Brumes d’octobre

Cette année, pour la première fois depuis dix ans, je ne passe pas mon mois d'octobre à préparer le NaNoWriMo. Ça fait bizarre. Ça engendrerait presque une sensation de désœuvrement si je n'avais la tête particulièrement bien occupée par ailleurs.
Je pense, donc je doute. Les aléas du cogito.

Dans le doute, rachetez une paire de chaussures. Ça n'arrangera pas forcément vos soucis, mais vous aurez de super godasses.
 
Entre deux relectures d'une nouvelle très limite par rapport au thème de l'appel à textes auquel elle est censée répondre, et décidément pas assez géniale pour transcender ce handicap, je poursuis, cahin-caha, l'écriture d'Ysa Zéro quand le reste de ma vie m'en laisse le loisir.
Je veux finir ce roman. Je sais quel éditeur, dans mes rêves les plus fous, pourrait le publier. Mais voilà, avec l'automne et son cortège de petites déstabilisations psychologiques, j'y crois de moins en moins, à mes rêves. Tous ces efforts me paraissent donc parfois vains, ce qui n'aide pas à finir ce sacré fichu premier jet. Ni à envisager sereinement l'écriture des deux romans actuellement en gestation au fond de ma tête. Et pour couronner le tout, je culpabilise copieusement d'entretenir de tels états d'âme alors qu'il s'agit de First World Problems de compétition. Youhou !

Un peu de baume au cœur : ma mutation se passe bien. Je reste en transition, encore un peu sur l'ancienne affectation et pas tout à fait installée sur la nouvelle, mais j'ai un bon feeling avec l'équipe, la mission, les interlocuteurs. Le temps de régler mon emploi du temps, de configurer mon poste de travail, et tout devrait rouler.
En plus, il y a souvent des Pokémons intéressants à la sortie du métro.

Par ailleurs, si j'ai souvent la tête ailleurs qu'à l'écriture, c'est aussi lié à la reprise de mon activité de famille d'accueil pour chats. Jivana ayant peur de ses congénères, j'ai décidé de me limiter à des chatons, afin de lui laisser l'avantage physique pour défendre son territoire.
Le pensionnaire du moment s'appelle Merveille ; c'est un bout de chou noir smoke à poils longs, très beau et surtout très pot de colle. Dans la vie, il aime les câlins et pas grand-chose d'autre.


Avec une bouille pareille, je ne doute pas de sa capacité à trouver très vite une famille d'adoption...
Mais pendant sa quarantaine, il a eu un pic de fièvre suivi d'une période d'hypothermie, le tout avec anorexie et abattement général. J'ai dû le gaver pour limiter la déshydratation, le booster à coups de corticoïdes et de vitamines, et il est toujours sous antibiotiques à l'heure qu'il est. Autant dire que quand on s'occupe d'un chaton aux portes de la mort, on n'a pas trop le loisir de penser à autre chose.

Haut les cœurs ! Merveille va mieux. Je vais bien. J'ai une super idée de costume d'Halloween. Et aussi, loin de mes univers précédents, un projet steampunk (sans magie) en cours d'élaboration – je rêve déjà de vous faire découvrir Clara, Jacques, Tom et Roisin.
Tant pis si Ana l'Étoilée est un échec : ventes décevantes pour le tome 1, manque d'intérêt manifeste pour le tome 2 (une seule chronique pour un roman aussi court, plus d'un mois après sa sortie, c'est une grosse baffe dans la tronche, ni plus ni moins). Le tome 4 ne paraîtra vraisemblablement pas aux éditions du Chat Noir, mais je l'écrirai quand même, pour terminer l'arc proprement. Un peu d'autopublication n'a jamais fait de mal à personne.
Finir Ysa, faire mes adieux à Ana, découvrir Clara. J'ai de quoi m'occuper pour l'année à venir, même sans NaNoWriMo.

Mes rêves brûlent en vol, c'est cuisant, mais tant que j'aimerai ce que je fais, j'avancerai au cœur des brumes d'octobre qui pendent aux branches de la forêt toute proche. La famille, le bureau, les animaux, l'écriture, la musique, la couture et tout le reste. Tous ces soucis ne sont que des First World Problems.

Brumes d’octobre

Cette année, pour la première fois depuis dix ans, je ne passe pas mon mois d'octobre à préparer le NaNoWriMo. Ça fait bizarre. Ça engendrerait presque une sensation de désœuvrement si je n'avais la tête particulièrement bien occupée par ailleurs.
Je pense, donc je doute. Les aléas du cogito.

Dans le doute, rachetez une paire de chaussures. Ça n'arrangera pas forcément vos soucis, mais vous aurez de super godasses.
 
Entre deux relectures d'une nouvelle très limite par rapport au thème de l'appel à textes auquel elle est censée répondre, et décidément pas assez géniale pour transcender ce handicap, je poursuis, cahin-caha, l'écriture d'Ysa Zéro quand le reste de ma vie m'en laisse le loisir.
Je veux finir ce roman. Je sais quel éditeur, dans mes rêves les plus fous, pourrait le publier. Mais voilà, avec l'automne et son cortège de petites déstabilisations psychologiques, j'y crois de moins en moins, à mes rêves. Tous ces efforts me paraissent donc parfois vains, ce qui n'aide pas à finir ce sacré fichu premier jet. Ni à envisager sereinement l'écriture des deux romans actuellement en gestation au fond de ma tête. Et pour couronner le tout, je culpabilise copieusement d'entretenir de tels états d'âme alors qu'il s'agit de First World Problems de compétition. Youhou !

Un peu de baume au cœur : ma mutation se passe bien. Je reste en transition, encore un peu sur l'ancienne affectation et pas tout à fait installée sur la nouvelle, mais j'ai un bon feeling avec l'équipe, la mission, les interlocuteurs. Le temps de régler mon emploi du temps, de configurer mon poste de travail, et tout devrait rouler.
En plus, il y a souvent des Pokémons intéressants à la sortie du métro.

Par ailleurs, si j'ai souvent la tête ailleurs qu'à l'écriture, c'est aussi lié à la reprise de mon activité de famille d'accueil pour chats. Jivana ayant peur de ses congénères, j'ai décidé de me limiter à des chatons, afin de lui laisser l'avantage physique pour défendre son territoire.
Le pensionnaire du moment s'appelle Merveille ; c'est un bout de chou noir smoke à poils longs, très beau et surtout très pot de colle. Dans la vie, il aime les câlins et pas grand-chose d'autre.


Avec une bouille pareille, je ne doute pas de sa capacité à trouver très vite une famille d'adoption...
Mais pendant sa quarantaine, il a eu un pic de fièvre suivi d'une période d'hypothermie, le tout avec anorexie et abattement général. J'ai dû le gaver pour limiter la déshydratation, le booster à coups de corticoïdes et de vitamines, et il est toujours sous antibiotiques à l'heure qu'il est. Autant dire que quand on s'occupe d'un chaton aux portes de la mort, on n'a pas trop le loisir de penser à autre chose.

Haut les cœurs ! Merveille va mieux. Je vais bien. J'ai une super idée de costume d'Halloween. Et aussi, loin de mes univers précédents, un projet steampunk (sans magie) en cours d'élaboration – je rêve déjà de vous faire découvrir Clara, Jacques, Tom et Roisin.
Tant pis si Ana l'Étoilée est un échec : ventes décevantes pour le tome 1, manque d'intérêt manifeste pour le tome 2 (une seule chronique pour un roman aussi court, plus d'un mois après sa sortie, c'est une grosse baffe dans la tronche, ni plus ni moins). Le tome 4 ne paraîtra vraisemblablement pas aux éditions du Chat Noir, mais je l'écrirai quand même, pour terminer l'arc proprement. Un peu d'autopublication n'a jamais fait de mal à personne.
Finir Ysa, faire mes adieux à Ana, découvrir Clara. J'ai de quoi m'occuper pour l'année à venir, même sans NaNoWriMo.

Mes rêves brûlent en vol, c'est cuisant, mais tant que j'aimerai ce que je fais, j'avancerai au cœur des brumes d'octobre qui pendent aux branches de la forêt toute proche. La famille, le bureau, les animaux, l'écriture, la musique, la couture et tout le reste. Tous ces soucis ne sont que des First World Problems.

Brumes d’octobre

Cette année, pour la première fois depuis dix ans, je ne passe pas mon mois d'octobre à préparer le NaNoWriMo. Ça fait bizarre. Ça engendrerait presque une sensation de désœuvrement si je n'avais la tête particulièrement bien occupée par ailleurs.
Je pense, donc je doute. Les aléas du cogito.

Dans le doute, rachetez une paire de chaussures. Ça n'arrangera pas forcément vos soucis, mais vous aurez de super godasses.
 
Entre deux relectures d'une nouvelle très limite par rapport au thème de l'appel à textes auquel elle est censée répondre, et décidément pas assez géniale pour transcender ce handicap, je poursuis, cahin-caha, l'écriture d'Ysa Zéro quand le reste de ma vie m'en laisse le loisir.
Je veux finir ce roman. Je sais quel éditeur, dans mes rêves les plus fous, pourrait le publier. Mais voilà, avec l'automne et son cortège de petites déstabilisations psychologiques, j'y crois de moins en moins, à mes rêves. Tous ces efforts me paraissent donc parfois vains, ce qui n'aide pas à finir ce sacré fichu premier jet. Ni à envisager sereinement l'écriture des deux romans actuellement en gestation au fond de ma tête. Et pour couronner le tout, je culpabilise copieusement d'entretenir de tels états d'âme alors qu'il s'agit de First World Problems de compétition. Youhou !

Un peu de baume au cœur : ma mutation se passe bien. Je reste en transition, encore un peu sur l'ancienne affectation et pas tout à fait installée sur la nouvelle, mais j'ai un bon feeling avec l'équipe, la mission, les interlocuteurs. Le temps de régler mon emploi du temps, de configurer mon poste de travail, et tout devrait rouler.
En plus, il y a souvent des Pokémons intéressants à la sortie du métro.

Par ailleurs, si j'ai souvent la tête ailleurs qu'à l'écriture, c'est aussi lié à la reprise de mon activité de famille d'accueil pour chats. Jivana ayant peur de ses congénères, j'ai décidé de me limiter à des chatons, afin de lui laisser l'avantage physique pour défendre son territoire.
Le pensionnaire du moment s'appelle Merveille ; c'est un bout de chou noir smoke à poils longs, très beau et surtout très pot de colle. Dans la vie, il aime les câlins et pas grand-chose d'autre.


Avec une bouille pareille, je ne doute pas de sa capacité à trouver très vite une famille d'adoption...
Mais pendant sa quarantaine, il a eu un pic de fièvre suivi d'une période d'hypothermie, le tout avec anorexie et abattement général. J'ai dû le gaver pour limiter la déshydratation, le booster à coups de corticoïdes et de vitamines, et il est toujours sous antibiotiques à l'heure qu'il est. Autant dire que quand on s'occupe d'un chaton aux portes de la mort, on n'a pas trop le loisir de penser à autre chose.

Haut les cœurs ! Merveille va mieux. Je vais bien. J'ai une super idée de costume d'Halloween. Et aussi, loin de mes univers précédents, un projet steampunk (sans magie) en cours d'élaboration – je rêve déjà de vous faire découvrir Clara, Jacques, Tom et Roisin.
Tant pis si Ana l'Étoilée est un échec : ventes décevantes pour le tome 1, manque d'intérêt manifeste pour le tome 2 (une seule chronique pour un roman aussi court, plus d'un mois après sa sortie, c'est une grosse baffe dans la tronche, ni plus ni moins). Le tome 4 ne paraîtra vraisemblablement pas aux éditions du Chat Noir, mais je l'écrirai quand même, pour terminer l'arc proprement. Un peu d'autopublication n'a jamais fait de mal à personne.
Finir Ysa, faire mes adieux à Ana, découvrir Clara. J'ai de quoi m'occuper pour l'année à venir, même sans NaNoWriMo.

Mes rêves brûlent en vol, c'est cuisant, mais tant que j'aimerai ce que je fais, j'avancerai au cœur des brumes d'octobre qui pendent aux branches de la forêt toute proche. La famille, le bureau, les animaux, l'écriture, la musique, la couture et tout le reste. Tous ces soucis ne sont que des First World Problems.

Brumes d’octobre

Cette année, pour la première fois depuis dix ans, je ne passe pas mon mois d'octobre à préparer le NaNoWriMo. Ça fait bizarre. Ça engendrerait presque une sensation de désœuvrement si je n'avais la tête particulièrement bien occupée par ailleurs.
Je pense, donc je doute. Les aléas du cogito.

Dans le doute, rachetez une paire de chaussures. Ça n'arrangera pas forcément vos soucis, mais vous aurez de super godasses.
 
Entre deux relectures d'une nouvelle très limite par rapport au thème de l'appel à textes auquel elle est censée répondre, et décidément pas assez géniale pour transcender ce handicap, je poursuis, cahin-caha, l'écriture d'Ysa Zéro quand le reste de ma vie m'en laisse le loisir.
Je veux finir ce roman. Je sais quel éditeur, dans mes rêves les plus fous, pourrait le publier. Mais voilà, avec l'automne et son cortège de petites déstabilisations psychologiques, j'y crois de moins en moins, à mes rêves. Tous ces efforts me paraissent donc parfois vains, ce qui n'aide pas à finir ce sacré fichu premier jet. Ni à envisager sereinement l'écriture des deux romans actuellement en gestation au fond de ma tête. Et pour couronner le tout, je culpabilise copieusement d'entretenir de tels états d'âme alors qu'il s'agit de First World Problems de compétition. Youhou !

Un peu de baume au cœur : ma mutation se passe bien. Je reste en transition, encore un peu sur l'ancienne affectation et pas tout à fait installée sur la nouvelle, mais j'ai un bon feeling avec l'équipe, la mission, les interlocuteurs. Le temps de régler mon emploi du temps, de configurer mon poste de travail, et tout devrait rouler.
En plus, il y a souvent des Pokémons intéressants à la sortie du métro.

Par ailleurs, si j'ai souvent la tête ailleurs qu'à l'écriture, c'est aussi lié à la reprise de mon activité de famille d'accueil pour chats. Jivana ayant peur de ses congénères, j'ai décidé de me limiter à des chatons, afin de lui laisser l'avantage physique pour défendre son territoire.
Le pensionnaire du moment s'appelle Merveille ; c'est un bout de chou noir smoke à poils longs, très beau et surtout très pot de colle. Dans la vie, il aime les câlins et pas grand-chose d'autre.


Avec une bouille pareille, je ne doute pas de sa capacité à trouver très vite une famille d'adoption...
Mais pendant sa quarantaine, il a eu un pic de fièvre suivi d'une période d'hypothermie, le tout avec anorexie et abattement général. J'ai dû le gaver pour limiter la déshydratation, le booster à coups de corticoïdes et de vitamines, et il est toujours sous antibiotiques à l'heure qu'il est. Autant dire que quand on s'occupe d'un chaton aux portes de la mort, on n'a pas trop le loisir de penser à autre chose.

Haut les cœurs ! Merveille va mieux. Je vais bien. J'ai une super idée de costume d'Halloween. Et aussi, loin de mes univers précédents, un projet steampunk (sans magie) en cours d'élaboration – je rêve déjà de vous faire découvrir Clara, Jacques, Tom et Roisin.
Tant pis si Ana l'Étoilée est un échec : ventes décevantes pour le tome 1, manque d'intérêt manifeste pour le tome 2 (une seule chronique pour un roman aussi court, plus d'un mois après sa sortie, c'est une grosse baffe dans la tronche, ni plus ni moins). Le tome 4 ne paraîtra vraisemblablement pas aux éditions du Chat Noir, mais je l'écrirai quand même, pour terminer l'arc proprement. Un peu d'autopublication n'a jamais fait de mal à personne.
Finir Ysa, faire mes adieux à Ana, découvrir Clara. J'ai de quoi m'occuper pour l'année à venir, même sans NaNoWriMo.

Mes rêves brûlent en vol, c'est cuisant, mais tant que j'aimerai ce que je fais, j'avancerai au cœur des brumes d'octobre qui pendent aux branches de la forêt toute proche. La famille, le bureau, les animaux, l'écriture, la musique, la couture et tout le reste. Tous ces soucis ne sont que des First World Problems.

Untold Stories of The Secret World – For The Record

Pour une rapide présentation d’Untold Stories of The Secret World, c’est par ici

Ma première mission pour Untold Stories. Attention, c’est en anglais 😉

My first mission for Untold Stories.

Download link: For The Record

Installation instructions:

  1. Install the mod Untold Stories Of The Secret World
  2. Unzip the file into The Secret World\Data\Gui\Customized\Flash\Untold
  3. Edit the file MissionList.xml and add the following code before the </missionList>:

<mission title=”For the record” id=”ForTheRecord” file=”ForTheRecord.xml” author=”Skro” />

In the game, run Untold Stories (from the menu), then select “local files” and the mission.

And please send your feedback, so that I can improve myself (and the mission)

Pour les curieux qui se posent des questions après avoir joué la mission

Hellabeth Records, c’est:

  • l’une des idées débiles issues de ZoC: le label Hellabeth, recyclée pour la cause.
  • C’est également un bout de background pour mon perso, dans l’univers RP alternatif imaginé par certains anciens des Chapitres d’Estel.
  • C’est aussi un tumblr qui me permet de m’amuser à faire des pochettes idiotes, là aussi recyclé pour la cause.

Special thanks to: Welf, Le Mago, les Conteurs des Chapitres, Valkann

Untold Stories of The Secret World – Intro

Certains d’entre vous 1 savent que j’apprécie beaucoup le jeu The Secret World, en particulier l’univers qui est un appel pour tout joueur qui apprécie un tant soit peu les ambiances lovecraftiennes, conspirationnistes et un peu horrifiques quand même.

Bref, il y a quelques temps, un joueur a mis en ligne un plugin intitulé Untold Stories qui permet à tout un chacun 2 de concevoir et de mettre en jeu ses propres scénarios.

Le mod a quelques limitations (bien entendu, on ne peut pas mettre de récompenses, XP ou butin, mais on ne peut pas non plus interagir avec les objets, même ceux déjà présents en jeu, et l’on ne peut pas vraiment mettre de condition d’échec d’une mission), mais propose déjà un éventail d’actions assez larges pour mettre en place des scénarios relativement construits, avec des PNJ avec qui dialoguer 3, des lieux où aller, des monstres à tuer… et aussi des éléments “extérieurs” au jeu pour aller investiguer.

Petite parenthèse pour les gens qui n’avaient jamais entendu parler du jeu, l’une de ses spécificités par rapport aux autres MMORPG sont les “missions d’investigation” qui demandent au moins autant de cervelle que de qualités au clavier, en demandant souvent d’aller chercher des informations “dans la vraie vie” (à savoir sur Internet), qu’il s’agisse de vrais-faux sites mis en place pour le jeu ou d’outils comme Google Translate 4

D’un point de vue technique, Les missions sont “simplement” des fichiers xml contenant l’ensemble des informations découpées par étapes. Le système est plutôt simple à prendre en main, mais certaines subtilités (en particulier la mise en place de véritables cinématiques) me semblent quand même assez techniques à maitriser pour donner un effet intéressant. On pourra également noter l’usage intelligent fait du navigateur intégré dans le jeu 5 pour diffuser images ou vidéos, ou encore la possibilité de faire jouer des bandes-son 6 que l’on aura pu héberger quelque part.

Pour les joueurs de TSW intéressés:

  • le mod se télécharge ici
  • Une mission écrite par moi peut être récupérée ici

Notes:

  1. ceux qui regardent ou lisent ZoC Radio
  2. enfin les gens motivés, c’est à dire assez peu de monde, en fait
  3. enfin dialoguer… autant que ce que peut parler les personnages joueurs de TSW 😀
  4. quand vous ne parlez pas hébreu, par exemple, ce n’est pas inutile…
  5. celui que personne n’utilise pour chercher des infos dans les missions d’investigation
  6. en Ogg vorbis

Stupides hobbits joufflus

Parce qu’il est temps de rétablir une vérité historique et parce qu’il n’est plus possible de se taire, après de trop longues années à entendre prêchée partout une parole fausse: non, les hobbits ne sont pas les mignons petits personnages que tout le monde croit!Pour le commun des mortels, la connaissance des hobbits se résume à deux exemples majeurs (et trois mineurs 1): l’oncle et le neveu Baggins/Saquet/Bessac (selon que vous lisez les vieilles ou les nouvelles traductions du Hobbit et du Seigneur Des Anneaux) Bilbo et Frodo (et ses sidekicks comiques: Sam, Merry et Pippin).   De gentils petits anti-héros casaniers qui vont être poussés à l’aventure par un vieux magicien gris, découvrir le monde (et accessoirement le sauver), le tout sans jamais perdre une certaine dose de candeur enfantine.

Ce portrait vous parait agréable et à même d’attirer la sympathie du lectorat et vous n’avez pas forcément tort 2. Mais ce n’est pas le portrait du hobbit standard!

Quand on relit attentivement l’œuvre de Tolkien, on se rend compte que ceux qu’il place au centre de ses aventures ne sont pas (ou arrêtent d’être) des hobbits respectables. Ils sont regardés de travers, et ont des comportements considérés comme inconvenants par leurs pairs.

Alors qu’est-ce qu’un hobbit moyen?

Un hobbit moyen, c’est une personne casanière (peu d’entre eux sont allés plus loin que les limites de leur Quartier), raciste et xénophobe (il suffit de lire les critiques faites sur les nains, les magiciens et même simplement les hobbits “pas de chez eux” pour s’en convaincre), gloutonne (même si c’est tourné de façon comique, l’obsession de Merry et Pippin pour la nourriture est flippante), médisante (les rumeurs et commérages évoqués plus haut), pique-assiette (la pique de Bilbo sur les gens qui viendraient s’incruster à son anniversaire sans être invités ou l’épisode des cuillers en argent sont deux exemples assez significatifs), avec une certaine tendance à la radinerie (le mathom, ce cadeau inutile qu’on se refile d’invitation en invitation, pourrait en être le symbole) et exclusivement intéressé par son nombril 3 (sur ce dernier point, je suis peut-être un peu plus influencé par le film que par le livre, mais je trouve que la scène du retour dans la Comté est déprimante: les mecs ont rien fait de moins que SAUVER LE MONDE, et les autres sont là en mode “ouais, et après”? Le contraste avec la scène de Minas Tirith où tous les peuples de la Terre du Milieu s’inclinent devant eux m’a vraiment frappé… Et dans le bouquin, les hobbits sont plus reconnaissants d’avoir été sauvés du joug de Sharkû que de ce que le monde ait été sauvé).

Bref, un hobbit, c’est un connard de petit-bourgeois de province qui n’a jamais quitté son trou, comme on peut encore en rencontrer de nos jours dans certaines de nos régions… Et c’est en fait assez raccord avec l’objectif de Tolkien, pour qui la Comté était en quelque sorte une image de cette campagne anglaise que l’industrialisation et la modernité étaient en train de faire disparaitre…

Et comme je suis gentil, je vous épargne Leonard Nimoy chantant la gloire de Bilbo Baggins en vous mettant de la vraie bonne musique, qui illustre assez bien ce que donnerait un hobbit de nos jours…

Notes:

  1. Et non, ils ne creusent pas de galeries!
  2. à titre personnel, ce genre de personne a plus tendance à m’énerver qu’autre chose, au point que, dans mes relectures du SdA, à partir de la rupture de la Communauté, je ne lisais plus que les livres centrés sur Aragorn
  3. Il est quand même à noter que ce narcissisme et ce désintérêt pour le reste du monde – et donc un certain manque d’ambition subséquent – sont une raison qui peut expliquer leur capacité de résistance à l’Anneau Unique, lequel se nourrit de désirs et de pouvoir. Quand vos buts dans la vie sont 1/ manger et 2/ Rosie Chaumine, forcément, il y a moins de points sensibles….

Mauvais genre

Parfois, l’actualité qui sort par la porte revient par la fenêtre, et c’est par là où on ne l’attendait pas vraiment que la star de la saison 2014-2015 est revenue sur nos écrans.

Dans l’avion qui revenait de Géorgie, le pape 1 a eu des paroles où l’on a pu entendre en vrac les mots “théorie du genre”, “colonisation idéologique”, et un exemple d’un garçon qui voulait être une fille quand il serait grand.Passons sur le dernier point, un peu ridicule et qui me rappelle la première version de Donjons&Dragons, où “elfe” et “nain” étaient des classes, pas des races 2, et attardons-nous sur les deux premiers, parce que je n’en avais pas directement parlé en ces colonnes, avec mon avis sur ces deux questions

La théorie du genre existe-t-elle?

Je ne vais pas vous refaire le blabla sur les études de genre, les queer studies, tout ça, et je vais tout de suite vous dire que oui, la théorie du genre existe.

Ou plus exactement des théories du genre existent. “La” théorie du genre étant le petit nom du “modèle théorique du genre comme construction sociale” (et origine de l’inégalité parmi les hommes… ah non, ça c’est du Jean-Jacques R.). Mais d’autres modèles théoriques existent (comme celle de l’assignation biologique du genre)…

On pourrait pinailler des heures sur la question de la validité de la notion même de modèle théorique dans les sciences sociales 3, mais il est important de garder cette idée en tête, le modèle servant souvent de base à une vision du monde, et donc aux plans d’améliorations du monde, pour le plus grand bien de l’humanité 4.

Y a-t-il une “colonisation idéologique”?

Je n’aurais pas utilisé ce terme. Mais le fait indéniable est qu’il y a un Kulturkampf entre les tenants du genre comme construction sociale pure (souvent mâtiné de lutte des classes dans la plus pure tradition de la dialectique marxiste) et les défenseurs d’un genre basé sur “l’évidence”. Et qu’actuellement, ce sont les constructivistes marxisants qui sont aux commandes et qui essaient de promouvoir leur vision (et de mettre en place des actions pour faire “progresser” à leurs yeux l’humanité vers les lendemains qui chantent tant vantés). Et que l’on retrouve dans les deux camps des imbéciles heureux qui prennent des propositions scientifiques (avec tous les caveat de rigueur) pour des vérités absolues 5, ne supportent pas la moindre remise en question de leurs dogmes… bref font de l’idéologie.Et parce que tout va toujours mieux avec un extrait des Monty Pythons:

PS: si j’ai le courage un jour, je parlerai archétypes et stéréotypes, mais avant, j’ai des stupides hobbits joufflus à remettre à leur place…

Notes:

  1. qui va bien
  2. d’où est-ce que vous croyez que les personnages du Donjon de Naheulbeuk étaient tirés?
  3. et même, si l’on m’écoutait, de la validité de la sociologie comme science, mais je vais vraiment me faire des ennemis si je le dis trop fort
  4. et éventuellement la plus grande gloire de Dieu
  5. si si, comme ces gens qui disent que le chocolat guérit le cancer