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‘Triumvirat’ Catégorie

  1. Je suis folle et je tente Inktober

    Commentaires fermés sur Je suis folle et je tente Inktober

    octobre 1, 2017 par Oph

    « Allez, Oph, tu aimes dessiner, c’est l’occasion ! »
    « Bien sûr que tu as un boulot de malade et un roman à finir, mais tu caseras bien quelques minutes par jour pour ça ! »
    « Tu étouffes sous le stress et tu tombes de fatigue ? Peu importe, tu y arriveras ! »
    Voilà comment, en dépit du bon sens, je me suis lancée dans le défi Inktober : un dessin à l’encre par jour (petite joueuse, je ferai essentiellement du stylo-bille) pendant tout le mois d’octobre.
    J’ai choisi un thème parmi tous ceux qui traînaient aux confins de la Toile. Je le dévoilerai en fin de mois.
    En attendant, mes dessins quotidiens seront visibles sur mon compte DeviantArt.

  2. Je suis folle et je tente Inktober

    Commentaires fermés sur Je suis folle et je tente Inktober

    octobre 1, 2017 par Oph

    « Allez, Oph, tu aimes dessiner, c’est l’occasion ! »
    « Bien sûr que tu as un boulot de malade et un roman à finir, mais tu caseras bien quelques minutes par jour pour ça ! »
    « Tu étouffes sous le stress et tu tombes de fatigue ? Peu importe, tu y arriveras ! »
    Voilà comment, en dépit du bon sens, je me suis lancée dans le défi Inktober : un dessin à l’encre par jour (petite joueuse, je ferai essentiellement du stylo-bille) pendant tout le mois d’octobre.
    J’ai choisi un thème parmi tous ceux qui traînaient aux confins de la Toile. Je le dévoilerai en fin de mois.
    En attendant, mes dessins quotidiens seront visibles sur mon compte DeviantArt.

  3. Je suis folle et je tente Inktober

    Commentaires fermés sur Je suis folle et je tente Inktober

    octobre 1, 2017 par Oph

    « Allez, Oph, tu aimes dessiner, c’est l’occasion ! »
    « Bien sûr que tu as un boulot de malade et un roman à finir, mais tu caseras bien quelques minutes par jour pour ça ! »
    « Tu étouffes sous le stress et tu tombes de fatigue ? Peu importe, tu y arriveras ! »
    Voilà comment, en dépit du bon sens, je me suis lancée dans le défi Inktober : un dessin à l’encre par jour (petite joueuse, je ferai essentiellement du stylo-bille) pendant tout le mois d’octobre.
    J’ai choisi un thème parmi tous ceux qui traînaient aux confins de la Toile. Je le dévoilerai en fin de mois.
    En attendant, mes dessins quotidiens seront visibles sur mon compte DeviantArt.

  4. Des tics (de langage) et des grimaces

    Commentaires fermés sur Des tics (de langage) et des grimaces

    septembre 13, 2017 par Oph

    On a toutes et tous de menus tics de langage. Des mots qui reviennent plus souvent qu’à leur tour, des expressions un poil trop fréquentes, qui amusent ou énervent les amis, voire qui peuvent servir à nous imiter à peu de frais.
    C’est mignon, dans l’ensemble.
    Mais comme chacun d’entre nous a également ses petites bêtes noires, ces trucs sans importance qui lui hérissent les poils du dos alors que comme dirait mon grand-père, « ce n’est pas la mort du petit cheval », parfois, ça se télescope et ça donne :
    Des tics de langage qui me font grimacer
    (tin, tin, tiiiinnn)
    Comme ça, vous vous sentirez un peu moins seuls quand un bête mot vous crispera : moi aussi, ça m’arrive !
    En voici deux que je rencontre particulièrement souvent, et qui ont donc plus d’occasions de m’agacer que les autres.
    • Décrire un chat noir
    « Panthère noire » ou « perle noire », faites votre choix. C’est à peu près systématique et ça finit par lasser. Comme si on ne pouvait pas appeler un chat un chat.
    Non mais franchement, est-ce que j’ai une tête de panthère ?
    • Une couverture sublime
     
    Captures d’écran authentiques, sans aucun trucage.
    Et vous, quels sont les mots ou les expressions qui vous tirent des grimaces ?

  5. Des tics (de langage) et des grimaces

    Commentaires fermés sur Des tics (de langage) et des grimaces

    septembre 13, 2017 par Oph

    On a toutes et tous de menus tics de langage. Des mots qui reviennent plus souvent qu’à leur tour, des expressions un poil trop fréquentes, qui amusent ou énervent les amis, voire qui peuvent servir à nous imiter à peu de frais.
    C’est mignon, dans l’ensemble.
    Mais comme chacun d’entre nous a également ses petites bêtes noires, ces trucs sans importance qui lui hérissent les poils du dos alors que comme dirait mon grand-père, « ce n’est pas la mort du petit cheval », parfois, ça se télescope et ça donne :
    Des tics de langage qui me font grimacer
    (tin, tin, tiiiinnn)
    Comme ça, vous vous sentirez un peu moins seuls quand un bête mot vous crispera : moi aussi, ça m’arrive !
    En voici deux que je rencontre particulièrement souvent, et qui ont donc plus d’occasions de m’agacer que les autres.
    • Décrire un chat noir
    « Panthère noire » ou « perle noire », faites votre choix. C’est à peu près systématique et ça finit par lasser. Comme si on ne pouvait pas appeler un chat un chat.
    Non mais franchement, est-ce que j’ai une tête de panthère ?
    • Une couverture sublime
     
    Captures d’écran authentiques, sans aucun trucage.
    Et vous, quels sont les mots ou les expressions qui vous tirent des grimaces ?

  6. Aux cathos: vous n’êtes (vraisemblablement) pas demisexuels

    Commentaires fermés sur Aux cathos: vous n’êtes (vraisemblablement) pas demisexuels

    septembre 7, 2017 par Skro

    C’est le nouveau concept à la mode sur les réseaux sociaux depuis un article dans un magazine féminin: la « demisexualité ». Et, mal comprise par certains (en particulier dans le milieu catholique qui prône la stabilité affective et la monogamie), le terme a pris la connotation de « personne qui sait se tenir en ne sautant pas … Continuer la lecture de « Aux cathos: vous n’êtes (vraisemblablement) pas demisexuels »


  7. Aux cathos: vous n’êtes (vraisemblablement) pas demisexuels

    Commentaires fermés sur Aux cathos: vous n’êtes (vraisemblablement) pas demisexuels

    septembre 7, 2017 par Skro

    C’est le nouveau concept à la mode sur les réseaux sociaux depuis un article dans un magazine féminin: la « demisexualité ». Et, mal comprise par certains (en particulier dans le milieu catholique qui prône la stabilité affective et la monogamie), le terme a pris la connotation de « personne qui sait se tenir en ne sautant pas … Continuer la lecture de « Aux cathos: vous n’êtes (vraisemblablement) pas demisexuels »


  8. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
    (à suivre)

  9. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
    (à suivre)

  10. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
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