de découverte, je n'y monterai pas.


En entrant dans un premier couloir, on commence à saisir ce qu'est le bric-à-brac cosmique, avec cette cuisine difficile à identifier tant elle est encombrée.


En face, la salle à manger. Un passage est dégagé pour la traverser, au milieu d'un encombrement hétéroclite aussi curieux qu'inexplicable.


Impossible d'accéder aux portes que l'on voit dans le fond. En tout cas, pas par là.
Direction donc le salon, tout aussi rempli de trucs et de machins. Le piano est bien tentant... Il fonctionne encore, mais il est désaccordé à mort.


Devant une telle accumulation, ma première pensée est que les habitants souffraient d'un syndrome de Diogène, mais plus la visite avance, moins ça colle : un Diogène conserve tout. Même les déchets. Ici, tous les objets ont eu de la valeur à un moment ou à un autre, et dans la mesure du possible, ils sont classés. On voit sur les photos que les téléviseurs sont ensemble. C'est aussi le cas pour les livres, tous rangés dans des cartons ou des coffres, ou encore pour les vieux fers à repasser alignés sur une étagère.
En tout cas, le miroir trumeau a de la gueule. Je l'imagine restauré, dans un nouvel environnement... Ce serait la classe !

Suite de la visite avec quelques chambres à peine moins encombrées. Dans l'une d'elles, des étais soutiennent le plancher de l'étage. Ça ne donne pas une confiance extraordinaire.


Au passage, on tombe sur le couloir qui mène à l'autre côté de la salle à manger, ce qui permet d'accéder à la petite pièce sur le côté. Un débarras avec des étagères. Paradoxalement, cet espace est peut-être l'endroit le mieux rangé de la maison.


Retour au premier couloir, coup d’œil à l'escalier principal. Entre son état et celui des plafonds du rez-de-chaussée, mieux vaut s'abstenir.
La personne qui nous a indiqué la maison dit qu'elle est montée une fois, que c'est bien pour se faire peur, et qu'elle préfère ne pas y retourner.


Quoi qu'il en soit, comment un tel capharnaüm a-t-il pu s'amonceler ici ?
Nous pensons que l'accumulation a commencé alors que la maison n'était plus habitée. Deux hypothèses : les propriétaires avaient plusieurs maisons vides et ont tout stocké dans une seule afin de mieux vendre les autres, ou alors ils étaient brocanteurs et utilisaient l'endroit comme réserve.
Ou alors tout autre chose, mais le mystère reste entier.

Au moment de repartir, avisant une carte de Noël qui traînait par terre, je la ramasse, curieuse de voir si elle a été utilisée. Il y a bien un message, écrit... en vietnamien. Dans une baraque abandonnée au milieu d'un petit village français.
J'aurais dû photographier cette carte, rah, j'aurais dû !

Quelqu'un qui visitait avec moi a résumé l'expérience en ces mots : "Rien n'est normal dans cette maison."
Et ça me paraît être un assez bon mot de la fin.

Oph Monthly #8 : Août 2018

Quand les jours raccourcissent et que la grisaille revient, heureusement, on peut compter sur une dose d'Oph Monthly pour me voir faire le clown devant la caméra !


Restez jusqu'à la fin pour le petit scoop concernant mes sorties en festival.
Et surtout, lisez !

Au-delà des lumières (Ana l’Étoilée, tome 4)

Toutes les bonnes choses ont une fin, et l'ultime tome de ma série d'urban fantasy est sur le point de paraître.


Accepter de travailler pour des vampires, c’est fait.
Me fâcher avec Jayesh juste avant de traverser la Manche, c’est fait.
Sentir le contrat foireux à plein nez, ça commence.
Plus la lumière est vive, plus profondes sont les ombres. C’est dire la noirceur des ténèbres de Paris, quand rien ne va comme prévu et qu’il me faut ramper sous terre à la recherche d’un miracle. Mais le piège ne s’est pas refermé sur n’importe qui. Je suis Ana, née avec une étoile dans la peau, et j’en ai plus qu’assez d’avoir peur.
Il est temps d’en finir.


Pour toute commande avant le 29 août, recevez un marque-page dédicacé par mes petits doigts !

C'est curieux, de laisser partir Ana, de se dire que je n'alternerai plus un tome de ses aventures avec chacun de mes autres voyages littéraires. Mais au moins, ce n'est pas triste : d'une part, j'ai pléthore d'autres projets, et d'autre part, qui sait ! L'envie de revenir à son monde pourrait me prendre n'importe quand.
Bref, n'hésitez pas, sautez à pieds joints dans la ville de Paris telle que la découvre ma sorcière.