Google + Fil RSS

‘Histoires de la vraie vie’ Catégorie

  1. Trente-huit

    Commentaires fermés sur Trente-huit

    février 9, 2017 par Oph

    Aujourd’hui, j’ai 38 ans.
    Oui, déjà.
    Le spectre de la quarantaine commence à me tourner autour et à me souffler dans le cou de plus en plus souvent. Rien de bien grave en soi : bénéficiant d’une bonne santé générale et de l’accès à des soins médicaux en cas de besoin, je dispose encore d’une belle espérance de vie. Il n’est pas encore temps, loin s’en faut, de parler de vieillesse.
    Mais quand même, tout ça, ça file !

    Ma pomme il y a trente ans, courtesy of ma maman. Aujourd’hui, j’ai… trente ans de plus.

    La trente-neuvième année sera celle des grandes questions : qu’est-ce que je fais de ma vie et de ma carrière ? J’ai des pistes et aucune intention d’arrêter d’écrire, mais quelques remises en question s’imposent sur le « quand », le « comment » et le « pour qui ».
     
    Mais en attendant, le programme pour les jours à venir, c’est : voir des gens, faire la fête, manger, boire et me reposer (pas forcément dans cet ordre).
     
    Non, ce n’est pas l’hiver de ma vie. Et puis je vous jure que j’ai du bonheur à revendre, si si si.


  2. Trente-huit

    Commentaires fermés sur Trente-huit

    février 9, 2017 par Oph

    Aujourd’hui, j’ai 38 ans.
    Oui, déjà.
    Le spectre de la quarantaine commence à me tourner autour et à me souffler dans le cou de plus en plus souvent. Rien de bien grave en soi : bénéficiant d’une bonne santé générale et de l’accès à des soins médicaux en cas de besoin, je dispose encore d’une belle espérance de vie. Il n’est pas encore temps, loin s’en faut, de parler de vieillesse.
    Mais quand même, tout ça, ça file !

    Ma pomme il y a trente ans, courtesy of ma maman. Aujourd’hui, j’ai… trente ans de plus.

    La trente-neuvième année sera celle des grandes questions : qu’est-ce que je fais de ma vie et de ma carrière ? J’ai des pistes et aucune intention d’arrêter d’écrire, mais quelques remises en question s’imposent sur le « quand », le « comment » et le « pour qui ».
     
    Mais en attendant, le programme pour les jours à venir, c’est : voir des gens, faire la fête, manger, boire et me reposer (pas forcément dans cet ordre).
     
    Non, ce n’est pas l’hiver de ma vie. Et puis je vous jure que j’ai du bonheur à revendre, si si si.


  3. Trente-huit

    Commentaires fermés sur Trente-huit

    février 9, 2017 par Oph

    Aujourd’hui, j’ai 38 ans.
    Oui, déjà.
    Le spectre de la quarantaine commence à me tourner autour et à me souffler dans le cou de plus en plus souvent. Rien de bien grave en soi : bénéficiant d’une bonne santé générale et de l’accès à des soins médicaux en cas de besoin, je dispose encore d’une belle espérance de vie. Il n’est pas encore temps, loin s’en faut, de parler de vieillesse.
    Mais quand même, tout ça, ça file !

    Ma pomme il y a trente ans, courtesy of ma maman. Aujourd’hui, j’ai… trente ans de plus.

    La trente-neuvième année sera celle des grandes questions : qu’est-ce que je fais de ma vie et de ma carrière ? J’ai des pistes et aucune intention d’arrêter d’écrire, mais quelques remises en question s’imposent sur le « quand », le « comment » et le « pour qui ».
     
    Mais en attendant, le programme pour les jours à venir, c’est : voir des gens, faire la fête, manger, boire et me reposer (pas forcément dans cet ordre).
     
    Non, ce n’est pas l’hiver de ma vie. Et puis je vous jure que j’ai du bonheur à revendre, si si si.


  4. 2017 dans les phares

    Commentaires fermés sur 2017 dans les phares

    janvier 3, 2017 par Oph

    Une année qui commence, c’est toujours l’occasion de faire le point sur celle qui vient de se terminer, et de caler les projets sur la route, là, juste devant les phares.
    Quoi qu’il en soit, belle et bonne année 2017 !

    Pour moi, 2016 aura été une année faste et en même temps pas.
    J’explique : trois romans publiés dans une année, c’est beaucoup (à une certaine échelle, s’entend – certaines personnes en publient une dizaine sur la même période). J’ai signé mon premier contrat chez un gros éditeur, sur une licence géniale, un rêve qui se réalise.
    En revanche, cette actualité abondante ne s’est pas assortie de beaucoup d’interactions avec le lectorat. J’ai eu très peu d’occasions de dédicacer Freaks’ Squeele, une seule interview (merci Actusf) autour de sa sortie, le nombre de chroniques bloguesques sur mes œuvres frise l’indigence, et pour finir, j’ai fréquenté moins de salons, parce que si je ne prends pas de moi-même l’initiative de sortir ma voiture et de payer l’hôtel, on ne me fait (presque) venir nulle part. Je pensais que la parution chez Bayard doperait un peu ma carrière ; cela n’a pas été le cas.
    Du côté de l’écriture, voici les objectifs que je m’étais fixée :
    • Finir le tome 3 d’Ana l’Étoilée. C’est fait, corrections pré-éditoriales incluses.
    • Écrire le tome 4. Pas fait. Planification pré-rédactionnelle en cours. En revanche, et cela m’a pris quelques mois dans l’année, j’ai écrit avec Florent Maudoux un deuxième roman Freaks’ Squeele.
    • Finir le premier jet d’Ysa Zéro. Raté, je suis encore dessus.
    • Finir le premier jet de Sous les cendres rallumer les étoiles. Non plus. Je n’y ai presque pas touché.
    • Écrire au moins une nouvelle. Ça, c’est la bonne surprise, j’en ai écrit deux !
    Et voilà que 2017 commence déjà, avec un planning plutôt alléchant de mon point de vue. Dites-moi ce que vous en pensez.
    Parutions
    • Au premier semestre, le deuxième roman Freaks’ Squeele, toujours avec Florent Maudoux, toujours aux éditions Bayard.
    • Au second semestre, les éditions du Chat Noir publieront le tome 3 d’Ana l’Étoilée, intitulé Mort sur la baie et situé à Cardiff.
    • Entre les deux, une nouvelle de science-fiction intitulée A3-H6 devrait sortir dans une anthologie chez Rivière Blanche.
    • … et peut-être une ou deux autres nouvelles en anthologies, on verra si ça se fait.
    Festivals et dédicaces
    Ma seule date calée « en dur » est sur le week-end du 11-12 mars : les Oniriques, à Meyzieu près de Lyon.
    J’espère avoir d’autres occasions de sortir et de rencontrer du monde, mais rien d’autre n’est encore fixé. Si vous voulez voir ma pomme quelque part en dédicace, surtout n’hésitez pas à m’inviter !
    Écriture
    Après avoir salement ralenti le rythme pour des raisons trop professionnelles pour être honnêtes, il faut que je me relance sur un élan créatif digne de ce nom, parce qu’il y a des histoires qui attendent de sortir et que ça bouchonne sévère dans le goulot. Ceci étant dit, voici ce sur quoi je compte travailler cette année :
    • Ysa Zéro (pour rappel, roman de SF YA) – boucler enfin ce satané premier jet.
    • Ana 4 (titre de travail : Au-delà des lumières) – passer à la rédaction, rendre une copie au plus tard en septembre.
    • Le roman suivant : s’il y a un nouveau projet Freaks’ Squeele, celui-ci sera prioritaire, mais sinon, je cogite sur une ambiance steampunk revue et corrigée à ma sauce, où Jacques le musicien, Clara la roadie, Roisin la mécanicienne et Tom le tatoueur seront confrontés à une terrible menace, « rouge canon », comme mon inconscient veut absolument la nommer (tintintin).
    Si j’arrivais à caler une nouvelle quelque part là-dedans, ce serait magnifique. Je m’abstiens néanmoins d’y croire, jusqu’à nouvel ordre.
    Et voilà, on a fait le tour.
    Encore une bonne année, et surtout, faites-vous plaisir !

  5. 2017 dans les phares

    Commentaires fermés sur 2017 dans les phares

    janvier 3, 2017 par Oph

    Une année qui commence, c’est toujours l’occasion de faire le point sur celle qui vient de se terminer, et de caler les projets sur la route, là, juste devant les phares.
    Quoi qu’il en soit, belle et bonne année 2017 !

    Pour moi, 2016 aura été une année faste et en même temps pas.
    J’explique : trois romans publiés dans une année, c’est beaucoup (à une certaine échelle, s’entend – certaines personnes en publient une dizaine sur la même période). J’ai signé mon premier contrat chez un gros éditeur, sur une licence géniale, un rêve qui se réalise.
    En revanche, cette actualité abondante ne s’est pas assortie de beaucoup d’interactions avec le lectorat. J’ai eu très peu d’occasions de dédicacer Freaks’ Squeele, une seule interview (merci Actusf) autour de sa sortie, le nombre de chroniques bloguesques sur mes œuvres frise l’indigence, et pour finir, j’ai fréquenté moins de salons, parce que si je ne prends pas de moi-même l’initiative de sortir ma voiture et de payer l’hôtel, on ne me fait (presque) venir nulle part. Je pensais que la parution chez Bayard doperait un peu ma carrière ; cela n’a pas été le cas.
    Du côté de l’écriture, voici les objectifs que je m’étais fixée :
    • Finir le tome 3 d’Ana l’Étoilée. C’est fait, corrections pré-éditoriales incluses.
    • Écrire le tome 4. Pas fait. Planification pré-rédactionnelle en cours. En revanche, et cela m’a pris quelques mois dans l’année, j’ai écrit avec Florent Maudoux un deuxième roman Freaks’ Squeele.
    • Finir le premier jet d’Ysa Zéro. Raté, je suis encore dessus.
    • Finir le premier jet de Sous les cendres rallumer les étoiles. Non plus. Je n’y ai presque pas touché.
    • Écrire au moins une nouvelle. Ça, c’est la bonne surprise, j’en ai écrit deux !
    Et voilà que 2017 commence déjà, avec un planning plutôt alléchant de mon point de vue. Dites-moi ce que vous en pensez.
    Parutions
    • Au premier semestre, le deuxième roman Freaks’ Squeele, toujours avec Florent Maudoux, toujours aux éditions Bayard.
    • Au second semestre, les éditions du Chat Noir publieront le tome 3 d’Ana l’Étoilée, intitulé Mort sur la baie et situé à Cardiff.
    • Entre les deux, une nouvelle de science-fiction intitulée A3-H6 devrait sortir dans une anthologie chez Rivière Blanche.
    • … et peut-être une ou deux autres nouvelles en anthologies, on verra si ça se fait.
    Festivals et dédicaces
    Ma seule date calée « en dur » est sur le week-end du 11-12 mars : les Oniriques, à Meyzieu près de Lyon.
    J’espère avoir d’autres occasions de sortir et de rencontrer du monde, mais rien d’autre n’est encore fixé. Si vous voulez voir ma pomme quelque part en dédicace, surtout n’hésitez pas à m’inviter !
    Écriture
    Après avoir salement ralenti le rythme pour des raisons trop professionnelles pour être honnêtes, il faut que je me relance sur un élan créatif digne de ce nom, parce qu’il y a des histoires qui attendent de sortir et que ça bouchonne sévère dans le goulot. Ceci étant dit, voici ce sur quoi je compte travailler cette année :
    • Ysa Zéro (pour rappel, roman de SF YA) – boucler enfin ce satané premier jet.
    • Ana 4 (titre de travail : Au-delà des lumières) – passer à la rédaction, rendre une copie au plus tard en septembre.
    • Le roman suivant : s’il y a un nouveau projet Freaks’ Squeele, celui-ci sera prioritaire, mais sinon, je cogite sur une ambiance steampunk revue et corrigée à ma sauce, où Jacques le musicien, Clara la roadie, Roisin la mécanicienne et Tom le tatoueur seront confrontés à une terrible menace, « rouge canon », comme mon inconscient veut absolument la nommer (tintintin).
    Si j’arrivais à caler une nouvelle quelque part là-dedans, ce serait magnifique. Je m’abstiens néanmoins d’y croire, jusqu’à nouvel ordre.
    Et voilà, on a fait le tour.
    Encore une bonne année, et surtout, faites-vous plaisir !

  6. Les Oph Awards 2016

    Commentaires fermés sur Les Oph Awards 2016

    décembre 31, 2016 par Oph

    À l’heure où 2016 se referme dans une corolle de givre, il est plus que temps de revenir, non pas sur une actualité mondiale pas forcément plus dramatique qu’autrefois mais infiniment plus visible et stressante, mais bien sur ce que j’ai aimé découvrir. Zut de zut, le monde n’est pas ce qu’il est juste à cause des bombardements, noyades de migrants et décès de célébrités. Le monde est aussi culture et art.
    Bref.
    C’est parti pour les Oph Awards 2016, en commençant par la musique, comme d’habitude !

    • Album de l’année : Codex Atlanticus, par Serenity.
    Le groupe autrichien a maîtrisé de bout en bout cet album dédié à Léonard de Vinci. Bien sûr, c’est leur style, qui ne plaira pas à tout le monde, mais j’adore. Il y a un sacré travail de compo malgré deux-trois ballades trop sirupeuses, et le monde aura pu découvrir que la voix du bassiste Fabio D’Amore ressemble étonnamment à celle de Phil Collins.
    • Chanson de l’année : Moonlight Kissed, par Poets of the Fall.
    Pas de vidéo cette année, faute d’en avoir trouvé une ; cependant, sachez que je peux fredonner cette chanson pendant des heures en continu, en improvisant des variations au fur et à mesure.
    • J’ai-failli-ne-pas-le-reconnaître de l’année : Jaska Mäkinen.
    En 2014, le guitariste finlandais était un grand brun aux yeux bleus timide, d’un abord un peu froid, qui jouait tout un concert sans se départir d’un sérieux papal.
    En 2016, j’ai découvert un grand brun aux yeux bleus tout sourire, souvent au bord de la scène, le premier à exhorter le public à taper dans ses mains ou à sauter sur place.
    Je ne sais pas ce qui s’est passé dans sa vie, s’il a trouvé l’amour ou autre chose, mais ça fait plaisir à voir.
    • Film de l’année : Zootopie, par Byron Howard, Rich Moore et Jared Bush.
    Une très jolie parabole sur le racisme dont le propos rappelle un peu Ratatouille et dont la forme bénéficie des dernières innovations techniques. Bref, un superbe dessin animé !
    • Roman de l’année : Alouettes, par Jeanne-A Debats.
    Meilleur roman de l’année, sans discuter. Point. En attendant le dernier tome de la trilogie.
    • BD de l’année : Rivers of London – Body Work, par Ben Aaronovitch, Andrew Cartmel et Lee Sullivan.

    Si vous aimez les romans, vous aimerez les BD. Le premier tome est sorti au printemps, le deuxième en novembre (mais je ne l’ai pas encore reçu).

    Et voilà, c’est terminé pour cette année !
    Il ne me reste qu’à vous souhaiter un merveilleux réveillon (ou un réveilleux merveillon, je ne sais plus) et à vous donner rendez-vous début 2017 pour faire le point sur mes projets.


  7. Les Oph Awards 2016

    Commentaires fermés sur Les Oph Awards 2016

    décembre 31, 2016 par Oph

    À l’heure où 2016 se referme dans une corolle de givre, il est plus que temps de revenir, non pas sur une actualité mondiale pas forcément plus dramatique qu’autrefois mais infiniment plus visible et stressante, mais bien sur ce que j’ai aimé découvrir. Zut de zut, le monde n’est pas ce qu’il est juste à cause des bombardements, noyades de migrants et décès de célébrités. Le monde est aussi culture et art.
    Bref.
    C’est parti pour les Oph Awards 2016, en commençant par la musique, comme d’habitude !

    • Album de l’année : Codex Atlanticus, par Serenity.
    Le groupe autrichien a maîtrisé de bout en bout cet album dédié à Léonard de Vinci. Bien sûr, c’est leur style, qui ne plaira pas à tout le monde, mais j’adore. Il y a un sacré travail de compo malgré deux-trois ballades trop sirupeuses, et le monde aura pu découvrir que la voix du bassiste Fabio D’Amore ressemble étonnamment à celle de Phil Collins.
    • Chanson de l’année : Moonlight Kissed, par Poets of the Fall.
    Pas de vidéo cette année, faute d’en avoir trouvé une ; cependant, sachez que je peux fredonner cette chanson pendant des heures en continu, en improvisant des variations au fur et à mesure.
    • J’ai-failli-ne-pas-le-reconnaître de l’année : Jaska Mäkinen.
    En 2014, le guitariste finlandais était un grand brun aux yeux bleus timide, d’un abord un peu froid, qui jouait tout un concert sans se départir d’un sérieux papal.
    En 2016, j’ai découvert un grand brun aux yeux bleus tout sourire, souvent au bord de la scène, le premier à exhorter le public à taper dans ses mains ou à sauter sur place.
    Je ne sais pas ce qui s’est passé dans sa vie, s’il a trouvé l’amour ou autre chose, mais ça fait plaisir à voir.
    • Film de l’année : Zootopie, par Byron Howard, Rich Moore et Jared Bush.
    Une très jolie parabole sur le racisme dont le propos rappelle un peu Ratatouille et dont la forme bénéficie des dernières innovations techniques. Bref, un superbe dessin animé !
    • Roman de l’année : Alouettes, par Jeanne-A Debats.
    Meilleur roman de l’année, sans discuter. Point. En attendant le dernier tome de la trilogie.
    • BD de l’année : Rivers of London – Body Work, par Ben Aaronovitch, Andrew Cartmel et Lee Sullivan.

    Si vous aimez les romans, vous aimerez les BD. Le premier tome est sorti au printemps, le deuxième en novembre (mais je ne l’ai pas encore reçu).

    Et voilà, c’est terminé pour cette année !
    Il ne me reste qu’à vous souhaiter un merveilleux réveillon (ou un réveilleux merveillon, je ne sais plus) et à vous donner rendez-vous début 2017 pour faire le point sur mes projets.


  8. Petits pas d’écrivain

    Commentaires fermés sur Petits pas d’écrivain

    novembre 16, 2016 par Oph

    *regarde la date*
    Ah oui, le blog est comme qui dirait un petit peu en friche, dites donc !
    Bien. Reprenons.
    Petites victoires
    Hier, j’ai reçu le courrier confirmant mon adhésion à la Sofia, l’organisme qui gère les droits issus des prêts en bibliothèque et des rémunérations au titre de la copie privée. Les identifiants me permettant d’accéder à mon espace personnel sur leur site ne devraient pas tarder.
    Ce n’est pas grand-chose, surtout au vu des sommes concernées, mais c’est un pas de plus dans la professionnalisation de mon activité littéraire. Un symbole.
    Par ailleurs, ce matin, la Cour de justice de l’Union Européenne a rendu publique sa décision : le dispositif ReLire (la numérisation arbitraire des œuvres indisponibles) n’est pas compatible avec les droits d’auteur. La Cour donne ainsi raison à l’action collective menée par Ayerdhal et Sara Doke, à laquelle nous étions nombreux à nous joindre. J’attends avec impatience le courrier recommandé qui nous en informera officiellement !
    Deux bonnes nouvelles liées à mon statut d’écrivain, donc. C’est toujours bon à prendre dans les périodes de doute (qui ont la bonne idée de rester omniprésentes, il paraît que ça va avec l’esprit artistique).
    Cold November rain
    Le site officiel du NaNoWriMo indique que le mois de novembre a été choisi pour le défi d’écriture car, à la base, il est tout pourri. Pour moi qui avais passé dix ans de ma vie à ne pas le voir passer, la tête trop à fond dans le projet du moment, cette année est une redécouverte du creux abyssal qui précède la période des fêtes.
    Je ne regrette rien. J’ai beau reconnaître l’impact du NaNoWriMo sur ma vie, le déclic qui s’est produit au moment de ma deuxième victoire et qui a fait de moi l’écrivain que je suis, je n’ai plus besoin ni envie du défi. En plus, l’an dernier, tout lâcher pour passer novembre sur un nouveau roman (toujours pas terminé à l’heure actuelle, honte, honte) m’avait coupée dans mes élans et n’avait arrangé personne en termes de planning.
    On doit au NaNoWriMo :
    • Et pour quelques gigahertz de plus
    • L’Ouroboros d’argent
    • La dernière fée de Bourbon
    • … et quelques romans en attente de contrats d’édition
    C’était génial, mais c’est terminé. Je n’en ai plus besoin.
    Je continue, en revanche, à m’appuyer sur les Camp NaNoWrimo d’avril et de juillet pour avancer sur certains projets.
    Bref, cette année, point d’écriture à haut régime, ce qui m’arrange puisque je suis encore en train de prendre mes marques dans mon emploi salarié tout neuf (même employeur, même service, bureau d’à côté, mais plus du tout les mêmes interlocuteurs). J’ai besoin de mes ressources cérébrales pour autre chose.
    J’écris plus lentement. Mais j’écris toujours. 
    Ne suis-je pas écrivain ?
    Table de travail
    • En pleines corrections pré-éditoriales : Mort sur la baie, le tome 3 d’Ana l’Étoilée.
    • Toujours en cours de premier jet : Ysa Zéro, SF Young Adult, deux pistes de publication mais j’attends d’avoir fini pour démarcher.
    • À retoucher un brin avant la fin du mois : Pic-de-Fond, nouvelle de SF avec une théocratie balnéaire.
    • Prochain roman à écrire : Au-delà des lumières, quatrième et dernier tome d’Ana l’Étoilée.
    • Roman suivant à écrire : une histoire encore sans titre mais à ambiance steampunk.

  9. Petits pas d’écrivain

    Commentaires fermés sur Petits pas d’écrivain

    novembre 16, 2016 par Oph

    *regarde la date*
    Ah oui, le blog est comme qui dirait un petit peu en friche, dites donc !
    Bien. Reprenons.
    Petites victoires
    Hier, j’ai reçu le courrier confirmant mon adhésion à la Sofia, l’organisme qui gère les droits issus des prêts en bibliothèque et des rémunérations au titre de la copie privée. Les identifiants me permettant d’accéder à mon espace personnel sur leur site ne devraient pas tarder.
    Ce n’est pas grand-chose, surtout au vu des sommes concernées, mais c’est un pas de plus dans la professionnalisation de mon activité littéraire. Un symbole.
    Par ailleurs, ce matin, la Cour de justice de l’Union Européenne a rendu publique sa décision : le dispositif ReLire (la numérisation arbitraire des œuvres indisponibles) n’est pas compatible avec les droits d’auteur. La Cour donne ainsi raison à l’action collective menée par Ayerdhal et Sara Doke, à laquelle nous étions nombreux à nous joindre. J’attends avec impatience le courrier recommandé qui nous en informera officiellement !
    Deux bonnes nouvelles liées à mon statut d’écrivain, donc. C’est toujours bon à prendre dans les périodes de doute (qui ont la bonne idée de rester omniprésentes, il paraît que ça va avec l’esprit artistique).
    Cold November rain
    Le site officiel du NaNoWriMo indique que le mois de novembre a été choisi pour le défi d’écriture car, à la base, il est tout pourri. Pour moi qui avais passé dix ans de ma vie à ne pas le voir passer, la tête trop à fond dans le projet du moment, cette année est une redécouverte du creux abyssal qui précède la période des fêtes.
    Je ne regrette rien. J’ai beau reconnaître l’impact du NaNoWriMo sur ma vie, le déclic qui s’est produit au moment de ma deuxième victoire et qui a fait de moi l’écrivain que je suis, je n’ai plus besoin ni envie du défi. En plus, l’an dernier, tout lâcher pour passer novembre sur un nouveau roman (toujours pas terminé à l’heure actuelle, honte, honte) m’avait coupée dans mes élans et n’avait arrangé personne en termes de planning.
    On doit au NaNoWriMo :
    • Et pour quelques gigahertz de plus
    • L’Ouroboros d’argent
    • La dernière fée de Bourbon
    • … et quelques romans en attente de contrats d’édition
    C’était génial, mais c’est terminé. Je n’en ai plus besoin.
    Je continue, en revanche, à m’appuyer sur les Camp NaNoWrimo d’avril et de juillet pour avancer sur certains projets.
    Bref, cette année, point d’écriture à haut régime, ce qui m’arrange puisque je suis encore en train de prendre mes marques dans mon emploi salarié tout neuf (même employeur, même service, bureau d’à côté, mais plus du tout les mêmes interlocuteurs). J’ai besoin de mes ressources cérébrales pour autre chose.
    J’écris plus lentement. Mais j’écris toujours. 
    Ne suis-je pas écrivain ?
    Table de travail
    • En pleines corrections pré-éditoriales : Mort sur la baie, le tome 3 d’Ana l’Étoilée.
    • Toujours en cours de premier jet : Ysa Zéro, SF Young Adult, deux pistes de publication mais j’attends d’avoir fini pour démarcher.
    • À retoucher un brin avant la fin du mois : Pic-de-Fond, nouvelle de SF avec une théocratie balnéaire.
    • Prochain roman à écrire : Au-delà des lumières, quatrième et dernier tome d’Ana l’Étoilée.
    • Roman suivant à écrire : une histoire encore sans titre mais à ambiance steampunk.

  10. Brumes d’octobre

    Commentaires fermés sur Brumes d’octobre

    octobre 13, 2016 par Oph

    Cette année, pour la première fois depuis dix ans, je ne passe pas mon mois d’octobre à préparer le NaNoWriMo. Ça fait bizarre. Ça engendrerait presque une sensation de désœuvrement si je n’avais la tête particulièrement bien occupée par ailleurs.
    Je pense, donc je doute. Les aléas du cogito.
    Dans le doute, rachetez une paire de chaussures. Ça n’arrangera pas forcément vos soucis, mais vous aurez de super godasses.

     
    Entre deux relectures d’une nouvelle très limite par rapport au thème de l’appel à textes auquel elle est censée répondre, et décidément pas assez géniale pour transcender ce handicap, je poursuis, cahin-caha, l’écriture d’Ysa Zéro quand le reste de ma vie m’en laisse le loisir.
    Je veux finir ce roman. Je sais quel éditeur, dans mes rêves les plus fous, pourrait le publier. Mais voilà, avec l’automne et son cortège de petites déstabilisations psychologiques, j’y crois de moins en moins, à mes rêves. Tous ces efforts me paraissent donc parfois vains, ce qui n’aide pas à finir ce sacré fichu premier jet. Ni à envisager sereinement l’écriture des deux romans actuellement en gestation au fond de ma tête. Et pour couronner le tout, je culpabilise copieusement d’entretenir de tels états d’âme alors qu’il s’agit de First World Problems de compétition. Youhou !
    Un peu de baume au cœur : ma mutation se passe bien. Je reste en transition, encore un peu sur l’ancienne affectation et pas tout à fait installée sur la nouvelle, mais j’ai un bon feeling avec l’équipe, la mission, les interlocuteurs. Le temps de régler mon emploi du temps, de configurer mon poste de travail, et tout devrait rouler.
    En plus, il y a souvent des Pokémons intéressants à la sortie du métro.
    Par ailleurs, si j’ai souvent la tête ailleurs qu’à l’écriture, c’est aussi lié à la reprise de mon activité de famille d’accueil pour chats. Jivana ayant peur de ses congénères, j’ai décidé de me limiter à des chatons, afin de lui laisser l’avantage physique pour défendre son territoire.
    Le pensionnaire du moment s’appelle Merveille ; c’est un bout de chou noir smoke à poils longs, très beau et surtout très pot de colle. Dans la vie, il aime les câlins et pas grand-chose d’autre.
    Avec une bouille pareille, je ne doute pas de sa capacité à trouver très vite une famille d’adoption…
    Mais pendant sa quarantaine, il a eu un pic de fièvre suivi d’une période d’hypothermie, le tout avec anorexie et abattement général. J’ai dû le gaver pour limiter la déshydratation, le booster à coups de corticoïdes et de vitamines, et il est toujours sous antibiotiques à l’heure qu’il est. Autant dire que quand on s’occupe d’un chaton aux portes de la mort, on n’a pas trop le loisir de penser à autre chose.
    Haut les cœurs ! Merveille va mieux. Je vais bien. J’ai une super idée de costume d’Halloween. Et aussi, loin de mes univers précédents, un projet steampunk (sans magie) en cours d’élaboration – je rêve déjà de vous faire découvrir Clara, Jacques, Tom et Roisin.
    Tant pis si Ana l’Étoilée est un échec : ventes décevantes pour le tome 1, manque d’intérêt manifeste pour le tome 2 (une seule chronique pour un roman aussi court, plus d’un mois après sa sortie, c’est une grosse baffe dans la tronche, ni plus ni moins). Le tome 4 ne paraîtra vraisemblablement pas aux éditions du Chat Noir, mais je l’écrirai quand même, pour terminer l’arc proprement. Un peu d’autopublication n’a jamais fait de mal à personne.
    Finir Ysa, faire mes adieux à Ana, découvrir Clara. J’ai de quoi m’occuper pour l’année à venir, même sans NaNoWriMo.
    Mes rêves brûlent en vol, c’est cuisant, mais tant que j’aimerai ce que je fais, j’avancerai au cœur des brumes d’octobre qui pendent aux branches de la forêt toute proche. La famille, le bureau, les animaux, l’écriture, la musique, la couture et tout le reste. Tous ces soucis ne sont que des First World Problems.

Archives

Catégories

ZoC sur Twitter