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‘Histoires de la vraie vie’ Catégorie

  1. #PaieTonAuteur, quand les auteurs ne se laissent pas faire

    Commentaires fermés sur #PaieTonAuteur, quand les auteurs ne se laissent pas faire

    mars 7, 2018 par Oph

    Si vous suivez un peu l’actualité littéraire, vous avez forcément vu passer le phénomène #PaieTonAuteur.Il semble que la mobilisation ait porté ses fruits, attendons la confirmation dans les faits…https://www.actualitte.com/article/monde-edition/livr…


  2. Aux portes de février

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    février 1, 2018 par Oph

    Janvier est fini, déjà un mois de l’année 2018 qui file sous le nez sans crier gare.C’est tant mieux, plus ou moins, car je me sens revivre avec les jours qui rallongent. Février est déjà là, perce-neiges et pâquerettes. Tant pis si c’est aussi le mois…


  3. Dimanche gris

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    janvier 7, 2018 par Oph

    Premier dimanche de l’année, fin de vacances imminente pour nos écoliers, ciel gris sale à travers les branches nues de mes arbres, dans lesquelles s’agitent quelques pies. Sapin de Noël en cours de démontage. Fin de fêtes, nouveau départ.La période se…


  4. Vidéo de Noël

    Commentaires fermés sur Vidéo de Noël

    décembre 25, 2017 par Oph

    Peut-être vloggerai-je à l’avenir…
    En tout cas, voici une vidéo de 15 minutes enregistrée juste avant le réveillon, où je fais le point sur 2017 et 2018.
    Joyeuses fêtes !

  5. Vidéo de Noël

    Commentaires fermés sur Vidéo de Noël

    décembre 25, 2017 par Oph

    Peut-être vloggerai-je à l’avenir…
    En tout cas, voici une vidéo de 15 minutes enregistrée juste avant le réveillon, où je fais le point sur 2017 et 2018.
    Joyeuses fêtes !

  6. Et l’écrirêveuse écrirêvait

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    novembre 8, 2017 par Oph

    Enfin, rêvait, surtout.
    En octobre, j’ai mis un point final au premier jet d’Au-delà des lumières, quatrième et dernier tome de la série Ana l’Étoilée. C’était curieux d’en terminer avec une héroïne à laquelle, pendant des années, je suis revenue entre deux projets qui n’avaient rien à voir. Mon petit détour chez Ana, c’était ma respiration, mon bol de fun. J’ai adoré me mettre dans la peau de cette jeune femme qui vit bien sa nature de sorcière, un peu moins bien les ennuis qui lui tombent sur le coin du nez, et qui a toujours des pensées incongrues au mauvais moment.
    Allez, ce n’est pas encore tout à fait fini. J’ai deux phases de correction/réécriture devant moi : avant l’envoi à l’éditeur, et après, avec Mathieu Guibé à la direction littéraire.

    Mais avant de penser au tome 4, n’oublions pas que le tome 3 est sorti depuis deux mois et que j’ai deux salons d’automne pour le dédicacer !
    La première de ces dates a eu lieu le week-end dernier : c’était le Salon Fantastique. Égal à lui-même en termes de lieu et d’organisation (on est quand même mieux à Champerret qu’à la Porte de la Villette), ce week-end m’a permis de retrouver des camarades que je n’avais pas vus depuis trop longtemps. Voilà ce qui arrive quand on décide de lever le pied sur les événements auxquels on n’est pas invitée : on n’est pas invitée davantage et donc on ne va plus nulle part.
    En tout cas, c’était très chouette. J’étais malade, mais c’était très chouette.
    La seconde occasion de me rencontrer est prevue dans deux semaines, au Salon du Livre de Colmar. Il s’agira de ma toute première dédicace en Alsace. Outre les trois premiers tomes d’Ana l’Étoilée, je pourrai y signer L’Ouroboros d’argent… mais probablement pas La dernière fée de Bourbon.
    En effet, au Salon Fantastique, nous avons une nouvelle fois écoulé tous les exemplaires du roman disponibles sur place ; la différence avec les salons précédents, c’est que sauf découverte miraculeuse de dernière minute, il n’en reste plus en stock aux éditions du Chat Noir.
    Je répète : il n’y a plus d’exemplaires de La dernière fée de Bourbon aux éditions du Chat Noir. Il en reste un certain nombre en librairie, mais c’est tout.
    Qu’est-ce qu’on fait, alors ? Le roman sera-t-il épuisé ?
    Non.
    Son exploitation aux éditions du Chat Noir continuera sous forme d’impression à la demande.
    Mais pour mon uchronie fantastique réunionnaise, ce succès est surtout l’occasion de passer à la vitesse supérieure puisqu’une réédition en semi-poche est prévue au printemps 2018 !
    Pour ma fée, c’est la promesse d’une meilleure diffusion, d’une présence mieux assurée en librairie, et aussi peut-être de dédicaces en plus ; je commence à me pencher sur le sujet. J’ai des plans assez sérieux pour deux librairies en région parisienne.
    Et ensuite ?
    Ensuite, pas grand-chose de visible. Une fois passées les échéances d’Ana et de la Fée, je suis actuellement sans autre contrat d’édition.
    Il y a la suite de L’Ouroboros d’argent, mais c’est compliqué de publier une suite si longtemps après le premier tome.
    Il y a la suite d’Et pour quelques gigahertz de plus, mais le rythme de parution d’Ad Astra met ce roman-là quelque part entre l’Arlésienne et le serpent de mer.
    Il y a Fille des deux rives et son pendant inédit Fils du miroir, à ressortir peut-être un jour, pourquoi pas en auto-édition ?
    Il y a 180 qui ne trouve pas preneur, mais je n’ai pas beaucoup d’énergie à consacrer à la recherche de ce côté.
    Il y a Freaks’ Squeele qui doit rentrer dans le giron d’Ankama, mais pas avant que Florent et moi n’ayons récupéré les droits sur le tome 1, courant 2018.
    Et puis, là, tout de suite, maintenant, il y a Ysa Zéro.
    J’ai entamé le travail de correction-réécriture sur mon roman de SF YA pseudo-dystopique (souvenez-vous de mon incapacité chronique à rester dans les codes d’un sous-genre, quel qu’il soit) par une bonne relecture, et le verdict s’est avéré implacable : tout le début était à refaire. Par là, j’entends au moins les quatre ou cinq premiers chapitres. Je m’acquitte de cette tâche à la vitesse d’un escargot, en partie parce que ma motivation est limitée en ce moment, et en partie parce que c’est compliqué d’écrire quand, à force de rhume, on a le cerveau qui coule par le nez.
    J’ai deux ou trois éditeurs en ligne de mire pour ce roman. J’aime toujours d’amour ma jeune héroïne. Conclusion : il me faut quelques coups de pied au derrière.

  7. Et l’écrirêveuse écrirêvait

    Commentaires fermés sur Et l’écrirêveuse écrirêvait

    novembre 8, 2017 par Oph

    Enfin, rêvait, surtout.
    En octobre, j’ai mis un point final au premier jet d’Au-delà des lumières, quatrième et dernier tome de la série Ana l’Étoilée. C’était curieux d’en terminer avec une héroïne à laquelle, pendant des années, je suis revenue entre deux projets qui n’avaient rien à voir. Mon petit détour chez Ana, c’était ma respiration, mon bol de fun. J’ai adoré me mettre dans la peau de cette jeune femme qui vit bien sa nature de sorcière, un peu moins bien les ennuis qui lui tombent sur le coin du nez, et qui a toujours des pensées incongrues au mauvais moment.
    Allez, ce n’est pas encore tout à fait fini. J’ai deux phases de correction/réécriture devant moi : avant l’envoi à l’éditeur, et après, avec Mathieu Guibé à la direction littéraire.

    Mais avant de penser au tome 4, n’oublions pas que le tome 3 est sorti depuis deux mois et que j’ai deux salons d’automne pour le dédicacer !
    La première de ces dates a eu lieu le week-end dernier : c’était le Salon Fantastique. Égal à lui-même en termes de lieu et d’organisation (on est quand même mieux à Champerret qu’à la Porte de la Villette), ce week-end m’a permis de retrouver des camarades que je n’avais pas vus depuis trop longtemps. Voilà ce qui arrive quand on décide de lever le pied sur les événements auxquels on n’est pas invitée : on n’est pas invitée davantage et donc on ne va plus nulle part.
    En tout cas, c’était très chouette. J’étais malade, mais c’était très chouette.
    La seconde occasion de me rencontrer est prevue dans deux semaines, au Salon du Livre de Colmar. Il s’agira de ma toute première dédicace en Alsace. Outre les trois premiers tomes d’Ana l’Étoilée, je pourrai y signer L’Ouroboros d’argent… mais probablement pas La dernière fée de Bourbon.
    En effet, au Salon Fantastique, nous avons une nouvelle fois écoulé tous les exemplaires du roman disponibles sur place ; la différence avec les salons précédents, c’est que sauf découverte miraculeuse de dernière minute, il n’en reste plus en stock aux éditions du Chat Noir.
    Je répète : il n’y a plus d’exemplaires de La dernière fée de Bourbon aux éditions du Chat Noir. Il en reste un certain nombre en librairie, mais c’est tout.
    Qu’est-ce qu’on fait, alors ? Le roman sera-t-il épuisé ?
    Non.
    Son exploitation aux éditions du Chat Noir continuera sous forme d’impression à la demande.
    Mais pour mon uchronie fantastique réunionnaise, ce succès est surtout l’occasion de passer à la vitesse supérieure puisqu’une réédition en semi-poche est prévue au printemps 2018 !
    Pour ma fée, c’est la promesse d’une meilleure diffusion, d’une présence mieux assurée en librairie, et aussi peut-être de dédicaces en plus ; je commence à me pencher sur le sujet. J’ai des plans assez sérieux pour deux librairies en région parisienne.
    Et ensuite ?
    Ensuite, pas grand-chose de visible. Une fois passées les échéances d’Ana et de la Fée, je suis actuellement sans autre contrat d’édition.
    Il y a la suite de L’Ouroboros d’argent, mais c’est compliqué de publier une suite si longtemps après le premier tome.
    Il y a la suite d’Et pour quelques gigahertz de plus, mais le rythme de parution d’Ad Astra met ce roman-là quelque part entre l’Arlésienne et le serpent de mer.
    Il y a Fille des deux rives et son pendant inédit Fils du miroir, à ressortir peut-être un jour, pourquoi pas en auto-édition ?
    Il y a 180 qui ne trouve pas preneur, mais je n’ai pas beaucoup d’énergie à consacrer à la recherche de ce côté.
    Il y a Freaks’ Squeele qui doit rentrer dans le giron d’Ankama, mais pas avant que Florent et moi n’ayons récupéré les droits sur le tome 1, courant 2018.
    Et puis, là, tout de suite, maintenant, il y a Ysa Zéro.
    J’ai entamé le travail de correction-réécriture sur mon roman de SF YA pseudo-dystopique (souvenez-vous de mon incapacité chronique à rester dans les codes d’un sous-genre, quel qu’il soit) par une bonne relecture, et le verdict s’est avéré implacable : tout le début était à refaire. Par là, j’entends au moins les quatre ou cinq premiers chapitres. Je m’acquitte de cette tâche à la vitesse d’un escargot, en partie parce que ma motivation est limitée en ce moment, et en partie parce que c’est compliqué d’écrire quand, à force de rhume, on a le cerveau qui coule par le nez.
    J’ai deux ou trois éditeurs en ligne de mire pour ce roman. J’aime toujours d’amour ma jeune héroïne. Conclusion : il me faut quelques coups de pied au derrière.

  8. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
    (à suivre)

  9. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
    (à suivre)

  10. Un parfum de rentrée

    Commentaires fermés sur Un parfum de rentrée

    août 31, 2017 par Oph

    Défiant le bulletin météorologique, le ciel de Paris reste plutôt bleu en ce dernier jour du mois d’août. Tant mieux puisque ma fille fait une sortie avec le centre de loisirs. Fin de vacances…
    En ce qui me concerne, le retour au bureau a eu lieu la semaine dernière. À nouveau cette double vie, Ophélie qui sert le grand capital et Oph qui jardine, cuisine, rêve, écrit. Je fatigue, à vrai dire. Le jour approche où je devrai me prendre par la main et décider ce que je veux vraiment.
    En attendant, l’Oph qui écrit a besoin de se poser et de faire le point avant d’attaquer septembre.

    Pour rappel :
    Si j’avais une Muse, ce serait un homme, nonchalant et infiniment moins stressé que ma pomme. Il porterait des chaussures Irregular Choice (comme moi aujourd’hui) et oublierait de boutonner ses vêtements. Et bien entendu, il ne ferait son travail de Muse qu’une fois tous les trente-six du mois, me laissant transpirer à grosses gouttes pour mettre en place mes intrigues, mes personnages et mes décors.
    Avec un gugusse comme monsieur Oniros aux manettes d’une inspiration, l’écriture n’est pas facile tous les jours.
    Et voilà pourquoi j’en bave, mais toujours dans la bonne humeur.
    Parutions
    Vous l’avez ratée ? Ma publication de la rentrée littéraire ? Impossible !
    Allez, je vous remets la couverture.
    Ana l’Étoilée, tome 3 sur 4 : Mort sur la baie
    Notre sorcière se retrouve cette fois à Cardiff, le temps d’une nuit particulièrement mouvementée qui lui fera affronter des créatures surnaturelles, mais aussi ses propres démons.
    Le roman paraîtra à la mi-septembre dans toutes les librairies partenaires, ou sur la boutique des éditions du Chat Noir. J’en suis vraiment contente, j’ai pris quelques risques dessus, et j’espère que ça paiera.
    J’ai toujours une nouvelle à paraître dans une anthologie chez Rivière Blanche, en mode « pas de souci, ça finira bien par sortir un jour ». J’aimerais vraiment qu’elle soit disponible avant la fin de l’année, parce que j’en suis très fière et que je la verrais bien du côté du Rosny, mais on fait ce qu’on peut.
    Dédicaces
    Je dois me rendre au salon du livre de Colmar, les 25 et 26 novembre prochains. Ça, c’est noté dans mon agenda.
    À part ça, je suis libre pour toute dédicace, sortie, interview, fiesta, et s’il le faut, je chante aussi.
    Écriture
    C’est ici que l’on attaque les choses sérieuses.
    En début d’année, j’espérais avoir bouclé le premier jet du tome 4 d’Ana (intitulé Au-delà des lumières) pour fin août. Autant être claire, je n’y suis pas.
    Ces derniers jours, je piétine dans la mise en place du gros affrontement du troisième acte. La solution de facilité consisterait à envoyer la cavalerie tout de suite, mais cela relèguerait l’héroïne dans un rôle passif et je tiens à lui laisser un peu d’initiative : vu qu’elle se fait méchamment balader par tous les autres protagonistes dans le reste du roman, elle doit bien reprendre la barre à un moment. Donc il faut amener l’affrontement autrement, et je pédale un peu.
    Dès que j’aurai repris de l’adhérence, le sprint final devrait se dérouler tout seul. Mais ce sera fini au mieux en septembre.
    Je pense enchaîner sur les chantiers suivants, dans un ordre qui n’a rien de définitif :
    • Passer un premier tour de corrections sur Ysa Zéro, un gros morceau (à suivre, alpha-lecture, puis deuxième passe de corrections).
    • Écrire une nouvelle fantastique qui me trotte dans la tête depuis des années, un hommage un brin tordu à mon arrière-grand-père.
    • Mettre le turbo sur la préparation de mon futur roman steampunk et entamer la rédaction.
    Au bout de tout cela, on devrait avoir largement atteint la fin 2017.
    2018 s’annonce comme une année un peu étrange, avec d’un côté, peut-être, la première parution d’un de mes romans en poche, et de l’autre, un horizon à la moitié de l’année au-delà duquel je n’ai plus aucun contrat d’édition.
    En parallèle, je réfléchis donc à d’autres aventures…
    (à suivre)

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