American Ninja 4

Non, la il n’y a pas de co(q)uille dans le sous-titre… En tous cas, elle n’est pas de mon ressort


Résumé: Des méchants vraiment méchants détestent tout le monde et la Task Force de commandos américains envoyée pour les empêcher de nuire s’est faite atomiser par de mystérieux Black Ninja. Même le ninja officiel de la CIA a été capturé… Heureusement, le Ninja Blanc (reconverti dans l’éducation des petits noirs en Alabama) est là pour sauver le monde, les commandos et son copain. Surtout son copain, en fait.

Les méchants:
– le cheik arabe de service: Comme le film date d’avant le 11 septembre (2001), il est forcément libanais (en gros, c’est le seul pays où l’on puisse avoir un méchant bronzé et un peu musulman sans s’attirer les foudres du reste du monde arabe)
– son copain le blanc renégat: Ex-membre du MI 5, il est sadique [[mais pourquoi les gens pêtent-ils tous les plombs en quittant les services secrets de Sa Gracieuse Majesté?]], il déteste les anglais (normal), mais surtout les américains (ah bon? Ils l’ont torturé pendant la guerre froide?)
– le méchant ninja gros bill de service, borgne comme il se doit, et ninja, comme sa description l’indique, et aussi parce qu’il faut respecter la règle majeure: « un ninja ne peut être battu que par un autre ninja »[[c’est bizarre, parce que ce film met à mal toutes les règles établies dans le Code des Films Ninjas de l’INMDB…]]

les gentils:
– Le Ninja Blanc (interprété par Michael Dudikoff). Il ne parle pas[[ou le minimum]], il se bat. Blond
– le Copain du Ninja Blanc et accessoirement ninja officiel de la CIA. Brun[[toute ressemblance avec deux couillons en kimonos rouge et blanc est d’après mes sources purement fortuite]]
– le Copain du Copain du Ninja Blanc, qui lui n’est pas ninja, mais noir (on ne peut pas tout avoir). Il a quand même dû faire un peu de kickboxing dans sa jeunesse (ou grandir à Harlem).
– la Fille. Médecin (ou infirmière, ou bonne soeur hospitalière, ou un autre truc dans le genre), et résistante au pouvoir en place [[pouvoir tenu, je le rappelle, par les méchants]]. Va tomber amoureuse du gentil (enfin le ninja brun, parce que l’autre, il est peu causant et plutôt du genre solitaire). Je préviens tout de suite les gens qui veulent des scène à la Ilsa, on n’a droit à RIEN[[enfin un quart de demi soustif quand le méchant anglais lui arrache à moitié la chemise pour « lui apprendre l’obéissance » après qu’elle lui a craché à la gueule… Mais bon, on ne peut pas dire que ça compte… Un seul plan de Zardoz compte plus de chair dénudée]]

les seconds-couteaux[[ou secondes poêles]]:
– les méchants ninjas. Contrairement à ce que leur nom[[les Black Ninja, pour ceux qui n’auraient pas suivi]] peut laisser croire,ils ne sont pas tous habillés en noir, et ils forment l’armée ninja la plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir[[je ne prétends pas à l’exhaustivité, comme certains Chroniqueurs de cette section, mais quand même]]. Hormis l’élimination du commando lors de la scène de prégénérique[[heu, j’en viens à me demander s’il y avait un générique, dans ce film…]] (et encore, à 250 contre 10, c’était plutôt facile), ils montrent qu’ils ne sont que des apprentis, en foirant leur parcours du combattant, et pire, en se faisant poutrer la gueule par des non-ninjas…
– les gentils qui vont faire diversion. Echappés de Mad Max, chevauchant des voitures pourraves, dont l’une est rose vif, ce sont des parias, et ça se sent. Enfin, ils arrivent à poutrer du ninja à coups de poële à frire[[bientôt, une copie d’écran pour prouver mes dires]], et ça, ça n’est pas doné à tout le monde…
– les commandos. Les pauvres, leur rôle se limite à se faire capturer qu début

des faits marquants:
– Une phrase: « Bande de chrétiens! Imbéciles » le méchant musulman
– Une scène: le Copain du Ninja Blanc, poursuivi par les méchants, prépare son Arc Ninja… en faisant le grand écart, comme il se doit
– Une image…
Les gentils rebelles passent à l'assaut