The Blade

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The Blade, film culte du réalisateur hong-kongais Tsui Hark (Il Etait une fois en Chine, Seven Swords, Time & Tide,…) est enfin sorti en DVD zone 2. Après une attente insoutenable HK Video nous livre enfin une édition exemplaire de ce film qui n’existait pour le moment que dans des éditions approximatives et difficiles à trouver.

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Kekexili, la patrouille sauvage

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kekexili2.gifAlors là c’est une très belle surprise.

Un film dont personne ne parle, mais qui colle une claque sorti d’on ne sait où.

Kekexili, c’est cette contrée reculé du Tibet. Un décor vaste, aride, désolé, le far-west en version chinoise et glaciale. Autant dire que c’est l’endroit idéal pour tourner un néo-survival très réaliste et dur, mais en même temps d’une beauté quasi-picturale. Qu’on aurait dit sorti d’une oeuvre de fiction toute retravaillé en post-production à l’ordi. Mais non…

Le film marche sur 2 plans.

Tout d’abord le réel.
L’histoire vraie de la patrouille de Ri Tai, mettant leur vie en danger chaque jour pour traquer les braconniers. Un film à dimension écologique très puissant, où l’on montre la cruauté des chasseurs d’antilopes fâce au comportement limite auto-destructeur de Ri Tai qui met tout en oeuvre pour les arrêter. Le réel dans la description de la vie qu’ont choisi ces patrouilleurs, devant abandonner un quotidien plus banale mais tellement plus rassurant et protecteur.

Puis la fiction.
Le film traitant de vrai problèmes, mais avec un style âpre rappellant les survival les plus rentre-dedans et osé des années 70. On est devant un vrai film de genre, ou les hommes luttent contre la nature sans arrêt, luttent pour leur vie. Le sentiment de danger est constant, et le film devient carrément nihiliste dans sa dernière partie qui prend aux tripes comme rarement. La scène des sables-mouvants, difficilement supportable, est une séquence qui risque de se graver longtemps dans les mémoires.

Et puis il faut parler de la photo et des paysages. Un vrai émerveillement pour les yeux. Ces grandes plaines gelées à perte de vue, c’est simplement magnifique et impossible à decrire avec des mots. Le film gagne en puissance grace à ses fabuleux décors naturels, la lutte sauvage des hommes qui la parcourent est d’autant plus forte et évocatrice.

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Les acteurs sont tous très bon. Dans un jeu très naturaliste, limite proche du documentaire, on les sent réellement vivre derrière leur rôles. On croit vraiment que ce qu’on a devant les yeux est une vraie traque aux braconniers, avec des vrais chasseurs et des vrais chassés.

Le dosage fiction/réalité est bluffant et on est surement face à un des films les plus importants de 2006.
Et si tôt dans l’année, la barre est placé bien haute pour la dépasser… Mais qui va aller voir ce petit film dont personne ne parle…

Hein ?

Bon…

Vous j’espères. (même s’il ne doit jouer que dans 3 ou 4 salles en France, au pire guettez le DVD)

King Kong

Peter Jackson revient plus vite qu’on l’aurait pensé avec un gros film. Alors qu’il disait vouloir faire un « petit » film après sa trilogie de la Terre du milieu, le voila qui s’attele à un remake d’un film qui tient une place énorme dans son coeur. On pourrait presque croire que ce King-Kong est encore plus important que la saga du Seigneur des Anneaux.

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Innocence : Ghost in the Shell 2

Alors, parce qu’il faut bien remplir un peu le site, voici une analyse philosophique d’Innocence. Ecrite à la base pour un devoir ayant pour thème « Le corps humain transformé dans la science-fiction ».
Voila, voila… c’est peut-être un peu indigeste, mais promis, ma prochaine chronique sera beaucoup moins prise de chou. Peut-être qu’il y aura même des coréennes dedans !

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