Retour à Estenac (ou pas)

Cet été, je suis allée en vacances en Irlande.
Bon.
Jusqu'ici, rien de formidablement décoiffant, ça arrive à pas mal de monde de partir quelques jours dans des pays proches. Cependant, ce voyage a été l'occasion d'une rencontre et d'une visite.

Il y a maintenant presque deux ans, pour créer la couverture de Fille des deux rives, j'ai eu besoin d'un arrière-plan. Le manoir Galliep, que j'imaginais à mi-chemin entre demeure victorienne et château de la Loire, m'a paru idéal pour suggérer que par bien des aspects, le monde du roman n'est pas médiéval, mais plutôt dix-septième/dix-huitième siècle. J'ai donc cherché des images pouvant lui correspondre et je me suis arrêtée sur Blarney House, une demeure de style écossais dans le sud de l'Irlande.


Blarney House n'est pas tout à fait le manoir Galliep que j'ai dans la tête, mais elle est belle et ne ressemble pas du tout à une forteresse médiévale. L'essentiel y est.
Pendant mes vacances, j'ai ressenti l'impression bizarre d'entrer dans un rêve en découvrant la maison de mes propres yeux.


Blarney House étant partiellement visitable en été (en l'absence de la famille qui y vit le reste de l'année), j'ai posé le pied dans le manoir Galliep, ou presque.


Tout ça pour découvrir que l'aménagement intérieur n'avait clairement rien à voir avec celui de la maison natale de Bodmaëlle. L'honneur est sauf, la réalité n'a pas rejoint la fiction !

Retour à Estenac (ou pas)

Cet été, je suis allée en vacances en Irlande.
Bon.
Jusqu'ici, rien de formidablement décoiffant, ça arrive à pas mal de monde de partir quelques jours dans des pays proches. Cependant, ce voyage a été l'occasion d'une rencontre et d'une visite.

Il y a maintenant presque deux ans, pour créer la couverture de Fille des deux rives, j'ai eu besoin d'un arrière-plan. Le manoir Galliep, que j'imaginais à mi-chemin entre demeure victorienne et château de la Loire, m'a paru idéal pour suggérer que par bien des aspects, le monde du roman n'est pas médiéval, mais plutôt dix-septième/dix-huitième siècle. J'ai donc cherché des images pouvant lui correspondre et je me suis arrêtée sur Blarney House, une demeure de style écossais dans le sud de l'Irlande.


Blarney House n'est pas tout à fait le manoir Galliep que j'ai dans la tête, mais elle est belle et ne ressemble pas du tout à une forteresse médiévale. L'essentiel y est.
Pendant mes vacances, j'ai ressenti l'impression bizarre d'entrer dans un rêve en découvrant la maison de mes propres yeux.


Blarney House étant partiellement visitable en été (en l'absence de la famille qui y vit le reste de l'année), j'ai posé le pied dans le manoir Galliep, ou presque.


Tout ça pour découvrir que l'aménagement intérieur n'avait clairement rien à voir avec celui de la maison natale de Bodmaëlle. L'honneur est sauf, la réalité n'a pas rejoint la fiction !

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Cet été, je suis allée en vacances en Irlande.
Bon.
Jusqu'ici, rien de formidablement décoiffant, ça arrive à pas mal de monde de partir quelques jours dans des pays proches. Cependant, ce voyage a été l'occasion d'une rencontre et d'une visite.

Il y a maintenant presque deux ans, pour créer la couverture de Fille des deux rives, j'ai eu besoin d'un arrière-plan. Le manoir Galliep, que j'imaginais à mi-chemin entre demeure victorienne et château de la Loire, m'a paru idéal pour suggérer que par bien des aspects, le monde du roman n'est pas médiéval, mais plutôt dix-septième/dix-huitième siècle. J'ai donc cherché des images pouvant lui correspondre et je me suis arrêtée sur Blarney House, une demeure de style écossais dans le sud de l'Irlande.


Blarney House n'est pas tout à fait le manoir Galliep que j'ai dans la tête, mais elle est belle et ne ressemble pas du tout à une forteresse médiévale. L'essentiel y est.
Pendant mes vacances, j'ai ressenti l'impression bizarre d'entrer dans un rêve en découvrant la maison de mes propres yeux.


Blarney House étant partiellement visitable en été (en l'absence de la famille qui y vit le reste de l'année), j'ai posé le pied dans le manoir Galliep, ou presque.


Tout ça pour découvrir que l'aménagement intérieur n'avait clairement rien à voir avec celui de la maison natale de Bodmaëlle. L'honneur est sauf, la réalité n'a pas rejoint la fiction !

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Cet été, je suis allée en vacances en Irlande.
Bon.
Jusqu'ici, rien de formidablement décoiffant, ça arrive à pas mal de monde de partir quelques jours dans des pays proches. Cependant, ce voyage a été l'occasion d'une rencontre et d'une visite.

Il y a maintenant presque deux ans, pour créer la couverture de Fille des deux rives, j'ai eu besoin d'un arrière-plan. Le manoir Galliep, que j'imaginais à mi-chemin entre demeure victorienne et château de la Loire, m'a paru idéal pour suggérer que par bien des aspects, le monde du roman n'est pas médiéval, mais plutôt dix-septième/dix-huitième siècle. J'ai donc cherché des images pouvant lui correspondre et je me suis arrêtée sur Blarney House, une demeure de style écossais dans le sud de l'Irlande.


Blarney House n'est pas tout à fait le manoir Galliep que j'ai dans la tête, mais elle est belle et ne ressemble pas du tout à une forteresse médiévale. L'essentiel y est.
Pendant mes vacances, j'ai ressenti l'impression bizarre d'entrer dans un rêve en découvrant la maison de mes propres yeux.


Blarney House étant partiellement visitable en été (en l'absence de la famille qui y vit le reste de l'année), j'ai posé le pied dans le manoir Galliep, ou presque.


Tout ça pour découvrir que l'aménagement intérieur n'avait clairement rien à voir avec celui de la maison natale de Bodmaëlle. L'honneur est sauf, la réalité n'a pas rejoint la fiction !

À manger pour mon (mâle) alpha




Ce magnifique manuscrit, prêt à passer en alpha/bêta-lecture (les deux à la fois, oui, je suis une grande malade), n'est autre que le tome 3 de la série Ana l'Étoilée. Mon charmant mari aura la chance de le découvrir en avant-première, doublée de la malchance d'en avoir une version pas vraiment finie. J'espère quand même que la lecture lui plaira.
Et donc, plus d'excuse, je dois dégrossir l'intrigue du tome 4 au-delà des nécessités de l'arc narratif qu'il doit clore (et des menus développements romantiques que j'ai déjà en tête), pour un début de rédaction dans le courant de l'été.
On ne s'ennuie jamais, dans cette maison.

À manger pour mon (mâle) alpha




Ce magnifique manuscrit, prêt à passer en alpha/bêta-lecture (les deux à la fois, oui, je suis une grande malade), n'est autre que le tome 3 de la série Ana l'Étoilée. Mon charmant mari aura la chance de le découvrir en avant-première, doublée de la malchance d'en avoir une version pas vraiment finie. J'espère quand même que la lecture lui plaira.
Et donc, plus d'excuse, je dois dégrossir l'intrigue du tome 4 au-delà des nécessités de l'arc narratif qu'il doit clore (et des menus développements romantiques que j'ai déjà en tête), pour un début de rédaction dans le courant de l'été.
On ne s'ennuie jamais, dans cette maison.

À manger pour mon (mâle) alpha




Ce magnifique manuscrit, prêt à passer en alpha/bêta-lecture (les deux à la fois, oui, je suis une grande malade), n'est autre que le tome 3 de la série Ana l'Étoilée. Mon charmant mari aura la chance de le découvrir en avant-première, doublée de la malchance d'en avoir une version pas vraiment finie. J'espère quand même que la lecture lui plaira.
Et donc, plus d'excuse, je dois dégrossir l'intrigue du tome 4 au-delà des nécessités de l'arc narratif qu'il doit clore (et des menus développements romantiques que j'ai déjà en tête), pour un début de rédaction dans le courant de l'été.
On ne s'ennuie jamais, dans cette maison.

À manger pour mon (mâle) alpha




Ce magnifique manuscrit, prêt à passer en alpha/bêta-lecture (les deux à la fois, oui, je suis une grande malade), n'est autre que le tome 3 de la série Ana l'Étoilée. Mon charmant mari aura la chance de le découvrir en avant-première, doublée de la malchance d'en avoir une version pas vraiment finie. J'espère quand même que la lecture lui plaira.
Et donc, plus d'excuse, je dois dégrossir l'intrigue du tome 4 au-delà des nécessités de l'arc narratif qu'il doit clore (et des menus développements romantiques que j'ai déjà en tête), pour un début de rédaction dans le courant de l'été.
On ne s'ennuie jamais, dans cette maison.

Reroot toi-même !

Alors voilà, je m'appelle Oph, et au lieu d'écrire ou autre activité habituelle, je viens de passer une semaine à rerooter.
(Gné ?)
Reroot, c'est "réimplantation" en anglais. Dans le cas qui nous intéresse, ça désigne l'art de remplacer les cheveux d'une poupée par d'autres, que l'on implante dans les trous percés à cet effet dans le crâne du jouet. Art que j'ai testé dans un premier temps sur un vieux Ken (Samson) avant de l'appliquer à une Lammily toute neuve (Joanne).
Ce n'est pas bien difficile, dans l'absolu. C'est juste horriblement long.

Le rerooting, comment ça marche ?

D'abord, on détache la tête du corps sans rien abîmer et on retire tous les cheveux. Durée : une heure environ.


Ensuite, on prend son paquet de cheveux synthétiques et on implante mèche par mèche, à l'aide d'une aiguille et d'une pince.
Durée : 3 jours pour Samson, 6 jours pour Joanne.


On remet la tête sur les épaules, puis on enchaîne avec la mise en forme de la chevelure (à l'eau chaude), assez facile pour Samson dont les cheveux sont juste tirés en arrière, plus complexe pour Joanne qui a une raie sur le côté et à qui, en plus, j'ai eu la bonne idée de vouloir donner une ondulation.


Enfin, une fois que c'est sec, on ajuste la longueur avec une bonne paire de ciseaux (ciseaux à désépaissir en option).


Le résultat : deux poupées à tomber. Enfin, c'est mon avis.


N'empêche, une semaine... Je pense que je ne referai pas ça de sitôt.
Mais comment regretter devant un tel résultat ?


Ma nouvelle amie

On ne va pas se mentir : mon dernier roman est sorti depuis dix jours et je n'ai pas vu pointer, ne serait-ce que le bout du nez d'un retour de lecture. Il suscitait pourtant pas mal de curiosité dans le lectorat, si bien que ce silence me stresse un peu.
Donc j'évacue. J'occupe mon esprit à autre chose pour éviter de trop bourriner sur ma touche F5.
 
Une célèbre chaîne de supermarchés ayant agité devant mes yeux trop faibles une très alléchante promotion, j'ai remplacé ma machine à coudre à deux balles, la lunatique, dont le volant de choix de point m'était resté dans les mains. Place à un modèle aux multiples possibilités, que je vais apprivoiser tout doucement, à mon rythme. Après tout, je m'en sortais plutôt pas mal en restant coincée sur un malheureux point droit.
 
Bonjour, toi!

Ma nouvelle amie surfile dans la joie, fait les boutonnières en automatique, et dispose même de points décoratifs rigolos.
Mais je l'ai testée sur du simple, histoire d'apprécier sa prise en main. C'est chouette, le contrôle à la pédale est bien plus souple. Je sens qu'on va vivre de belles aventures, elle et moi.
 
Ce manteau est le dernier vêtement cousu avec l'ancienne machine (100% point droit).
 
Cette jupe est le premier vêtement cousu avec la nouvelle machine (et son surfilage de pro).