Piste d’enfer (Ana l’Étoilée 2)

Il est beau, il est chaud et il sort aujourd'hui !


De retour à Londres après une mission chaotique, je n’espérais qu’une chose : me remettre de mes émotions avec une tasse de thé et un nuage de repos. Je ne m’attendais pas à ce qu’un vampire en fuite décide de squatter ma baignoire. Ni à ce qu’une copine, pourtant étrangère au monde de l’occulte, se retrouve inexplicablement contaminée par une forte dose de magie ancienne. Encore moins à ce que le beau Jayesh, mon ingénieur lumières et plus si affinités, disparaisse sans prévenir des écrans radar et même des réseaux sociaux. Le danger rôde dans le milieu du théâtre londonien, et avec Jayesh pris dans la nasse, je ne peux pas fermer les yeux. Je dois découvrir ce qui se trame, même si cela implique de risquer ma vie devant une bande de sadiques assoiffés de sang. Qui voulait retrouver un peu de calme, déjà ?

Ce deuxième tome (sur 4 prévus) des aventures d'Ana Montañez emmène notre héroïne dans les sous-sols de Londres.
On peut le commander en cliquant ici ou l'acheter sur les salons ou dans les librairies partenaires.


C'est l'occasion de mettre à l'épreuve notre sorcière, encore très fragile après les événements du premier tome, et pourtant contrainte de se remettre en danger sous peine de perdre celui qu'elle aime avant même de l'avoir serré dans ses bras.


Piste d’enfer (Ana l’Étoilée 2)

Il est beau, il est chaud et il sort aujourd'hui !


De retour à Londres après une mission chaotique, je n’espérais qu’une chose : me remettre de mes émotions avec une tasse de thé et un nuage de repos. Je ne m’attendais pas à ce qu’un vampire en fuite décide de squatter ma baignoire. Ni à ce qu’une copine, pourtant étrangère au monde de l’occulte, se retrouve inexplicablement contaminée par une forte dose de magie ancienne. Encore moins à ce que le beau Jayesh, mon ingénieur lumières et plus si affinités, disparaisse sans prévenir des écrans radar et même des réseaux sociaux. Le danger rôde dans le milieu du théâtre londonien, et avec Jayesh pris dans la nasse, je ne peux pas fermer les yeux. Je dois découvrir ce qui se trame, même si cela implique de risquer ma vie devant une bande de sadiques assoiffés de sang. Qui voulait retrouver un peu de calme, déjà ?

Ce deuxième tome (sur 4 prévus) des aventures d'Ana Montañez emmène notre héroïne dans les sous-sols de Londres.
On peut le commander en cliquant ici ou l'acheter sur les salons ou dans les librairies partenaires.


C'est l'occasion de mettre à l'épreuve notre sorcière, encore très fragile après les événements du premier tome, et pourtant contrainte de se remettre en danger sous peine de perdre celui qu'elle aime avant même de l'avoir serré dans ses bras.


Piste d’enfer (Ana l’Étoilée 2)

Il est beau, il est chaud et il sort aujourd'hui !


De retour à Londres après une mission chaotique, je n’espérais qu’une chose : me remettre de mes émotions avec une tasse de thé et un nuage de repos. Je ne m’attendais pas à ce qu’un vampire en fuite décide de squatter ma baignoire. Ni à ce qu’une copine, pourtant étrangère au monde de l’occulte, se retrouve inexplicablement contaminée par une forte dose de magie ancienne. Encore moins à ce que le beau Jayesh, mon ingénieur lumières et plus si affinités, disparaisse sans prévenir des écrans radar et même des réseaux sociaux. Le danger rôde dans le milieu du théâtre londonien, et avec Jayesh pris dans la nasse, je ne peux pas fermer les yeux. Je dois découvrir ce qui se trame, même si cela implique de risquer ma vie devant une bande de sadiques assoiffés de sang. Qui voulait retrouver un peu de calme, déjà ?

Ce deuxième tome (sur 4 prévus) des aventures d'Ana Montañez emmène notre héroïne dans les sous-sols de Londres.
On peut le commander en cliquant ici ou l'acheter sur les salons ou dans les librairies partenaires.


C'est l'occasion de mettre à l'épreuve notre sorcière, encore très fragile après les événements du premier tome, et pourtant contrainte de se remettre en danger sous peine de perdre celui qu'elle aime avant même de l'avoir serré dans ses bras.


Piste d’enfer (Ana l’Étoilée 2)

Il est beau, il est chaud et il sort aujourd'hui !


De retour à Londres après une mission chaotique, je n’espérais qu’une chose : me remettre de mes émotions avec une tasse de thé et un nuage de repos. Je ne m’attendais pas à ce qu’un vampire en fuite décide de squatter ma baignoire. Ni à ce qu’une copine, pourtant étrangère au monde de l’occulte, se retrouve inexplicablement contaminée par une forte dose de magie ancienne. Encore moins à ce que le beau Jayesh, mon ingénieur lumières et plus si affinités, disparaisse sans prévenir des écrans radar et même des réseaux sociaux. Le danger rôde dans le milieu du théâtre londonien, et avec Jayesh pris dans la nasse, je ne peux pas fermer les yeux. Je dois découvrir ce qui se trame, même si cela implique de risquer ma vie devant une bande de sadiques assoiffés de sang. Qui voulait retrouver un peu de calme, déjà ?

Ce deuxième tome (sur 4 prévus) des aventures d'Ana Montañez emmène notre héroïne dans les sous-sols de Londres.
On peut le commander en cliquant ici ou l'acheter sur les salons ou dans les librairies partenaires.


C'est l'occasion de mettre à l'épreuve notre sorcière, encore très fragile après les événements du premier tome, et pourtant contrainte de se remettre en danger sous peine de perdre celui qu'elle aime avant même de l'avoir serré dans ses bras.


Bilan des courses

A Blois (où, comme le lecteur attentif l’aura noté, j’habite), il y a des escaliers célèbres, et depuis quelques années, mon beau-frère nous emmène courir le matin pendant les vacances. Et oui, il y a un lien entre ces deux informations. Le lien, c’est que tous les ans, un trail 1 est organisé qui propose de monter (ou de descendre, voire les deux) une bonne partie des escaliers, ou degrés de la ville. Et comme cette année, j’ai eu l’info un peu plus tôt que d’habitude (d’habitude, je découvre que c’est le jour de la course le jour même, quand je me retrouve coincé par les rubans de marquage), je me suis dit que j’allais y participer.

Un défi pour moi parce que s’il y a bien une activité sportive dont je n’arrive pas à appréhender l’intérêt, c’est la course à pied. Aller d’un point A à un point… A, le plus souvent (parce que le coureur n’est pas totalement idiot quand même et s’arrange généralement pour revenir de là où il est parti, par exemple parce qu’il y a garé sa voiture, ou qu’il est parti de chez lui) en petites foulées n’a jamais vraiment réussi à me motiver. Mais bon, avec un objectif en vue (monter ces insolents escaliers Denis Papin, entre autres), il fallait bien se motiver.

Bref, après un passage par la case équipement (chaussures 2, machin-pour-accrocher-le-téléphone-au-bras 3), c’était parti.

Quelques réflexions donc à l’issue de ce mois à courir presque régulièrement:

  • courir seul, c’est vraiment très nul, on s’emmerde à cent sous de l’heure
  • c’est super dur de trouver de la musique sur laquelle courir (j’ai essayé plein de trucs, d’abord du rock/metal que je déconseille absolument, j’ai failli me cramer en 500m, puis de l’électro-machin-truc des années 90 à 2010 sans vraiment de succès)
  • Je suis pas foutu de doser mon effort pour réussir à courir régulièrement quand je ne suis pas canalisé
  • Je ne suis toujours pas totalement convaincu par l’intérêt de ne même pas courir après un ballon

et surtout, la grande leçon:

  • un trail, c’est vraiment pas pareil que de courir dans la campagne bourbonnaise ou les marais salants noirmoutrins: d’abord ça monte et ça descend vachement plus (j’ai fait en une course plus de dénivelé positif que sur toutes celles faites précédemment), et puis il y a les “passages techniques” (les escaliers, quoi)

C’est pourquoi je tiens quand même à remercier:

  • mon beau-frère H. pour m’avoir un peu fait sortir de ma zone de confort pendant la préparation en août
  • mes trajets quotidiens pour aller à la gare qui m’ont appris à monter des côtes sans (trop) ralentir
  • mes collègues et leur manie de monter les 7 étages du bureau au retour du déjeuner 4
  • les mêmes collègues pour m’avoir expliqué que le trail en fait c’était super facile (spoiler: non) 5
  • G. et A. pour m’avoir poussé à ne pas me contenter de la distance minimale (je ne l’aurais pas regretté, mais là, j’ai plus l’impression de m’être dépassé)
Le parcours (tortueux) - et encore, on ne voit pas les escaliers
Le parcours (tortueux) – et encore, on ne voit pas les escaliers

Bref, c’est fini, et comme dirait Marie-Pierre Casey c’est tant mieux, parce que je ferais pas ça tous les jours

Sur ce, c’est pas tout ça, mais la saison de rugby reprend, quand même…

Notes:

  1. un trail, pour les gens qui, comme moi il y a 6 mois, n’y connaissent rien à l’univers de la course à pied, c’est un genre de course “tous terrains”. Généralement dans la nature, mais pas forcément – comme le trail urbain de Blois, justement
  2. Le croiras-tu ami lecteur, mais cela faisait plus de 10 ans que je n’avais pas de chaussures pour courir ailleurs que sur un terrain herbeux – ou synthétique, l’herbe en plastique ayant tendance à remplacer de plus en plus le gazon véritable
  3. pour deux raisons: la première, c’est que j’allais courir seul dans la campagne dans les premiers temps, et que si jamais il m’arrivait une merde, je voulais qu’on puisse venir me chercher, et la seconde, pour pouvoir surveiller un peu ce que je faisais (je me méfiais d’avoir une tendance à faire un aller-retour au bout du chemin et à dire que j’avais bien couru)
  4. les mecs, je prends l’ascenseur pendant au moins 3 mois, j’ai trop bouffé de marches…
  5. pour la petite histoire, je suis entouré de triathlètes qui enchainent les iron man et autres ultra-trucs-machins…

Retour à Estenac (ou pas)

Cet été, je suis allée en vacances en Irlande.
Bon.
Jusqu'ici, rien de formidablement décoiffant, ça arrive à pas mal de monde de partir quelques jours dans des pays proches. Cependant, ce voyage a été l'occasion d'une rencontre et d'une visite.

Il y a maintenant presque deux ans, pour créer la couverture de Fille des deux rives, j'ai eu besoin d'un arrière-plan. Le manoir Galliep, que j'imaginais à mi-chemin entre demeure victorienne et château de la Loire, m'a paru idéal pour suggérer que par bien des aspects, le monde du roman n'est pas médiéval, mais plutôt dix-septième/dix-huitième siècle. J'ai donc cherché des images pouvant lui correspondre et je me suis arrêtée sur Blarney House, une demeure de style écossais dans le sud de l'Irlande.


Blarney House n'est pas tout à fait le manoir Galliep que j'ai dans la tête, mais elle est belle et ne ressemble pas du tout à une forteresse médiévale. L'essentiel y est.
Pendant mes vacances, j'ai ressenti l'impression bizarre d'entrer dans un rêve en découvrant la maison de mes propres yeux.


Blarney House étant partiellement visitable en été (en l'absence de la famille qui y vit le reste de l'année), j'ai posé le pied dans le manoir Galliep, ou presque.


Tout ça pour découvrir que l'aménagement intérieur n'avait clairement rien à voir avec celui de la maison natale de Bodmaëlle. L'honneur est sauf, la réalité n'a pas rejoint la fiction !

Retour à Estenac (ou pas)

Cet été, je suis allée en vacances en Irlande.
Bon.
Jusqu'ici, rien de formidablement décoiffant, ça arrive à pas mal de monde de partir quelques jours dans des pays proches. Cependant, ce voyage a été l'occasion d'une rencontre et d'une visite.

Il y a maintenant presque deux ans, pour créer la couverture de Fille des deux rives, j'ai eu besoin d'un arrière-plan. Le manoir Galliep, que j'imaginais à mi-chemin entre demeure victorienne et château de la Loire, m'a paru idéal pour suggérer que par bien des aspects, le monde du roman n'est pas médiéval, mais plutôt dix-septième/dix-huitième siècle. J'ai donc cherché des images pouvant lui correspondre et je me suis arrêtée sur Blarney House, une demeure de style écossais dans le sud de l'Irlande.


Blarney House n'est pas tout à fait le manoir Galliep que j'ai dans la tête, mais elle est belle et ne ressemble pas du tout à une forteresse médiévale. L'essentiel y est.
Pendant mes vacances, j'ai ressenti l'impression bizarre d'entrer dans un rêve en découvrant la maison de mes propres yeux.


Blarney House étant partiellement visitable en été (en l'absence de la famille qui y vit le reste de l'année), j'ai posé le pied dans le manoir Galliep, ou presque.


Tout ça pour découvrir que l'aménagement intérieur n'avait clairement rien à voir avec celui de la maison natale de Bodmaëlle. L'honneur est sauf, la réalité n'a pas rejoint la fiction !

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Cet été, je suis allée en vacances en Irlande.
Bon.
Jusqu'ici, rien de formidablement décoiffant, ça arrive à pas mal de monde de partir quelques jours dans des pays proches. Cependant, ce voyage a été l'occasion d'une rencontre et d'une visite.

Il y a maintenant presque deux ans, pour créer la couverture de Fille des deux rives, j'ai eu besoin d'un arrière-plan. Le manoir Galliep, que j'imaginais à mi-chemin entre demeure victorienne et château de la Loire, m'a paru idéal pour suggérer que par bien des aspects, le monde du roman n'est pas médiéval, mais plutôt dix-septième/dix-huitième siècle. J'ai donc cherché des images pouvant lui correspondre et je me suis arrêtée sur Blarney House, une demeure de style écossais dans le sud de l'Irlande.


Blarney House n'est pas tout à fait le manoir Galliep que j'ai dans la tête, mais elle est belle et ne ressemble pas du tout à une forteresse médiévale. L'essentiel y est.
Pendant mes vacances, j'ai ressenti l'impression bizarre d'entrer dans un rêve en découvrant la maison de mes propres yeux.


Blarney House étant partiellement visitable en été (en l'absence de la famille qui y vit le reste de l'année), j'ai posé le pied dans le manoir Galliep, ou presque.


Tout ça pour découvrir que l'aménagement intérieur n'avait clairement rien à voir avec celui de la maison natale de Bodmaëlle. L'honneur est sauf, la réalité n'a pas rejoint la fiction !

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Cet été, je suis allée en vacances en Irlande.
Bon.
Jusqu'ici, rien de formidablement décoiffant, ça arrive à pas mal de monde de partir quelques jours dans des pays proches. Cependant, ce voyage a été l'occasion d'une rencontre et d'une visite.

Il y a maintenant presque deux ans, pour créer la couverture de Fille des deux rives, j'ai eu besoin d'un arrière-plan. Le manoir Galliep, que j'imaginais à mi-chemin entre demeure victorienne et château de la Loire, m'a paru idéal pour suggérer que par bien des aspects, le monde du roman n'est pas médiéval, mais plutôt dix-septième/dix-huitième siècle. J'ai donc cherché des images pouvant lui correspondre et je me suis arrêtée sur Blarney House, une demeure de style écossais dans le sud de l'Irlande.


Blarney House n'est pas tout à fait le manoir Galliep que j'ai dans la tête, mais elle est belle et ne ressemble pas du tout à une forteresse médiévale. L'essentiel y est.
Pendant mes vacances, j'ai ressenti l'impression bizarre d'entrer dans un rêve en découvrant la maison de mes propres yeux.


Blarney House étant partiellement visitable en été (en l'absence de la famille qui y vit le reste de l'année), j'ai posé le pied dans le manoir Galliep, ou presque.


Tout ça pour découvrir que l'aménagement intérieur n'avait clairement rien à voir avec celui de la maison natale de Bodmaëlle. L'honneur est sauf, la réalité n'a pas rejoint la fiction !

Aventuriales de Ménétrol (24 et 25 septembre 2016)

Cette année, après m'être brûlé les ailes sur la promo de La dernière fée de Bourbon l'an dernier, je prévois une tournée des salons d'automne plus légère et moins épuisante.
Première étape : les Aventuriales de Ménétrol.


Au programme : dédicace de mes ouvrages aux éditions du Chat Noir (dont le petit dernier, Piste d'Enfer, tout frais sorti à la rentrée) ainsi qu'une table ronde consacrée aux minorités dans l'imaginaire et animée par l'indispensable Jeanne-A Debats.

Les Aventuriales
24 et 25 septembre 2016
Salle Polyvalente, 1 rue des Anciens Combattants, 63200 Ménétrol