Votez Oph !

Comme tous les ans, en 2014, deux prix littéraires s'appuient sur les votes du public.

Le prix Rosny aîné récompense des romans et des nouvelles de science-fiction.
J'ai un texte en compétition dans la catégorie "nouvelles" : À nos espoirs, publiée dans l'anthologie Noëls d'hier et de demain chez Argemmios.
Le vote se fait par mail. Retrouvez toutes les infos sur la page du prix Rosny aîné.

Le prix Merlin récompense des romans et des nouvelles de fantastique et de fantasy.
L'Ouroboros d'argent, aux éditions du Chat Noir, est en compétition dans la catégorie "romans".
Le vote se fait directement par un formulaire sur la page du prix Merlin.

Je n'ai qu'une chose à dire : votez Oph !

Famille d’accueil

J'ai grandi avec très peu d'animaux.
La plupart de mes copines avaient un chien ou un chat, ce qui me rendait vaguement jalouse, parce qu'à la maison, il y a eu les périodes où nous n'en avions pas, et les périodes où nous en avions des tout petits qui vivaient en cage. Rien d'aussi sympa que la minette de la voisine d'en face (qui avait bien évidemment ses deux portées par an, années 80, absence totale de sensibilisation à la stérilisation, tout ça).
Mes parents ont par la suite changé leur fusil d'épaule et eu des chiens, mais j'avais déjà quitté la maison.

Très brièvement, pour mes quatorze ans, j'ai eu un chat. Un petit mâle tigré et blanc, au poil mi-long, prénommé Inca, qui n'a vécu que quelques mois avant de finir sous une voiture. À Saint-Gilles de la Réunion, difficile d'enfermer un animal.

Avance rapide jusqu'à l'an 2000 : Nours et moi, fraîchement installés à Paris avec nos premiers emplois, avons acheté en animalerie (c'est mal, mais je ne le savais pas encore) un bébé lapin bélier.
Shaggy a surtout vécu en cage même si nous essayions de le laisser souvent sortir, a mangé toutes les cochonneries du commerce labellisées "lapin" en dépit du bon sens, et a fini par se laisser dépérir après l'arrivée de Poussin dans nos vies. Il n'avait que quatre ans.

 Shaggy, grand dévoreur de basilic

C'est sûr, ça refroidit.
Après le drame, nous ne voulions pas reprendre d'animal tant que nous avions un bébé à la maison. En outre, à mesure que je me documentais, je me rendais compte que je n'avais pas su m'occuper correctement, ni de mon chat, ni de mon lapin. Je me suis donc imposé une autre condition : prendre tous les renseignements nécessaires pour, cette fois, bien faire les choses.

En 2012, avec des enfants déjà un peu plus grands, me voilà avec un coup de foudre pour un nouveau lapin, et par la même occasion, avec un pied dans les sauvetages d'animaux. Essentiellement des chats. Toutefois, si pour Glam, le choix de l'adoption a été vite fait, personne dans la famille n'était prêt à s'engager sur un félin pour les quinze ans à venir.

Glam, grand dévoreur d'endives (et de basilic, et de pissenlits, et de feuilles de framboisier...)

J'ai donc choisi la voie la moins connue, entre ceux qui possèdent des chats et ceux qui n'en ont pas : devenir famille d'accueil.

Être famille d'accueil pour un animal, c'est vivre avec et en prendre soin ; soit pour une période déterminée, soit tant que l'association à laquelle il appartient ne lui a pas trouvé d'adoptant. C'est l'emmener chez le vétérinaire (aux frais de l'association) quand il le faut. C'est aussi communiquer avec l'association et transmettre les plus belles photos possibles, afin d'aider son pensionnaire à attirer l'attention des adoptants.

Tous mes pensionnaires félins sont passés par la case "fourrière".

Il y a d'abord eu la jolie Cécile, qui est restée trois mois.

Cécile, grande squatteuse de genoux

Ce fut une expérience "à la onagain" : je n'avais pas ses papiers, je manquais de suivi, surtout pour un premier accueil... Je préfère ne pas recommencer dans ces conditions.

Ensuite, l'association SOS Chats des Rues, dont le siège est situé juste à côté de chez mon beau-père, m'a sollicitée pour accueillir Berlioz.

Berlioz, roi de la sieste et du ronron à réaction

Comme ledit Berlioz, habitué à vivre avec d'autres animaux, manifestait son besoin de présence, j'ai aussi récupéré Zack, le chat le plus sociable du monde, qui revenait tout juste d'une adoption ratée (ça arrive).

Zack, roi du câlin

Les deux, qui avaient le même âge, se sont tout de suite entendus comme larrons en foire, à tel point que j'ai vite recommandé une adoption conjointe, même s'ils restaient séparables. Et ils sont bel et bien partis ensemble, mes faux frères, mes Félins Crétins ! Mais dans l'intervalle, ils avaient vécu neuf mois à la maison.

Depuis une semaine, rebelote : nous accueillons Elvis et Scarlett, toujours pour SOS Chats des Rues.

Elvis, le frère

Ils sont frère et sœur, ils auront sept mois la semaine prochaine, et à eux deux, ils pèsent à peine plus que l'équivalent d'un Zack. Mais surtout, élevés par leur mère semi-sauvage dans un appartement très très calme, ils sont effroyablement trouillards.
Pour la première fois de ma vie, me voilà à travailler avec des pensionnaires, pour les habituer à la présence humaine et à l'activité d'une famille.
C'est du boulot, mais ils sont jeunes et ils apprennent vite. Je les emmènerai bientôt se faire stériliser, et à partir de là, ils seront à l'adoption, mes jolis chatons.

Scarlett, la sœur

En animalerie, un chaton identifié et déparasité vous sera couramment facturé 250 euros et plus.
Auprès d'une association, un jeune chat identifié, déparasité, vacciné et stérilisé vous coûtera en général autour de 150 euros, et en plus, vous aurez sauvé une vie.

Quant à moi, j'ai choisi la voie de la famille d'accueil : celle qui verse une larmichette sur le chat parti vivre une nouvelle vie avec ses adoptants, mais qui est quand même bien contente d'avoir, au moins un peu, contribué à le sauver.

La question qui tue


Pour mettre fin à ce mythe de l'auteur "qui n'a rien écrit d'autre puisque rien ne s'est publié", voici les présentations des romans en question :

Fils du miroir
Héritier de la baronnie d'Esthuil, pas pressé de régner, le jeune Jébert officie au sein du corps des pluveurs, comme le veut la tradition. Pour lui, contenir une grève dans la ville minière de Ninuraud devrait n'être qu'une mission de maintien de l'ordre comme une autre. Sur place, il découvre toutefois une réalité bien plus complexe et surtout plus dangereuse. Face au cataclysme imminent, impossible de se cacher derrière l'autorité de la baronne : c'est à Jébert de prendre les bonnes décisions, sachant que la moindre erreur peut coûter des milliers de vies, à commencer par la sienne.

La pirate aux yeux de chat
Quand une mission scientifique est attaquée sur la planète Idocéum, seuls le lieutenant Tikosh et le docteur Bayar parviennent à fuir. Le Jourdan, un vaisseau médical commandé par le capitaine Artemisia, se détourne pour leur venir en aide. La recherche de rescapés s'organise, mais très vite, des indices troublants s'accumulent, en totale contradiction avec ce que les terriens savent des idocéens. Qui tire vraiment les ficelles et pourquoi ? Lancés dans une course pour sauver leurs semblables, Tikosh et Artemisia ne sont pas au bout de leurs surprises.

Cent quatre-vingts pucelles
Pour sauver son peuple, Adélaïde a tout sacrifié : son passé, son identité, et jusqu'au dernier de ses souvenirs. Ce que sa mémoire effilochée lui dérobe, le commissaire Vautier et son équipe vont le découvrir dans la banlieue de Rouen, où des engins de chantier ont mis au jour une bien étrange antiquité. Pris dans un jeu de pistes entre deux époques, eux non plus n'en sortiront pas indemnes.

Quant à celui qui est en cours d'écriture, à hauteur de 485000 signes pour l'instant, le voici :

La dernière fée de Bourbon
Lisha Payet fait partie des "dix-huit de l'Étang", des enfants de l'île Bourbon retirés à leurs parents, adoptés par des familles mauriciennes et élevés en dignes sujets de la reine Victoria. En ce mois de février 1873, elle épouse le capitaine Narcisse Blandron qui la ramène à Saint-Paul, la ville où elle est née.
Sur place, un groupe indépendantiste défie l'administration coloniale. Le conflit se cristallise autour des diwas, créatures magiques dont l'espèce la plus courante à Bourbon sécrète un poison foudroyant.
Pour Lisha, prise malgré elle dans l'affrontement, c'est l'heure des choix : famille adoptive ou liens du sang, obéissance ou transgression, ami d'enfance ou officier trop beau pour être honnête. Comment garder la tête haute quand tout le monde lui ment, que la violence s'accentue de jour en jour, et que, pour ne rien arranger, la vie d'une fée dépend désormais de la sienne ?

La Pirate est d'ores et déjà entre les mains des éditions Ad Astra, et la Fée intéresse potentiellement un éditeur (qui jugera quand il aura le manuscrit sous les yeux). Cependant, à l'heure qu'il est, il n'y a ni planning, ni contrat.

Bref :
  • Quand est-ce que j'écris autre chose ? C'est bien simple : je n'arrête pas.
  • Quand est-ce que je publie autre chose ? Mystère et boule de gomme.

P.S : cette liste ne compte évidemment pas les romans écrits avant L'Ouroboros d'argent et toujours en recherche d'éditeur...

Ce vieil ennemi

Combattre à la loyale, ça n'a jamais été ton fort. Ninja plutôt que samouraï, tu prends les chemins de traverse, les portes dérobées, tu attaques quand on ne te regarde pas, et, le temps que l'adversaire réagisse, il est déjà en position de faiblesse. Saleté.
On peut me reprocher beaucoup de choses, mais je suis honnête. Saborder les autres en traître, c'est une méthode à laquelle je ne me ferai jamais.

Va t'étonner, avec de pareilles habitudes, d'avoir gagné si souvent ces duels si mal équilibrés ! D'autant qu'un peu d'imprudence, un brin de politique de l'autruche, toute temporisation t'est favorable, fatalement. Un coup de plus pour toi sur l'échiquier.
Saleté.

Ton prochain challenger t'a vu venir, heureusement. Il est prêt. Il fourbit ses armes. C'est quelqu'un qui en a vu d'autres et qui n'a pas l'intention de se laisser impressionner, même par un champion comme toi.
Même par une saleté de crabe.
Et j'espère bien qu'il te vaincra, au nom de tous les autres, ceux que tu nous a déjà ôtés. Pour regarder devant lui et se dire que, non, ce n'est pas encore aujourd'hui qu'on l'arrêtera.

Parce que je ne suis pas, mais alors, vraiment pas prête à le perdre.

L’Armoire aux Épices en 2014

L'Armoire aux Épices a pris de bonnes résolutions pour cette année 2014 !
Nous nous sommes offert un nouveau site : www.armoireauxepices.com



L'équipe vous propose également une lettre mensuelle intitulée "Les épices de saison" à laquelle vous pouvez vous inscrire en cliquant ici.


Le Vanille Givrée n°15, intitulé Un point rouge dans la nuit , de Jennifer Flajolet-Toubas, est paru. Nous sommes fières de vous le présenter, un peu nostalgiques aussi car il s'agit du dernier VG sous la direction d'Emma et du dernier VG sous cette forme. Nous espérons qu'il saura vous séduire !
Retrouvez-le en cliquant sur l'image ci-dessous :


Enfin, pour célébrer ce renouveau, nous vous proposons une petite surprise de Saint-Valentin !


Hé, 2013…

Tu sais quoi ?
Mes amis et moi, comme chaque année, nous apprêtons à te dire au revoir. C'est notre tradition à nous. La première fois, nous avions réglé son compte à 1999, dans des conditions un peu particulières, parce que la tempête de Noël avait coupé les liaisons ferroviaires pendant plusieurs jours et qu'un TGV n'est pas équipé pour accueillir un surplus de voyageurs debout, mais avec une sacrée dose de bonne humeur.
Nours et moi, célébrant l'arrivée de l'an 2000 (oui, nous étions jeunes et beaux à l'époque)

Quatorze ans plus tard, l'habitude est restée. Les choses sont un peu différentes : nous n'empruntons plus les maisons de nos parents, nos propres enfants se sont joints à la fête, et puis nous nous couchons plus tôt, plus calmement, en mode "trop vieux pour ces conneries". Mais la joie demeure. C'est elle qui compte.
2014 attend sur le pas de la porte et les préparatifs vont bon train. Face à ce nouveau changement, je me sens tiraillée entre deux émotions, un peu comme (pardon my geek) à l'approche du dernier épisode de Noël de Doctor Who. Je m'explique : je savais qu'à cette occasion, le Onzième Docteur, interprété par Matt Smith, tirerait sa révérence, remplacé par un Douzième Docteur avec les traits de Peter Capaldi.


J'étais impatiente de voir Capaldi, un acteur talentueux et plein d'énergie, endosser le rôle et montrer ce qu'il allait en faire. En même temps, le Onzième Docteur, personnage controversé par excellence et que certains ont haï avec passion tout au long de ses trois saisons de présence, se trouve être mon préféré (et je les ai tous vus en action sauf les 5, 6 et 7, lacune que je devrais combler dans les mois à venir). Sa façon de souffler le chaud et le froid, d'agir et de penser clairement en-dehors de nos références, l'enthousiasme de Matt Smith et son don pour prendre des mimiques de petit vieux qui contrastent avec son physique juvénile... Là où il en horripile plus d'un, moi, je trouve en lui tout ce que j'attends du Docteur. Alors, savoir qu'il allait partir, ça me fichait un peu par terre. Ambivalence, mon amour.
Au final, tu sais quoi ? J'ai vu le Onzième Docteur faire ses adieux sans verser la moindre larme, moi qui pleure si facilement. J'ai trouvé que c'était bien ainsi, qu'il partait en temps et en heure, après avoir fait ce qu'il fallait.
Et si, toi aussi, tu rendais les armes avec le sourire, en sachant que tu ne me dois plus rien ?

Récapitulons...
En 2013, j'ai découvert deux séries de bouquins passionnantes : le Protectorat de l'Ombrelle de Gail Carriger (qui est adorable), et le Dernier Apprenti Sorcier de Ben Aaronovitch (dont on m'a dit qu'il l'était également).
En 2013, j'ai partagé une bonne partie de mon année avec deux chats adorables, Zack le roi du câlin et Berlioz la peluche.
En 2013, j'ai rencontré des gens formidables et entretenu des amitiés précieuses. Je ne tiendrai pas le compte, parce que je vais forcément oublier quelqu'un.
En 2013, j'ai eu Mathieu Guibé comme patron, et franchement, j'aurais pu beaucoup plus mal tomber. En témoignent le succès de L'Ouroboros d'argent et ma petite fierté personnelle sur Nino l'Esquisseur.
En 2013, je me suis fait fouetter par Pierre-Alexandre Sicart, troublant sosie (en mieux !) de l'acteur Ioan Gruffudd, et je ne regrette pas une seconde le boulot qu'il m'a fait accomplir sur À nos espoirs, dans son anthologie Noëls d'hier et de demain.
En 2013, je suis allée à la rencontre des lecteurs un peu partout en région parisienne, mais aussi à Épinal, à Lyon et à Albi. C'était super.
En 2013, j'ai rejoint le collectif The Deep Ones, chanté et joué de la flûte devant un public, le tout, allez savoir comment, sans avoir la moindre pointe de trac avant de monter sur scène.
En 2013, j'ai aidé des amis à rencontrer la chatonne de leurs rêves qui était née en fourrière, j'ai vu vivre et mourir un petit Heaven, j'ai ri aux facéties d'un psychocat birman, suivi avec un peu d'angoisse les soucis de sa maîtresse, pour finir sur une note de soulagement.
En 2013, j'ai envoyé la suite de mon premier roman à son éditeur, terminé le premier jet d'un autre roman de science-fiction, écrit une novella fantastique et pas mal entamé un roman comme je les aime, multi-étiquettes, un peu comme moi.
Bref, en 2013, j'ai vu, vécu, appris, accompli, aimé, donné, et surtout, j'ai partagé.

Rien d'extraordinaire, juste une année bien remplie.

Et un petit Dérénik pour la route, parce que je l'aime bien, ce mignon-là.

À présent, j'attends 2014 avec impatience, sans savoir ce qu'elle me réserve, ne serait-ce que parce qu'à l'heure actuelle, je n'ai aucune publication ferme prévue sur l'année. Mais tout bouge, à commencer par moi. Nouvelle année, nouvelle Oph. Alors, une dernière fois en 2013, j'emprunte les mots du Docteur :

"Et c'est normal, c'est bien, il faut continuer à avancer, tant que l'on se souvient de toutes les personnes que l'on a été."

Au revoir, 2013. Je ne t'oublierai pas.

Nouvelles en vrac de décembre

Fin de mois, fin d'année, bilans divers... J'ai moins envie de résumer l'année écoulée que de balancer en vrac les nouvelles récentes.


Vraie vie
  • On a terminé hier soir les restes de Noël. Après une semaine de congés, je reprends le travail demain, ce qui va impliquer des trésors d'organisation (gasp), puisque j'héberge le réveillon du Nouvel An. Avec la quantité de nourriture que j'ai prévue, on devrait encore manger sur les restes pendant au moins trois jours.
  • Par ailleurs, aujourd'hui 29 décembre, c'est, à ma connaissance, le jour de l'année où je connais le plus de gens qui fêtent leur anniversaire. C'était vraiment très intéressant.

Sur le Net
  • L'équipe de l'Armoire aux Épices prépare des nouveautés et des changements pour 2014. On vous en dira plus très bientôt.
  • Après des débuts discrets, l'anthologie Noëls d'hier et de demain, dirigée par Pierre-Alexandre Sicart aux éditions Argemmios, a reçu coup sur coup deux avis pleins d'enthousiasme : chez Lullaby et chez Lune. Je vous la conseille vivement, pas pour mon texte en particulier, mais parce que c'est vraiment un beau livre (pour les adultes).
  • Jeanne-A Debats a lancé sur son blog une série de citations illustrées sur le thème "Tu sais que tu es écrivain quand...". Comme elle est taquine, elle a commencé avec moi.
  • L'autre nouveauté, last but not least, c'est que je dispose désormais d'une fiche Wikipédia à mon nom. Les modérateurs sont passés dessus, y ont apposé des bandeaux indiquant qu'il manque des trucs, mais pour l'instant, il n'y a pas de demande de suppression. On surveille.

Écriture
  • Ça ne rate jamais : quand la fièvre du NaNoWriMo est passée, mon rythme d'écriture baisse d'un coup, quand ce n'est pas la panne sèche. Mon NaNo 2011, par exemple, a été écrit aux deux tiers en novembre 2011, et le tiers restant entre décembre 2011 et... juillet 2012. Pas top. La dernière fée de Bourbon est victime de ce phénomène en ce moment même. Néanmoins, je me file des coups de pied virtuels dans les fesses pour ne pas aller jusque-là. Bref, je n'aurai pas bouclé le premier jet avant la fin de l'année, mais j'espère y arriver quand même en janvier.
  • Pour me motiver, j'ai une carotte d'enfer : une énorme envie d'écrire une deuxième novella centrée sur Ana l'Étoilée. Si je bosse bien avec Lisha, j'accorde un peu de cerveau à Ana. Pourvu que ça marche !
  • Ça a même carrément intérêt à marcher, puisque j'ai l'intention d'écrire un roman hors-NaNo en 2014. Oui, en plus des précédents. Non, je ne sais pas sur quelle plage horaire dans mon emploi du temps. Je volerais bien un Tardis, moi.