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‘Histoires de la vraie vie’ Catégorie

  1. Et l’écrirêveuse écrirêvait

    Commentaires fermés sur Et l’écrirêveuse écrirêvait

    novembre 8, 2017 par Oph

    Enfin, rêvait, surtout.
    En octobre, j’ai mis un point final au premier jet d’Au-delà des lumières, quatrième et dernier tome de la série Ana l’Étoilée. C’était curieux d’en terminer avec une héroïne à laquelle, pendant des années, je suis revenue entre deux projets qui n’avaient rien à voir. Mon petit détour chez Ana, c’était ma respiration, mon bol de fun. J’ai adoré me mettre dans la peau de cette jeune femme qui vit bien sa nature de sorcière, un peu moins bien les ennuis qui lui tombent sur le coin du nez, et qui a toujours des pensées incongrues au mauvais moment.
    Allez, ce n’est pas encore tout à fait fini. J’ai deux phases de correction/réécriture devant moi : avant l’envoi à l’éditeur, et après, avec Mathieu Guibé à la direction littéraire.

    Mais avant de penser au tome 4, n’oublions pas que le tome 3 est sorti depuis deux mois et que j’ai deux salons d’automne pour le dédicacer !
    La première de ces dates a eu lieu le week-end dernier : c’était le Salon Fantastique. Égal à lui-même en termes de lieu et d’organisation (on est quand même mieux à Champerret qu’à la Porte de la Villette), ce week-end m’a permis de retrouver des camarades que je n’avais pas vus depuis trop longtemps. Voilà ce qui arrive quand on décide de lever le pied sur les événements auxquels on n’est pas invitée : on n’est pas invitée davantage et donc on ne va plus nulle part.
    En tout cas, c’était très chouette. J’étais malade, mais c’était très chouette.
    La seconde occasion de me rencontrer est prevue dans deux semaines, au Salon du Livre de Colmar. Il s’agira de ma toute première dédicace en Alsace. Outre les trois premiers tomes d’Ana l’Étoilée, je pourrai y signer L’Ouroboros d’argent… mais probablement pas La dernière fée de Bourbon.
    En effet, au Salon Fantastique, nous avons une nouvelle fois écoulé tous les exemplaires du roman disponibles sur place ; la différence avec les salons précédents, c’est que sauf découverte miraculeuse de dernière minute, il n’en reste plus en stock aux éditions du Chat Noir.
    Je répète : il n’y a plus d’exemplaires de La dernière fée de Bourbon aux éditions du Chat Noir. Il en reste un certain nombre en librairie, mais c’est tout.
    Qu’est-ce qu’on fait, alors ? Le roman sera-t-il épuisé ?
    Non.
    Son exploitation aux éditions du Chat Noir continuera sous forme d’impression à la demande.
    Mais pour mon uchronie fantastique réunionnaise, ce succès est surtout l’occasion de passer à la vitesse supérieure puisqu’une réédition en semi-poche est prévue au printemps 2018 !
    Pour ma fée, c’est la promesse d’une meilleure diffusion, d’une présence mieux assurée en librairie, et aussi peut-être de dédicaces en plus ; je commence à me pencher sur le sujet. J’ai des plans assez sérieux pour deux librairies en région parisienne.
    Et ensuite ?
    Ensuite, pas grand-chose de visible. Une fois passées les échéances d’Ana et de la Fée, je suis actuellement sans autre contrat d’édition.
    Il y a la suite de L’Ouroboros d’argent, mais c’est compliqué de publier une suite si longtemps après le premier tome.
    Il y a la suite d’Et pour quelques gigahertz de plus, mais le rythme de parution d’Ad Astra met ce roman-là quelque part entre l’Arlésienne et le serpent de mer.
    Il y a Fille des deux rives et son pendant inédit Fils du miroir, à ressortir peut-être un jour, pourquoi pas en auto-édition ?
    Il y a 180 qui ne trouve pas preneur, mais je n’ai pas beaucoup d’énergie à consacrer à la recherche de ce côté.
    Il y a Freaks’ Squeele qui doit rentrer dans le giron d’Ankama, mais pas avant que Florent et moi n’ayons récupéré les droits sur le tome 1, courant 2018.
    Et puis, là, tout de suite, maintenant, il y a Ysa Zéro.
    J’ai entamé le travail de correction-réécriture sur mon roman de SF YA pseudo-dystopique (souvenez-vous de mon incapacité chronique à rester dans les codes d’un sous-genre, quel qu’il soit) par une bonne relecture, et le verdict s’est avéré implacable : tout le début était à refaire. Par là, j’entends au moins les quatre ou cinq premiers chapitres. Je m’acquitte de cette tâche à la vitesse d’un escargot, en partie parce que ma motivation est limitée en ce moment, et en partie parce que c’est compliqué d’écrire quand, à force de rhume, on a le cerveau qui coule par le nez.
    J’ai deux ou trois éditeurs en ligne de mire pour ce roman. J’aime toujours d’amour ma jeune héroïne. Conclusion : il me faut quelques coups de pied au derrière.

  2. Et l’écrirêveuse écrirêvait

    Commentaires fermés sur Et l’écrirêveuse écrirêvait

    novembre 8, 2017 par Oph

    Enfin, rêvait, surtout.
    En octobre, j’ai mis un point final au premier jet d’Au-delà des lumières, quatrième et dernier tome de la série Ana l’Étoilée. C’était curieux d’en terminer avec une héroïne à laquelle, pendant des années, je suis revenue entre deux projets qui n’avaient rien à voir. Mon petit détour chez Ana, c’était ma respiration, mon bol de fun. J’ai adoré me mettre dans la peau de cette jeune femme qui vit bien sa nature de sorcière, un peu moins bien les ennuis qui lui tombent sur le coin du nez, et qui a toujours des pensées incongrues au mauvais moment.
    Allez, ce n’est pas encore tout à fait fini. J’ai deux phases de correction/réécriture devant moi : avant l’envoi à l’éditeur, et après, avec Mathieu Guibé à la direction littéraire.

    Mais avant de penser au tome 4, n’oublions pas que le tome 3 est sorti depuis deux mois et que j’ai deux salons d’automne pour le dédicacer !
    La première de ces dates a eu lieu le week-end dernier : c’était le Salon Fantastique. Égal à lui-même en termes de lieu et d’organisation (on est quand même mieux à Champerret qu’à la Porte de la Villette), ce week-end m’a permis de retrouver des camarades que je n’avais pas vus depuis trop longtemps. Voilà ce qui arrive quand on décide de lever le pied sur les événements auxquels on n’est pas invitée : on n’est pas invitée davantage et donc on ne va plus nulle part.
    En tout cas, c’était très chouette. J’étais malade, mais c’était très chouette.
    La seconde occasion de me rencontrer est prevue dans deux semaines, au Salon du Livre de Colmar. Il s’agira de ma toute première dédicace en Alsace. Outre les trois premiers tomes d’Ana l’Étoilée, je pourrai y signer L’Ouroboros d’argent… mais probablement pas La dernière fée de Bourbon.
    En effet, au Salon Fantastique, nous avons une nouvelle fois écoulé tous les exemplaires du roman disponibles sur place ; la différence avec les salons précédents, c’est que sauf découverte miraculeuse de dernière minute, il n’en reste plus en stock aux éditions du Chat Noir.
    Je répète : il n’y a plus d’exemplaires de La dernière fée de Bourbon aux éditions du Chat Noir. Il en reste un certain nombre en librairie, mais c’est tout.
    Qu’est-ce qu’on fait, alors ? Le roman sera-t-il épuisé ?
    Non.
    Son exploitation aux éditions du Chat Noir continuera sous forme d’impression à la demande.
    Mais pour mon uchronie fantastique réunionnaise, ce succès est surtout l’occasion de passer à la vitesse supérieure puisqu’une réédition en semi-poche est prévue au printemps 2018 !
    Pour ma fée, c’est la promesse d’une meilleure diffusion, d’une présence mieux assurée en librairie, et aussi peut-être de dédicaces en plus ; je commence à me pencher sur le sujet. J’ai des plans assez sérieux pour deux librairies en région parisienne.
    Et ensuite ?
    Ensuite, pas grand-chose de visible. Une fois passées les échéances d’Ana et de la Fée, je suis actuellement sans autre contrat d’édition.
    Il y a la suite de L’Ouroboros d’argent, mais c’est compliqué de publier une suite si longtemps après le premier tome.
    Il y a la suite d’Et pour quelques gigahertz de plus, mais le rythme de parution d’Ad Astra met ce roman-là quelque part entre l’Arlésienne et le serpent de mer.
    Il y a Fille des deux rives et son pendant inédit Fils du miroir, à ressortir peut-être un jour, pourquoi pas en auto-édition ?
    Il y a 180 qui ne trouve pas preneur, mais je n’ai pas beaucoup d’énergie à consacrer à la recherche de ce côté.
    Il y a Freaks’ Squeele qui doit rentrer dans le giron d’Ankama, mais pas avant que Florent et moi n’ayons récupéré les droits sur le tome 1, courant 2018.
    Et puis, là, tout de suite, maintenant, il y a Ysa Zéro.
    J’ai entamé le travail de correction-réécriture sur mon roman de SF YA pseudo-dystopique (souvenez-vous de mon incapacité chronique à rester dans les codes d’un sous-genre, quel qu’il soit) par une bonne relecture, et le verdict s’est avéré implacable : tout le début était à refaire. Par là, j’entends au moins les quatre ou cinq premiers chapitres. Je m’acquitte de cette tâche à la vitesse d’un escargot, en partie parce que ma motivation est limitée en ce moment, et en partie parce que c’est compliqué d’écrire quand, à force de rhume, on a le cerveau qui coule par le nez.
    J’ai deux ou trois éditeurs en ligne de mire pour ce roman. J’aime toujours d’amour ma jeune héroïne. Conclusion : il me faut quelques coups de pied au derrière.

  3. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
    (à suivre)

  4. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
    (à suivre)

  5. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
    (à suivre)

  6. Fin mai, début juin

    Commentaires fermés sur Fin mai, début juin

    juin 2, 2017 par Oph

    Deux mois sans un billet. Le printemps est rude pour l’activité bloguesque.
    On pourrait accuser les réseaux sociaux, mais j’accuse aussi une baisse de régime sur Facebook, mon usage de Twitter reste marginal, et celui de Mastodon encore plus.
    Si mes livres vous intéressent, si ma vie vous intrigue, vous êtes au bon endroit.
    Qu’est-ce que je fais en ce moment ?
    Qu’est-ce que je ferai prochainement ?
    Réponses ci-dessous !

    Avril-mai 2017 sous les feux des projecteurs
    Comme annoncé, l’anthologie Au fil de l’eau est parue en avril, à l’occasion du festival ImaJn’ère. Je n’étais malheureusement pas sur place, retenue en région parisienne par d’autres obligations.
    L’anthologie de l’année prochaine aura les monstres pour thème, j’aimerais y participer, j’ai un début d’idée, mais le cerveau un peu trop encombré en ce moment pour m’y mettre ! À suivre, donc.
    Début mai, j’ai rejoint la joyeuse équipe des éditions du Chat Noir au Salon Fantastique 5.1. Drôle de week-end marqué par l’élection présidentielle, où la tension des deux premiers jours s’est muée en soulagement le lundi, et où la météo était au froid entre deux grosses périodes de chaleur. Il s’agissait là de mon dernier salon avant l’été, puisque j’ai fait l’impasse sur les Imaginales pour des raisons d’organisation et de budget.
    Avril-mai 2017 en coulisses
    Après avoir bouclé le premier jet d’Ysa Zéro en mars, j’ai enchaîné avec le Camp NaNoWriMo d’avril.
    Projet : le tome 4 d’Ana l’Étoilée, qui emmène l’héroïne à Paris dans une sombre histoire de règlement de compte avec des vampires.
    Objectif : 10000 mots. C’était peu, mais il fallait d’abord que je cale un minimum de planification, ce qui m’a fait entamer la rédaction proprement dite le 10 du mois. De fait, j’ai réussi de justesse.
    À l’heure qu’il est, le début du roman, intitulé Au-delà des lumières, compte un peu moins de 22000 mots, ou plutôt de 125000 signes pour moi qui préfère cette unité de mesure. Je termine en ce moment le chapitre 7, il y en aura sans doute une vingtaine en tout, donc on peut supposer que le volume final frisera les 300000. Ça reste petit pour un roman, mais c’est le credo avec Ana : des livres courts qui se lisent vite. Ce quatrième et dernier tome sera ainsi le plus long de la série (175000 signes pour L’ours et la colombe, 215000 pour Piste d’enfer et 230000 pour Mort sur la baie).
    En parallèle, j’ai passé beaucoup de temps à m’occuper de mon jardin et j’ai repris le sport. Mon temps sur l’ordinateur est donc bien plus orienté vers l’écriture que vers les réseaux sociaux, ce qui explique ma présence moins visible en ligne.
    Mon ancienne responsable au bureau le répétait souvent : il ne suffit pas de faire, il faut aussi montrer que l’on fait. Sauf que dans l’état actuel des choses, j’ai du mal à montrer. Mon activité actuelle est très souterraine. Je me motive en montrant à des contacts mon avancée quotidienne, mais je doute que cela passionne les abonnés de ma page d’auteur.
    Et maintenant, on fait quoi ?
    On en termine avec Ana, pardi !
    Je rempile pour le Camp NaNoWriMo de juillet, avec un objectif un peu plus ambitieux que celui d’avril (15000 ou 20000 mots, on verra), ce qui, ajouté à la progression de juin, devrait permettre d’arriver au bout du premier jet juste avant de partir en vacances.
    En parallèle, il faudra aussi, dans un avenir proche, s’occuper du travail éditorial sur le tome 3, dont la parution est prévue pour la rentrée de septembre.
    Mort sur la baie, c’est une visite de la baie de Cardiff par une nuit où les créatures magiques sont de sortie, et pas forcément les plus fréquentables. C’est une course contre la mort elle-même. C’est aussi un autre regard sur les événements du Nouveau Burlesque. Enfin, pour moi, c’est le défi consistant à suggérer certains éléments qu’Ana ne voit pas (et donc qui ne peuvent pas être abordés frontalement puisque c’est elle qui raconte), afin de mieux enchaîner sur Au-delà des lumières.
    Bref, si on me demande mon avis, c’est le meilleur des trois tomes que j’ai terminés. Mais ça n’engage que moi.
    La saison des salons d’automne reste un peu floue pour moi. Avec le Mois de l’Imaginaire en octobre, de nombreuses manifestations vont s’organiser prochainement et j’espère participer à certaines d’entre elles. En tout cas, pour la première fois de ma vie, j’irai au Salon du Livre de Colmar le week-end du 25-26 novembre.
    Le reste se décidera au fur et à mesure.

  7. Fin mai, début juin

    Commentaires fermés sur Fin mai, début juin

    juin 2, 2017 par Oph

    Deux mois sans un billet. Le printemps est rude pour l’activité bloguesque.
    On pourrait accuser les réseaux sociaux, mais j’accuse aussi une baisse de régime sur Facebook, mon usage de Twitter reste marginal, et celui de Mastodon encore plus.
    Si mes livres vous intéressent, si ma vie vous intrigue, vous êtes au bon endroit.
    Qu’est-ce que je fais en ce moment ?
    Qu’est-ce que je ferai prochainement ?
    Réponses ci-dessous !

    Avril-mai 2017 sous les feux des projecteurs
    Comme annoncé, l’anthologie Au fil de l’eau est parue en avril, à l’occasion du festival ImaJn’ère. Je n’étais malheureusement pas sur place, retenue en région parisienne par d’autres obligations.
    L’anthologie de l’année prochaine aura les monstres pour thème, j’aimerais y participer, j’ai un début d’idée, mais le cerveau un peu trop encombré en ce moment pour m’y mettre ! À suivre, donc.
    Début mai, j’ai rejoint la joyeuse équipe des éditions du Chat Noir au Salon Fantastique 5.1. Drôle de week-end marqué par l’élection présidentielle, où la tension des deux premiers jours s’est muée en soulagement le lundi, et où la météo était au froid entre deux grosses périodes de chaleur. Il s’agissait là de mon dernier salon avant l’été, puisque j’ai fait l’impasse sur les Imaginales pour des raisons d’organisation et de budget.
    Avril-mai 2017 en coulisses
    Après avoir bouclé le premier jet d’Ysa Zéro en mars, j’ai enchaîné avec le Camp NaNoWriMo d’avril.
    Projet : le tome 4 d’Ana l’Étoilée, qui emmène l’héroïne à Paris dans une sombre histoire de règlement de compte avec des vampires.
    Objectif : 10000 mots. C’était peu, mais il fallait d’abord que je cale un minimum de planification, ce qui m’a fait entamer la rédaction proprement dite le 10 du mois. De fait, j’ai réussi de justesse.
    À l’heure qu’il est, le début du roman, intitulé Au-delà des lumières, compte un peu moins de 22000 mots, ou plutôt de 125000 signes pour moi qui préfère cette unité de mesure. Je termine en ce moment le chapitre 7, il y en aura sans doute une vingtaine en tout, donc on peut supposer que le volume final frisera les 300000. Ça reste petit pour un roman, mais c’est le credo avec Ana : des livres courts qui se lisent vite. Ce quatrième et dernier tome sera ainsi le plus long de la série (175000 signes pour L’ours et la colombe, 215000 pour Piste d’enfer et 230000 pour Mort sur la baie).
    En parallèle, j’ai passé beaucoup de temps à m’occuper de mon jardin et j’ai repris le sport. Mon temps sur l’ordinateur est donc bien plus orienté vers l’écriture que vers les réseaux sociaux, ce qui explique ma présence moins visible en ligne.
    Mon ancienne responsable au bureau le répétait souvent : il ne suffit pas de faire, il faut aussi montrer que l’on fait. Sauf que dans l’état actuel des choses, j’ai du mal à montrer. Mon activité actuelle est très souterraine. Je me motive en montrant à des contacts mon avancée quotidienne, mais je doute que cela passionne les abonnés de ma page d’auteur.
    Et maintenant, on fait quoi ?
    On en termine avec Ana, pardi !
    Je rempile pour le Camp NaNoWriMo de juillet, avec un objectif un peu plus ambitieux que celui d’avril (15000 ou 20000 mots, on verra), ce qui, ajouté à la progression de juin, devrait permettre d’arriver au bout du premier jet juste avant de partir en vacances.
    En parallèle, il faudra aussi, dans un avenir proche, s’occuper du travail éditorial sur le tome 3, dont la parution est prévue pour la rentrée de septembre.
    Mort sur la baie, c’est une visite de la baie de Cardiff par une nuit où les créatures magiques sont de sortie, et pas forcément les plus fréquentables. C’est une course contre la mort elle-même. C’est aussi un autre regard sur les événements du Nouveau Burlesque. Enfin, pour moi, c’est le défi consistant à suggérer certains éléments qu’Ana ne voit pas (et donc qui ne peuvent pas être abordés frontalement puisque c’est elle qui raconte), afin de mieux enchaîner sur Au-delà des lumières.
    Bref, si on me demande mon avis, c’est le meilleur des trois tomes que j’ai terminés. Mais ça n’engage que moi.
    La saison des salons d’automne reste un peu floue pour moi. Avec le Mois de l’Imaginaire en octobre, de nombreuses manifestations vont s’organiser prochainement et j’espère participer à certaines d’entre elles. En tout cas, pour la première fois de ma vie, j’irai au Salon du Livre de Colmar le week-end du 25-26 novembre.
    Le reste se décidera au fur et à mesure.

  8. Fin mai, début juin

    Commentaires fermés sur Fin mai, début juin

    juin 2, 2017 par Oph

    Deux mois sans un billet. Le printemps est rude pour l’activité bloguesque.
    On pourrait accuser les réseaux sociaux, mais j’accuse aussi une baisse de régime sur Facebook, mon usage de Twitter reste marginal, et celui de Mastodon encore plus.
    Si mes livres vous intéressent, si ma vie vous intrigue, vous êtes au bon endroit.
    Qu’est-ce que je fais en ce moment ?
    Qu’est-ce que je ferai prochainement ?
    Réponses ci-dessous !

    Avril-mai 2017 sous les feux des projecteurs
    Comme annoncé, l’anthologie Au fil de l’eau est parue en avril, à l’occasion du festival ImaJn’ère. Je n’étais malheureusement pas sur place, retenue en région parisienne par d’autres obligations.
    L’anthologie de l’année prochaine aura les monstres pour thème, j’aimerais y participer, j’ai un début d’idée, mais le cerveau un peu trop encombré en ce moment pour m’y mettre ! À suivre, donc.
    Début mai, j’ai rejoint la joyeuse équipe des éditions du Chat Noir au Salon Fantastique 5.1. Drôle de week-end marqué par l’élection présidentielle, où la tension des deux premiers jours s’est muée en soulagement le lundi, et où la météo était au froid entre deux grosses périodes de chaleur. Il s’agissait là de mon dernier salon avant l’été, puisque j’ai fait l’impasse sur les Imaginales pour des raisons d’organisation et de budget.
    Avril-mai 2017 en coulisses
    Après avoir bouclé le premier jet d’Ysa Zéro en mars, j’ai enchaîné avec le Camp NaNoWriMo d’avril.
    Projet : le tome 4 d’Ana l’Étoilée, qui emmène l’héroïne à Paris dans une sombre histoire de règlement de compte avec des vampires.
    Objectif : 10000 mots. C’était peu, mais il fallait d’abord que je cale un minimum de planification, ce qui m’a fait entamer la rédaction proprement dite le 10 du mois. De fait, j’ai réussi de justesse.
    À l’heure qu’il est, le début du roman, intitulé Au-delà des lumières, compte un peu moins de 22000 mots, ou plutôt de 125000 signes pour moi qui préfère cette unité de mesure. Je termine en ce moment le chapitre 7, il y en aura sans doute une vingtaine en tout, donc on peut supposer que le volume final frisera les 300000. Ça reste petit pour un roman, mais c’est le credo avec Ana : des livres courts qui se lisent vite. Ce quatrième et dernier tome sera ainsi le plus long de la série (175000 signes pour L’ours et la colombe, 215000 pour Piste d’enfer et 230000 pour Mort sur la baie).
    En parallèle, j’ai passé beaucoup de temps à m’occuper de mon jardin et j’ai repris le sport. Mon temps sur l’ordinateur est donc bien plus orienté vers l’écriture que vers les réseaux sociaux, ce qui explique ma présence moins visible en ligne.
    Mon ancienne responsable au bureau le répétait souvent : il ne suffit pas de faire, il faut aussi montrer que l’on fait. Sauf que dans l’état actuel des choses, j’ai du mal à montrer. Mon activité actuelle est très souterraine. Je me motive en montrant à des contacts mon avancée quotidienne, mais je doute que cela passionne les abonnés de ma page d’auteur.
    Et maintenant, on fait quoi ?
    On en termine avec Ana, pardi !
    Je rempile pour le Camp NaNoWriMo de juillet, avec un objectif un peu plus ambitieux que celui d’avril (15000 ou 20000 mots, on verra), ce qui, ajouté à la progression de juin, devrait permettre d’arriver au bout du premier jet juste avant de partir en vacances.
    En parallèle, il faudra aussi, dans un avenir proche, s’occuper du travail éditorial sur le tome 3, dont la parution est prévue pour la rentrée de septembre.
    Mort sur la baie, c’est une visite de la baie de Cardiff par une nuit où les créatures magiques sont de sortie, et pas forcément les plus fréquentables. C’est une course contre la mort elle-même. C’est aussi un autre regard sur les événements du Nouveau Burlesque. Enfin, pour moi, c’est le défi consistant à suggérer certains éléments qu’Ana ne voit pas (et donc qui ne peuvent pas être abordés frontalement puisque c’est elle qui raconte), afin de mieux enchaîner sur Au-delà des lumières.
    Bref, si on me demande mon avis, c’est le meilleur des trois tomes que j’ai terminés. Mais ça n’engage que moi.
    La saison des salons d’automne reste un peu floue pour moi. Avec le Mois de l’Imaginaire en octobre, de nombreuses manifestations vont s’organiser prochainement et j’espère participer à certaines d’entre elles. En tout cas, pour la première fois de ma vie, j’irai au Salon du Livre de Colmar le week-end du 25-26 novembre.
    Le reste se décidera au fur et à mesure.

  9. Littérobilan du 31 mars

    Commentaires fermés sur Littérobilan du 31 mars

    mars 31, 2017 par Oph

    Avertissement : ce billet comporte une forte teneur de « Ma vie mon œuvre », c’est normal, le présent blog est fait pour ça.
    Enfin le printemps, ma saison préférée, celle où les jours s’étirent jusqu’au 21 juin, où on peut traîner au jardin et passer quelques minutes quotidiennes à regarder pousser les fleurs, ma thérapie préférée contre les petites déprimes !
    (disclaimer : ne marche pas contre les vraies dépressions cliniquement constatées)
     

    Mon cerisier, photographié le 30 mars

    La fin du mois est aussi l’occasion de voir où j’en suis, comment j’ai géré les trois premiers mois de l’année, et de me demander ce qui suivra. 

    • Regard en arrière

    Au cours du premier trimestre 2017, malgré quelques bons coups de bôme dans la tronche, j’ai repris un semblant de confiance en moi-même et en mon écriture. L’équilibre avec ma nouvelle vie professionnelle se reconstruit peu à peu, le rythme créatif s’améliore, bref, ça va.
    La preuve, c’est que ça y est, depuis hier soir…
    J’ai fini le premier jet d’Ysa Zéro !
    Sous cette forme primitive, le roman pèse un peu moins de 600 000 signes, soit presque autant que La dernière fée de Bourbon (630 000). Comme j’ai prévu de le remanier pas mal, j’ignore s’il sera plus long ou plus court après corrections.
    Pour les ceusses qui ignorent de quoi ça parle, il s’agit d’un roman de science-fiction Young Adult.
    Contexte : vers le milieu du vingt-et-unième siècle, une pandémie foudroyante a poussé les personnes saines à se réfugier dans des zones closes, où la vie a fini par se réorganiser en circuit fermé. Une centaine d’années plus tard, une de ces zones, l’Enceinte 9, est peuplée de gens qui n’ont jamais connu le monde extérieur. Le système de gestion des ressources tire de plus en plus sur la corde, mais à la veille d’une élection, les informations filtrent peu. Et mal.
    C’est à ce moment qu’Ysa Insulae, jeune recrue de la police centrale, reçoit un implant oculaire destiné à la rendre plus efficace. Ce que tout le monde ignore, c’est que le logiciel a été trafiqué… Et là, fatalement, les ennuis commencent.
    Mais aussi…
    En mars, j’ai fait mon retour sur les salons littéraires, d’abord avec les Oniriques, puis avec Livre Paris.
    Je passe toujours un excellent moment sur les festivals, et pas seulement parce qu’on rigole et picole (parfois) entre auteurs !
    J’ai l’impression d’arriver un peu mieux à accrocher les lecteurs, j’adore discuter, je fonds quand on me complimente sur un de mes ouvrages, mais ce qui m’a le plus marquée, c’est que les deux fois, on a descendu tout le stock de La dernière fée de Bourbon avant la fin.
    On arrivera vraisemblablement au bout du tirage initial de 500 exemplaires, et ce, avant la fin de l’année.
    Je ne pense pas que les éditions du Chat Noir prévoient un retirage du livre ; en revanche, il existe une piste sérieuse pour lui donner une seconde vie. On en reparlera, pas de souci.
    • Regard en avant

    Sorties
    Ne cherchez pas le deuxième roman Freaks’ Squeele sur les étagères de votre libraire : la série ne sera plus publiée par Bayard Jeunesse. Nous nous séparons sans gros conflit ni coup de gueule.
    Florent Maudoux et moi-même étudions les différentes options de publication, donc pas de panique, le livre sortira quand même un jour ou l’autre. Il faudra juste s’armer de patience.
    En revanche, ma première nouvelle en anthologie de l’année paraîtra dès le mois d’avril, à l’occasion du festival imaJn’ère.
    On reste aux aguets pour les autres publications de 2017, dont une chez Rivière Blanche sans date de parution exacte, et bien entendu, le tome 3 d’Ana l’Étoilée vers la fin de l’année aux éditions du Chat Noir.
    Festivals
    Ma prochaine apparition publique est prévue pour le Salon Fantastique 5.1, du 6 au 8 mai 2017. Je n’ai pas encore mes horaires de dédicace. Je les publierai le plus vite possible.
    Ensuite, mon agenda est assez libre, donc si vous souhaitez m’inviter pour une intervention (je n’ai pas peur de parler devant des gens), une signature, un festival, n’hésitez pas à prendre contact !
    Écriture
    Je me suis inscrite au Camp NaNoWriMo d’avril, avec pour objectif la rédaction de 15000 mots sur le tome 4 d’Ana l’Étoilée. Ça me paraît être un objectif raisonnable pour me mettre en jambes.
    Titre : Au-delà des lumières. Cadre : Paris.
    Je veux vraiment avoir fini le premier jet au plus tard pour la fin juillet, et idéalement avant la fin juin, afin de transmettre un manuscrit à l’éditeur dans le délai le plus raisonnable possible.
    Pour l’instant, j’ai juste posé quelques bases dans un fichier de préparation.
    Si le second semestre me le permet, j’attaquerai ensuite Rouge canon, un roman à ambiance steampunk situé dans une France alternative (à vapeur, forcément) dans la première moitié du vingtième siècle. Il y aura une forte coloration musicale sur ce livre et j’aimerais très fort réussir à enregistrer la chanson qui va avec, mais comment faire ça ? Mystère et boule de gomme.

  10. Littérobilan du 31 mars

    Commentaires fermés sur Littérobilan du 31 mars

    mars 31, 2017 par Oph

    Avertissement : ce billet comporte une forte teneur de « Ma vie mon œuvre », c’est normal, le présent blog est fait pour ça.
    Enfin le printemps, ma saison préférée, celle où les jours s’étirent jusqu’au 21 juin, où on peut traîner au jardin et passer quelques minutes quotidiennes à regarder pousser les fleurs, ma thérapie préférée contre les petites déprimes !
    (disclaimer : ne marche pas contre les vraies dépressions cliniquement constatées)
     

    Mon cerisier, photographié le 30 mars

    La fin du mois est aussi l’occasion de voir où j’en suis, comment j’ai géré les trois premiers mois de l’année, et de me demander ce qui suivra. 

    • Regard en arrière

    Au cours du premier trimestre 2017, malgré quelques bons coups de bôme dans la tronche, j’ai repris un semblant de confiance en moi-même et en mon écriture. L’équilibre avec ma nouvelle vie professionnelle se reconstruit peu à peu, le rythme créatif s’améliore, bref, ça va.
    La preuve, c’est que ça y est, depuis hier soir…
    J’ai fini le premier jet d’Ysa Zéro !
    Sous cette forme primitive, le roman pèse un peu moins de 600 000 signes, soit presque autant que La dernière fée de Bourbon (630 000). Comme j’ai prévu de le remanier pas mal, j’ignore s’il sera plus long ou plus court après corrections.
    Pour les ceusses qui ignorent de quoi ça parle, il s’agit d’un roman de science-fiction Young Adult.
    Contexte : vers le milieu du vingt-et-unième siècle, une pandémie foudroyante a poussé les personnes saines à se réfugier dans des zones closes, où la vie a fini par se réorganiser en circuit fermé. Une centaine d’années plus tard, une de ces zones, l’Enceinte 9, est peuplée de gens qui n’ont jamais connu le monde extérieur. Le système de gestion des ressources tire de plus en plus sur la corde, mais à la veille d’une élection, les informations filtrent peu. Et mal.
    C’est à ce moment qu’Ysa Insulae, jeune recrue de la police centrale, reçoit un implant oculaire destiné à la rendre plus efficace. Ce que tout le monde ignore, c’est que le logiciel a été trafiqué… Et là, fatalement, les ennuis commencent.
    Mais aussi…
    En mars, j’ai fait mon retour sur les salons littéraires, d’abord avec les Oniriques, puis avec Livre Paris.
    Je passe toujours un excellent moment sur les festivals, et pas seulement parce qu’on rigole et picole (parfois) entre auteurs !
    J’ai l’impression d’arriver un peu mieux à accrocher les lecteurs, j’adore discuter, je fonds quand on me complimente sur un de mes ouvrages, mais ce qui m’a le plus marquée, c’est que les deux fois, on a descendu tout le stock de La dernière fée de Bourbon avant la fin.
    On arrivera vraisemblablement au bout du tirage initial de 500 exemplaires, et ce, avant la fin de l’année.
    Je ne pense pas que les éditions du Chat Noir prévoient un retirage du livre ; en revanche, il existe une piste sérieuse pour lui donner une seconde vie. On en reparlera, pas de souci.
    • Regard en avant

    Sorties
    Ne cherchez pas le deuxième roman Freaks’ Squeele sur les étagères de votre libraire : la série ne sera plus publiée par Bayard Jeunesse. Nous nous séparons sans gros conflit ni coup de gueule.
    Florent Maudoux et moi-même étudions les différentes options de publication, donc pas de panique, le livre sortira quand même un jour ou l’autre. Il faudra juste s’armer de patience.
    En revanche, ma première nouvelle en anthologie de l’année paraîtra dès le mois d’avril, à l’occasion du festival imaJn’ère.
    On reste aux aguets pour les autres publications de 2017, dont une chez Rivière Blanche sans date de parution exacte, et bien entendu, le tome 3 d’Ana l’Étoilée vers la fin de l’année aux éditions du Chat Noir.
    Festivals
    Ma prochaine apparition publique est prévue pour le Salon Fantastique 5.1, du 6 au 8 mai 2017. Je n’ai pas encore mes horaires de dédicace. Je les publierai le plus vite possible.
    Ensuite, mon agenda est assez libre, donc si vous souhaitez m’inviter pour une intervention (je n’ai pas peur de parler devant des gens), une signature, un festival, n’hésitez pas à prendre contact !
    Écriture
    Je me suis inscrite au Camp NaNoWriMo d’avril, avec pour objectif la rédaction de 15000 mots sur le tome 4 d’Ana l’Étoilée. Ça me paraît être un objectif raisonnable pour me mettre en jambes.
    Titre : Au-delà des lumières. Cadre : Paris.
    Je veux vraiment avoir fini le premier jet au plus tard pour la fin juillet, et idéalement avant la fin juin, afin de transmettre un manuscrit à l’éditeur dans le délai le plus raisonnable possible.
    Pour l’instant, j’ai juste posé quelques bases dans un fichier de préparation.
    Si le second semestre me le permet, j’attaquerai ensuite Rouge canon, un roman à ambiance steampunk situé dans une France alternative (à vapeur, forcément) dans la première moitié du vingtième siècle. Il y aura une forte coloration musicale sur ce livre et j’aimerais très fort réussir à enregistrer la chanson qui va avec, mais comment faire ça ? Mystère et boule de gomme.

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