Oph Monthly #3 : Mars 2018

D'accord, je n'ai pas le rythme d'écriture le plus productif qui soit, mais je tiens pour l'instant le rythme d'une vidéo et une photomanipulation par mois.
Voici donc le troisième opus d'Oph Monthly, avec des images ramenées tout droit de Livre Paris.


Courage, je devrais bientôt avoir le droit de révéler l'info dont il ne faut pas parler !

Quant à la photomanip du mois, elle est sur DeviantArt, comme d'habitude.

[Rediff] – la #PlaylistDuLundi du 26 février

Ceux qui me suivent sur Twitter savent que de temps en temps, je me lance dans des threads musicaux thématiques.
Voila donc la rediff de ma Playlist du lundi du 26 février dernier

la #PlaylistDuLundi du 26 février 2018

Allez dans 10 minutes, c'est le début de la #PlaylistDuLundi ! Et promis, il y aura un peu de quoi se réchauffer parce que comme le dit Numérobis:
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#PaieTonAuteur, quand les auteurs ne se laissent pas faire

Si vous suivez un peu l'actualité littéraire, vous avez forcément vu passer le phénomène #PaieTonAuteur.
Il semble que la mobilisation ait porté ses fruits, attendons la confirmation dans les faits...
Résumé des épisodes précédents :
Le salon Livre Paris, contrairement à des engagements pris par le Syndicat National des Éditeurs auprès de la Charte des Auteurs et Illustrateurs Jeunesse, ne compte pas rémunérer/défrayer les auteurs sollicités pour intervenir sur les différentes scènes. Enfin si, mais juste pour certains types d'interventions (excluant les conférences et tables rondes, considérées comme de la "promotion").

"Ça vous apportera de la visibilité" rétorque Livre Paris à Olivier Gay et Adrien Tomas qui interpellaient l'organisation.

Dans un contexte économique difficile pour tout le monde et aussi pour les artistes, la plupart des manifestations littéraires paient au moins l'hébergement et le voyage des intervenants qu'elles sollicitent pour les animations. Parce que c'est du travail.

Mathieu Rivero le résume très bien sur Twitter.

Bref, nous ne nous laisserons pas faire.

Plusieurs auteurs, dont Olivier Gay, ont d'ores et déjà annoncé qu'ils n'iraient pas au salon.
Quant aux syndicats d'auteurs, à commencer par le SELF, ils appellent au boycott des animations sur scène.

Après cinq jours de mobilisation bruyante sur les réseaux sociaux et dans les média, Livre Paris annonce que les auteurs seront bel et bien rémunérés, sauf pour les dédicaces.

Quoi qu'il en soit, je serai bien présente sur le salon, le vendredi au stand des éditions du Chat Noir (T31), le samedi et le dimanche au stand des éditions Lynks (R38).
Pourquoi ? Parce que mon engagement est pris auprès d'éditeurs qui respectent notre travail et qui ont ouvertement pris position en faveur des auteurs.

Livre Paris (16 au 18 mars 2018)

J'ai annoncé dates et horaires sur Youtube ainsi que sur les réseaux sociaux, mais un petit rappel ne fait jamais de mal. 


Livre Paris, c'est pour moi l'occasion de découvrir en avant-première La dernière fée de Bourbon dans sa réédition aux éditions Lynks !
D'accord, je connais le contenu et j'ai déjà vu l'image de couverture, mais l'objet fait toujours quelque chose quand on le tient en mains pour la première fois. Nouveau livre, nouvel éditeur, nouveaux auteurs sur les chaises d'à côté, c'est toute une aventure.

Et cette aventure, avant que le roman ne paraisse en librairie au mois d'avril, je vous propose de la vivre aussi.

Sans oublier Ana l'Étoilée dont le tome 3 est paru à la rentrée de septembre.

Retrouvez-moi :
  • vendredi 16 mars de 10h à 17h (sauf pause déjeuner) sur le stand des éditions du Chat Noir.
  • samedi 17 mars de 17h à 19 sur le stand des éditions Lynks.
  • dimanche 18 mars de 10h à 17h (sauf pause déjeuner) sur le stand des éditions Lynks.

Oph Monthly #2 : Février 2018

On y croit, à cette vidéo mensuelle !
Le deuxième opus d'Oph Monthly est en ligne. J'y raconte mes dernières infos, quelques bêtises parce qu'il le faut bien, et surtout, il y a dedans mes horaires de dédicace à Livre Paris.
Le tout avec de l'huile dans les cheveux pour cause de hammam.


Aux portes de février

Janvier est fini, déjà un mois de l'année 2018 qui file sous le nez sans crier gare.
C'est tant mieux, plus ou moins, car je me sens revivre avec les jours qui rallongent. Février est déjà là, perce-neiges et pâquerettes. Tant pis si c'est aussi le mois où mon âge affiche un an de plus.

Cette année, janvier a rimé avec créativité. Pas autant que je ne l'aurais souhaité mais plus que je ne l'avais craint. J'ai atteint quelques objectifs personnels :
  • Terminer les retouches sur Au-delà des lumières après les retours de lecture. Le manuscrit vient de partir chez l'éditeur.
  • Enregistrer et mettre en ligne la première vidéo d'une série que je veux rendre mensuelle.
  • Finir d'écrire la chanson-titre de Rouge canon, le roman que je veux écrire cette année.
J'ai avancé sur Ysa Zéro, tant bien que mal. Les options que j'ai choisies pour le retravail du manuscrit me demandent beaucoup d'efforts et c'est souvent fastidieux, bien que l'intrigue en elle-même ne change pas.

Et de façon totalement inattendue, en janvier, j'ai refait une photomanipulation, ce qui ne m'était pas arrivé depuis l'automne 2016. C'est la preuve qu'il y a des trucs qui bougent dans mon cerveau.

Pour voir l'image en plus grand avec tous les crédits des stocks utilisés, on va la voir sur DeviantArt, merci !

Oph Monthly #1 : janvier 2018

Ce n'était pas une résolution, mais un projet pour l'année : mettre en ligne une vidéo par mois.
3615 MyLife garanti, j'y cause avant tout de ma toute récente publication chez Walrus, mais aussi de choses et d'autres au fur et à mesure qu'elles me ploppent dans la tête. J'essaierai de faire moins décousu la prochaine fois. La formule est encore en rodage.

Voici donc Oph Monthly, premier épisode.


Walrus Institute 3 : Pulp Wars

Il est sorti ! Et il est gratuit !
Le dernier opus de la série Walrus Institute est disponible depuis hier sur toutes les bonnes plateformes de distribution d'ebooks.


Présentation de l'éditeur :
Après la mort de Palmer McGrady, auteur fétiche de Bang Bang Press, broyé par une moissonneuse-batteuse alors qu’il faisait la sieste dans un champ après avoir fumé en une semaine la consommation annuelle moyenne de weed d’un Jamaïcain, après la disparition de son acolyte Spike Bonham-Carter, enlevé en 1982 par des extraterrestres, Arthur McMayhem, leur éditeur, était le dernier défenseur du pulp. Mort en 2013 après un interminable combat contre un cancer du foie, de la gorge, des intestins, du cerveau et du sang ayant dégénéralisé, il avait jusqu’au terme de sa lente agonie défendu les couleurs de ce genre en perdition. Réduit à contempler le champ de ruines qu’était devenu le paysage littéraire, McMayhem avait vu peu à peu tous les écrivains de son écurie se détourner de lui pour torcher de la romance, des manuels de coaching personnel ou des livres de cuisine.

Avec l’extinction de cette mythique maison d’édition, on croyait la véritable essence du pulp disparue à jamais. Certes, Walrus avait bien traduit quelques-uns de leurs titres, mais sans qu’on sache trop pourquoi, le Morse avait délaissé ce filon juteux... Et voilà qu’inexplicablement, aujourd’hui, comme un fantôme surgi du passé et ivre de revanche, comme un phénix qui renaît de ses cendres, Bang Bang Press refait parler de lui. Comme un bruissement d'ailes de papillon sur les réseaux, comme une musique de film d'horreur annonçant un déchaînement de violence inouïe... Tremblez, car une nouvelle guerre du pulp se profile : pulp's not dead!

Walrus Institute 3 : Pulp Wars est un recueil de nouvelles publié par Walrus mais orchestré par ses propres auteurs, avec des textes de Jacques Fuentealba (également aux manettes de l’anthologie), Jérémie Lebrunet, Vincent Corlaix, Olivier Saraja, Absinthe Pandémos, Stéphane Desienne, Ophélie Bruneau, Dominique Lémuri, Sandrine Scardigli, Célia Deiana, Antony Boulanger, Jean-Basile Boutak et Lilian Peschet.

L’éditeur ne saurait être tenu responsable des éventuelles pertes de santé mentale provoquées par la lecture de ce brûlot.

J'ai été embarquée sur le projet Pulp Wars au cours des Imaginales 2016. Je me suis tout naturellement retrouvée dans l'équipe de Bang Bang Press, les adversaires de Walrus décidés à reprendre la main sur le pulp.
Le concept des anthologies Walrus Institute veut que les auteurs se mettent en scène dans leurs nouvelles et je suis assez mal à l'aise avec ça, aussi m'en suis-je tirée avec une petite pirouette. Pour le reste, ayant lu les deux premiers volumes, je connaissais la mythologie locale et j'ai pris plaisir à y insérer des éléments plus personnels : le chiffre 9, les ninjas zombies, et bien entendu, la discordance rigolote qui survient quand on mélange les tracas du quotidien au frisson de l'aventure.
L'un dans l'autre (et réciproquement), le ton de ma nouvelle Bang Bang Séide se situe quelque part entre Et pour quelques gigahertz de plus et Ana l'Étoilée, avec une bonne dose de nawak foutraque en plus.

Pourquoi se priver ? C'est gratuit.
Bonne année !

Dimanche gris


Premier dimanche de l'année, fin de vacances imminente pour nos écoliers, ciel gris sale à travers les branches nues de mes arbres, dans lesquelles s'agitent quelques pies. Sapin de Noël en cours de démontage. Fin de fêtes, nouveau départ.
La période se veut propice aux projets. Pour ma part, entre les décès de célébrités qui ne veulent pas ralentir et les camarades qui ont perdu des proches, j'ai pris une seule résolution, qui n'a rien à voir avec l'écriture : rendre visite à mes grands-parents.
Non, mon moral ne s'est pas écrasé au fond de mes chaussettes. Je traîne juste une espèce de mélancolie du dimanche, décuplée par la météo qui a toujours influencé mon humeur.

Qu'est-ce qu'il y a droit devant ?
Des projets, des envies, des tas de choses, en fait.
Janvier 2018, pour moi, ce sera :
  • La fin d'Ana l'Étoilée. Le tome 4 vient de revenir de relecture. Il y a des détails à ajuster, mais dans l'ensemble, le lecteur est satisfait de cette conclusion à la série. D'ici à la fin du mois, le manuscrit devrait atterrir chez l'éditeur, et ensuite, une page de ma vie sera tournée.
  • Ysa Zéro. Je poursuis doucement mon travail sur le roman, entre chapitres à réécrire intégralement et interludes destinés à remplacer l'ignoble prologue que j'avais écrit à l'origine.
  • Une vidéo. Je vais tenter d'en réaliser une par mois au cours de l'année 2018, pour élargir un peu mon spectre d'expression.
  • La guerre du pulp ! On ne sait pas quand elle éclatera, mais c'est pour bientôt et vous ne devriez pas être déçus du voyage.

Bref, surtout restez dans les parages, même s'il fait moche, même si on patauge dans la boue à force de pluie. Mes boutures de rosier commencent à bourgeonner. C'est sûrement un bon signe.

17 (bons) souvenirs de 2017

Histoire de clôturer l’année 1, une petite liste (sans ordre préférentiel) de 17 trucs bien qui (me) sont arrivés en 2017:

  1. J’ai changé d’employeur
  2. L’ASM a soulevé le bouclier de Brennus
  3. On a atteint les quarts de finales du championnat de France de rugby à 5
  4. Ma belle-mère domine toujours le game des cadeaux cool 😀
  5. J’ai revu des vieux copains pas vus depuis des années
  6. J’ai revu aussi des moins vieux copains-des-internets, et c’est toujours aussi sympa
  7. J’en ai aussi rencontré pour la première fois en vrai (bon, il y a encore quelques noms sur ma liste de gens-à-rencontrer…)
  8. J’ai enfin sorti ma nouvelle fanghienne (à lire ici pour ceux qui l’ont ratée)
  9. Mon gros projet de boulot a démarré dans les temps et sans trop de galères
  10. J’ai un peu amélioré mon temps au trail urbain
  11. J’ai mis les pieds dans le Mordor
  12. J’ai gagné 3 niveaux en électricité
  13. Je suis allé au concert des 15 ans du Naheulband
  14. J’ai lu Jonquille (et je vous le conseille)
  15. J’ai monté une Retrobox pour me rappeler à quel point je suis nul à Super Mario
  16. Je suis retourné à La Défense juste assez pour me rappeler à quel point c’est cool de ne plus bosser à Paris
  17. J’ai retrouvé une photo de mon premier essai sous les couleurs jaune et bleu 😀

(je ne compte bien évidemment pas les trucs bien récurrents comme une femme merveilleuse, une famille formidable et des copains géniaux 😉 )

Et maintenant, c’est parti pour faire mieux cette année (faudra bien trouver 18 trucs à mettre dans le prochain bilan)

Notes:

  1. oui je sais, je fais ça au début de l’année d’après mais bon, j’aurais pu gagner au loto le 31 décembre à 11h58…